10 bonnes raisons pour l’usage des readers en entreprise

Aujourd’hui c’est un fait, les readers sont principalement l’apanage d’une clientèle privée de lecteurs invétérés. Pourtant ce type de produit saurait intéresser des acteurs plus nombreux, et notamment les entreprises, qui pourraient tirer profit de l’utilisation des readers dans certains services.
Zdnet a établi une liste des 10 bonnes raisons pour lesquelles les readers pourraient servir les intérêts des entreprises :
1. Baisse des coûts
En entreprise, le choix d’un reader peut s’avérer judicieux en terme de coûts, notamment au vu des dépenses engagées en impression : coût du papier, de l’encre, des imprimantes, de leur entretien/réparation. A 300$, un reader se révèle finalement vite rentabilisé pour l’entreprise. Prix d’ailleurs susceptible de baisser dans le cadre de commandes à grande échelle réalisée par l’entreprise, où d’ici à ce que les société se décident de tenter l’expérience. Enfin les prix attractifs des ouvrages outre-Manche par rapport à l’édition papier peuvent également constituer un argument.
2. Politique écologique
Qu’on se le dise, les entreprises gaspillent des tonnes de papier chaque année. Ce même papier est soit recyclé soit jeté. Bien que le recyclage soit un geste noble, le simple fait d’avoir recours à cette méthode contribue au problème. Un organisme doit en effet récupérer le papier pour le traiter, or les équipements de recyclage sont polluants et très gourmands en énergie. L’utilisation de readers permettrait de contribuer d’une certaine manière à la protection de l’environnement.
3. Gain de place
Les bureaux encombrés ne sont pas seulement le signe d’un esprit encombré, ils sont aussi le symbole d’une moindre efficacité. Le simple fait de remplacer les imprimantes, scanners et papiers sur le bureau par un reader permettrait de gagner beaucoup plus d’espace de travail et donc d’influer positivement sur le moral et l’efficacité des salariés.
4. Plus grande efficacité
Imaginons un instant que tous les papiers de travail, les mémos, les notes de RDV et les manuels soient réunis en un seul endroit. Cette approche signifierait moins de travaux disparus, moins de temps perdu à passer au crible les documents. Des salariés plus efficaces influent directement sur les résultats financiers.
Les réunions pourraient également être plus efficaces. On pourrait ainsi imaginer les salariés venir en réunion, épaulés par leur reader, plutôt qu’avoir à distribuer un tas de papiers. D’ailleurs certains readers permettent aux salariés de prendre directement des notes depuis leur appareil.
5. Professionalisme accru
Si l’entreprise joue sur son image pour se distinguer de la concurrence, quoi de mieux pour impressionner ses clients qu’un reader sur lequel seraient stockés tous les documents de travail des commerciaux ?
Les readers permettent également de protéger la propriété intellectuelle. Aucun client ne pourra piquer vos informations ou voler votre travail en s’emparant de vos papiers à la fin d’une réunion.
6. Suivre l’actualité en continu
Certains readers permettent de télécharger directement les journaux, magasines et et blogs. L’équipement sans fil de ces appareils offre de fait la capacité de rester au courant des dernières informations tout en ayant en sa possession les données, documents, et ressources de l’entreprises.
7. Bon pour le moral
Le reader pourrait être un formidable outil pour garder les salariés concernés et heureux. En les autorisant à utiliser l’appareil aussi bien pour leurs lectures personnelles que pour gérer les documents professionnels, ils verront que l’employeur ne considère par seulement la valeur de leur travail, mais se soucie également de leur bien-être moral.
8. Plus de documentation à portée de main
Imaginons un catalogue entier de documents à la disposition des salariés depuis un seul serveur, il n’y a plus besoin de consacrer un espace ou un bureau à une bibliothèque ou à l’achat de plusieurs copies de livres.
Avec un reader, il suffit en effet d’acheter un livre électronique, puis de le rendre accesible à tous les salariés. Cela s’applique également, bien entendu, aux documents internes. Enfin cela permet d’avoir accès aux documents depuis n’importe où, et non plus seulement depuis les bureaux.
9. Fatigue visuelle réduite
Il a été prouvé que la technologie e-ink est moins fatiguante pour les yeux que les écrans d’ordinateurs.
De fait, lire sur un reader plutôt que de s’abimer sur les yeux sur un écran, permettrait de préserver la santé des employés. Cela aiderait d’ailleurs à booster le moral et la productivité. Moins de fatigue visuelle représente ainsi moins de maux de têtes, qui eux mêmes impliquent une meilleure productivité des salariés.
