Quelques retours sur le Sony PRS-600

Cela va bientôt faire une semaine que le Sony PRS-600 est sorti aux USA et Canada, le temps pour les utilisateurs de découvrir un peu mieux leur nouvel appareil et de partager leurs premières impressions.
Et que dire sinon que le Sony PRS-600 semble faire l’unanimité du fait de sa qualité de fabrication et du confort d’utilisation procuré par son interface tactile. L’appareil est élégant et robuste, dépourvu d’un panel de boutons pour un design plus épuré. L’écran tactile est réactif, la navigation se fait de façon intuitive et aisée, notamment grâce à l’ergonomie repensée des menus.


L’utilisation du dictionnaire est étonnante de facilité, puisqu’il suffit de taper deux fois sur le mot qui vous intéresse pour accéder à sa définition. A noter que le modèle américain inclus the Amercian Oxford Dictionary, ou the Oxford Dictionary selon la langue choisie -US ou UK-, et supporte le Français, le Néerlandais et l’Allemand, même si pour le moment aucun dictionnaire n’est disponible dans ces langues.

Pour les réfractaires du tactile à cause des traces de doigt, sachez que l’écran n’est pas trop sujet à ce phénomène et qu’il existe au besoin un stylet pour ceux qui ne souhaitent pas poser leurs doigts sur l’écran.
Au niveau de la lecture, le reader de Sony supporte nativement les formats PDF, ePub, TXT et RTF. Les formats sans-DRM peuvent être stockés sur une carte SD tandis qu’il vous faudra utiliser le logiciel bureau pour synchroniser les formats propriétaires, comme par exemple le BBeB de Sony lorsque vous achetez un livre sur leur boutique en ligne. En outre un gros travail a été réalisé sur le rendu des PDF. A l’instar du PRS-505 il est possible de changer la taille de police d’un document texte, mais il existe désormais une fonction de zoom plus élaborée, qui permet de naviguer aisément dans un document complexe ou composé d’images sans avoir à reformater l’aperçu original.

Et voici ce que cela donne en vidéo.
Il est également facile d’annoter rapidement n’importe quel texte sur plusieurs pages et de retrouver vos notes dans une section prévue à cet effet. Le reader inclus d’ailleurs deux applications, l’un pour la prise de note, la saisie de texte avec un clavier intégré, l’autre pour dessiner, écrire à la main. Grâce au logiciel de bureau vous pouvez récupérer et visualiser toutes ces notes sur votre ordinateur, mais vous ne pourrez ni les imprimer ni les éditer.


Comme tous les écrans Vizplex e-Ink, le reader affiche une page noire lorsqu’il s’agit de tourner une page, néanmoins le temps de rafraîchissement semble beaucoup plus rapide et discret. Le plus gros reproche fait au PRS-600 concerne son taux de contraste, inférieur au PRS-505 mais supérieur au PRS-700, ainsi que les reflets sur l’écran dû à la couche tactile, qui rendent plus difficile la lecture en plein soleil par exemple. Il convient malgré tout de nuancer au vu des premiers retours qui trouvent la lecture tout à fait agréable, bien que la qualité de l’écran soit moins bonne que le PRS-505.

En conclusion le Sony PRS-600 s’avère être un excellent appareil, l’un des plus complets, performants, et seul tactile du marché. C’est un bon rapport qualité/prix au vu de ses caractéristiques techniques et de sa facilité d’utilisation.
Pour ceux qui souhaiteraient davantage de détails, nous vous invitons à consulter le Guide Utilisateur (PDF) disponible sur le site de Sony.
Sources : Mobileread, MobileTechReview