10. Publications internes
Avec les readers il devient beaucoup plus facile et rapide de communiquer en interne les documents. Il n’y a plus besoin de les faire relier, dupliquer et distribuer, l’entreprise devient maître de la publication et la distribution de sa documentation.
Voici donc 10 raisons qui font sens pour la diffusion des readers au sein des entreprises. Il ne fait guère de doutes que ce type de produit est amené à se développer et à trouver sa clientèle dans la sphère professionnelle et le monde de l’éducation.
Source : Zdnet















Pour le gain de place sur le bureau, ça dépend des entreprises, mais il y a longtemps que les imprimantes-copieurs-scanner-fax peuvent être/sont centralisés… donc ça ne libère que le couloir !
Sinon tous ces points sont a peu près justes, mail il manque toujours la fonction à ces ebook : le navigateur internet. A l’heure ou les téléphones (WM/iPhone/BlackBerry) ont largement remplacé les PDA, avoir un appareil de lecture de taille confortable avec des possibilités web permettrait l’utilisation des outils de l’entreprise (webmail, intranet, …) : un téléphone dans la poche, un ebook dans la sacoche, le PC n’a plus qu’à s’accrocher pour résister !
A priori l’idée de gain de place sur les bureaux relève davantage de la disparition des papiers ci et là, au profit d’une centralisation sur un seul et unique appareil.
Pour les readers (le terme ebook désigne un livre électronique, et non l’appareil), un navigateur internet impliquerait des modifications susbstantielles concernant l’écran, le processeur et le système d’exploitation, or je crois qu’avec l’arrivée des tablettes, les personnes souhaitant bénéficier d’un combo reader/navigateur Internet se dirigeront vers ces nouveaux produits.
Les readers traditionnels devront alors soit évoluer, soit se contenter d’une clientèle qui en fera un usage unique pour la lecture et le transport de documents.
Les readers présentent l’avantage, outre leur autonomie sans concurrence, de ne pas se laisser disperser par un navigateur Internet ou un lecteur multimédia.
sans compter (comparé à ici au Qc) dans l\’ensemble des maisons d\’édition parisiennes que je connais, l\’obsolescence des ordis de bureau : écrans 800×600, pare-feux invraisemblables, Firefox interdit, et les fonctions de PAO (ou la dispo d\’Acrobat Pro) réservées au service du même nom, de même d\’ailleurs que le droit d\’intervenir ou compléter le site maison, réservé aux services com\’ et non pas aux services éditoriaux
c\’est d\’une évidence, pour qui dispose d\’un reader (POL faisant exception) que l\’usage interne est le début d\’une dynamique de workflow susceptible de rationaliser une grande part des coûts
mais c\’est la question globale de l\’utilisation de leurs ressources numériques, et la hiérarchisation et le cloisonnement hérités – ça a l\’air simpliste, mais suis sûr qu\’une grosse par des blocages actuels tient à ça : préparer une version numérique, savoir comment elle se greffera au contenu papier, associer le livre + numérique aux métadonnées éditoriales suppose de cloisonner autrement les tâches internes, la notion d\’objet étant différente
et, pareil que la diffusion des contenus ne doit pas séparer eReader et usages ordi, la mutation qu\’ils ne savent pas amorcer commencerait par un autre rapport aux écrans de bureau
avec des tas de paradoxes supplémentaires :
par exemple rare de se balader dans les couloirs d’une maison d’édition et pas apercevoir que les écrans sont branchés web ou Google, et qu’ils connaissent tous nos blogs et les visitent sur le temps de travail, alors même qu’ils n’ont pas le droit d’intervenir sur le site maison
autre exemple pour moi curieux : la somme des corrections, révisions faites (non par les correcteurs pro at home, ceux-là sont de l’ancienne école, mais autre pb : on ne fait pas systématiquement appel à leurs services) dans la maison d’édition, les filles (ô stagiaires à 370 euros/mois, ô multiplication des masters édition dans toutes les universités) se servent d’abord des ressources web (google, wikipedia, dico TLF en ligne) pour vérifier une date, une orthographe, une précision – c’est le web qui devient le “maître-étalon”
>> c’est le web qui devient le “maître-étalon”
Oui malheureusement. Etant auteur de livres techniques (informatique), on m’a demandé dans le passé de modifier des parties de mon livre en prétendant que j’avais copié sur Internet. Le plus drôle, c’est qu’il s’agissait de sorties de programmes en ligne de commande… Donc, normal qu’on retrouve ces sorties sur Internet ! Mais c’était compliquer à le faire comprendre…
J’ai alors compris que la personne n’y connaissait strictement rien en Informatique et que c’était elle qui corrigeait mais jugeait aussi de la qualité de l’ouvrage… Heureusement, je ne travaille plus avec les Editions ENI