Voila qui fait bien plaisir. Par contre tu dis que les contenus sans-DRM peuvent être stockés sur la carte SD. Mais avant les contenus avec DRM pouvaient y être stockés aussi. Ce n’est plus le cas?
De même l’utilisation du “logiciel de bureau” obligatoire me semble étonnante. Le PRS-600 est normalement, comme le PRS-505, un périphérique de stockage de masse, donc on doit pouvoir transférer les fichiers uniquement en les copiant sur la mémoire du reader, une fois ce dernier connecté à l’ordianteur, et ce sans passer par eBook Library (beurk) ou même Calibre
N’ayant pas eu l’occasion de tester l’appareil par moi-même je me suis basé sur cette phrase du test de MobileTechReview :
“It’s also compatible with any non-DRM book in TXT, RTF, PDF, ePUB and Word format (only Word files require conversion through the desktop software). That means you can put these files (except Word) on a storage card and read them without using the desktop software.”
J’en conclus donc qu’il faut passer par le logiciel de Sony ou Calibre pour transférer les livres avec DRM…bien que je trouve ça également bizarre.
Nous reviendrons sur ce point lorsque nous aurons un PRS-600 en notre possession.
J’ai le PRS-600 depuis quelques heures. Il fonctionne de la même façon que le 505 (que j’avais). Il est bien UMS, l’on peut aussi utiliser Calibre ou le logiciel de Sony. Logiciel qui plante lamentablement en essayant de transférer un livre gracieusement offert par Sony
Un petit retour d’un utilisateur. J’ai commandé un PRS-600 sur Internet aux Etats-Unis, et je viens de le recevoir.
Le produit est tout simplement magnifique, d’une finition irréprochable. L’utilisateur de Macintosh que je suis est satisfait de la compatibilité de eBook Library, l’application de gestion du PRS-600, avec Mac OS. Ce qui n’était pas le cas sur les versions précédentes.
Même, si, selon moi, cette machine est une franche réussite, elle n’est pas exempte de défauts, certains mineurs, d’autres plus génants
Le plus important, à mon avis, est la sensibilité assez moyenne de l’écran tactile, qui n’a rien à voir avec celle d’un iPhone, par exemple. Cette sensibilité est considérablement accrue par l’utilisation du stylet fourni avec la machine.
En utilisation courante, on préférerait avoir un gros bouton comme sur le PRS-505 pour les changements de pages. De même, la nécessité d’avoir à faire appel à un menu pour le changement d’orientation est une faute de conception majeure au niveau de l’ergonomie.
Par contre, et là je suis très agréablement surpris, c’est que le changement de page est quasiment aussi rapide en mode texte pur, qu’en mode image. J’ai quelques livres, numérisés par mes soins. Certains ont été passés à l’OCR (Reconnaissance Optique de Caractères), et d’autres ont étés assemblés en pdf uniquement en regroupant les fichiers jpeg issus du scanner. Le fichier résultant est, naturellement beaucoup plus volumineux, mais à l’usage, on ne sent quasiment pas la différence en terme de commodité de lecture (sauf, que bien sûr, on ne peut pas grossir la police caractères puisqu’il s’agit d’un bloc image). Le chargement initial, est peut-être plus long, mais c’est tout.
Un autre défaut est qu’il est impossible d’utiliser le reader lorsqu’il est connecté à l’ordinateur, impliquant si l’on veut vérifier la qualité d’un livre que l’on vient de charger, que l’on doive éjecter les 3 volumes constitués par le Sony Reader, avant de le déconnecter. L’inconvénient, est que lorsqu’on le rebranche, il faut plusieurs dizaines de secondes avant que la carte mémoire que j’utilise, soit utilisable au sein de l’application eBook Library. Et comme, en plus, à chaque modification de la carte mémoire, il faut plusieurs dizaines de secondes au PRS-600 pour faire le tri de la carte mémoire modifiée, on passe pas mal de temps à attendre soit, après un branchement, soit après un débranchement.
Au final, donc, le PRS-600 s’avère agréable à utiliser, mais il faut en passer par des étapes un peu astreignantes en ce qui concerne son chargement, surtout lorsque l’on s’amuse, comme moi à fabriquer des eBooks Maison.