Ecrire – Les logiciels indispensables sous Mac

Après les logiciels indispensables pour lire sous Mac, voici une sélection des meilleures applications dédiées à l’écriture.

Traitements de texte

  • Microsoft Word : le traitement de texte de référence. Optimisé pour l’environnement Mac, complet, intuitif, c’est un logiciel indispensable pour qui souhaite travailler sur des documents Word parfaitement formatés.

  • Pages : mon traitement de texte préféré. Très complet lui aussi, intégration parfaite avec Léopard/Snow Léopard, ergonomique et surtout simple d’emploi. Possibilité d’exporter en PDF/Word/RTF. Choisir entre Pages et Word ? C’est surtout une histoire de goût et de coût (79€ vs. 139€), les deux étant d’excellents logiciels.

  • Open Office Writer : L’alternative open-source de Word et Pages. Ses points forts ? Un traitement de texte complet et gratuit. Ses faiblesses ? Rendu et formatage des documents Word à désirer (selon la complexité de la mise en page), moins agréable à utiliser que ses deux concurrents (interface/réactivité).

  • Nisus Writer Pro : Un traitement de texte pur et dur. Très puissant, ergonomique et agréable à utiliser. Format natif des documents : RTF.

  • Mellel : Un outil très puissant, à l’instar de Nisus Writer Pro : entièrement pensé pour l’écriture et le traitement de texte. Intéressant pour des mises en pages élaborées.

  • Mariner Write : Ici encore un traitement de texte complet et performant. Moins agréable cependant au niveau de l’utilisation et de l’interface.

  • LaTex : Le système logiciel de composition le plus complet du marché. Open-source, parfait pour la production de documents de taille moyenne ou importante avec des mises en pages très élaborées. Bémol : prise en main relativement complexe. Outil professionnel privilégié pour les documents scientifiques.

  • Scrivener : Le compagnon idéal des écrivains. A mi-chemin entre le traitement de texte, le cahier de brouillon et le carnet de notes. Scrivener permet d’organiser ses idées, découper précisément les différents chapitres et de se concentrer pleinement sur le travail d’écriture. Une traduction française devrait arriver prochainement avec la version 2.0.

  • WriteRoom : Un traitement de texte minimaliste. Utilisation en plein écran pour se concentrer sur l’essentiel, l’écriture, et faire abstraction du reste.

Outils en ligne

PS : Je m’excuse auprès des utilisateurs Windows et Linux de ne pas pouvoir faire de listes équivalentes. Si quelqu’un cependant est intéressé pour m’indiquer les meilleurs logiciels d’écriture et de lecture sous Windows et Linux, je serais ravi de publier son article.

8 Responses to “Ecrire – Les logiciels indispensables sous Mac”

  • je n’ai pas le même enthousiasme pour Scrivener : l’idée est vraiment intéressante, mais quelle interface ringarde avec leur panneau de liège et leurs petites punaises

    depuis que j’ai switché sur Pages il y a 1 an 1/2 j’ai lâché complètement Word sauf pour factures et ce genre

    suis vraiment de plus en plus convaincu par outil qui me permet créer modèles pages, très puissant en intégration liens, images, travailler de façon bien plus simple qu’InDesign sur blocs pages

    mais incompréhension totale de la logique Apple genre : “80% de ce que demandent 80% des gens”, pas de gestion fine des insécables et des césures, gros manques dans la gestion auto des bas de page – fonction export PDF bien pensée, et pour l’epub on a fait notre propre convertisseur, il s’en faudrait de bien peu pour qu’on ait un outil quasi professionnel pour mise en page eBooks : pourquoi ne nous donnent-ils pas ces derniers outils?

    à noter :
    - pour moi 2 outils d’écriture complémentaires, c’est l’écriture directe en ligne, le blog me sert souvent de carnet et brouillons, partie publique, partie privée (avec plugin textarea sur Firefox, indispensable!), et calepin direct sur bureau Mac, j’utilise iOrganise mais il y en a d’autres
    - curieux quand même ces icônes archéologiques (machine à écrire, stylo-plume, parchemin roulé) pour tous ces traitements de texte d’aujourd’hui !

  • J’ajouterais le mal connu TextEdit, installé par défaut et qui cache son jeu derrière une interface dépouillée. L’avantage, surtout couplé à un écran dédié grâce à Spaces, tient à ce dépouillement : écrire désencombré, notes rapides comme textes plus longs. Dommage qu’il ne gère pas automatiquement les espaces fines et insécables (pour les guillemets à la française et les tirets longs les préférences d’OS X les prennent en charge automatiquement depuis Snow Leopard).

  • @François Bon. Je suis d’accord avec vous ! L’interface n’est pas forcément la plus agréable, notamment ce panneau de liège (je ne dis rien pour les punaises, on a les mêmes dans notre colonne de droite sur eBouquin !!). Il n’empêche que je le trouve particulièrement adapté pour les longs documents, car il facilite la structuration et permet de travailler sur chaque partie de façon séparée.

    Alors que les traitements de textes obéissent à une logique plus linéaire, avec Scrivener il est possible d’organiser ses parties et de modifier son plan comme on l’entend.

    Je vous rejoint également sur Pages. C’est un logiciel idéal pour créer ses documents, mais malheureusement comme Open Office ou Word, il souffre de limites dans les travaux de mises en page avancées. D’où des logiciels comme Mellel, LaTex ou Indesign pour des besoins plus précis (et professionnels ;) ).

  • on ne va pas se battre, Alexis! – d’un point de vue plus conceptuel, je me dis que l’ancienne séparatation radicale auteur/traitement de texte -> éditeur/compo/mise en page (du genre : j’enregistre rtf et j’envoie à la revue ou au journal qui reprend en XPress, aux temps anciens), n’a plus lieu d’être au temps de la diffusion numérique

    ce que j’apprécie dans Pages, c’est la possibilité de maîtriser l’objet destinataire, sans relayer par un logiciel mise en page dédié – à l’inverse, pour les textes que nous traitons à publie.net ou mes boulots perso, les fonctions d’InDesign sont trop complexes, mais surtout nous on a besoin d’intervenir en permanence sur le texte même dans l’étape mise en page

    oui d’accord pour les fonctions structure et gestion de projet de Scrivener, d’ailleurs en fait toujours une démo à étudiants, mais ça se discute pas, l’allergie au panneau de liège!

    pour l’instant je reste vissé à Pages parce qu’on exploite le plus possible la récup du xml et l’ouverture multimedia, mais c’est vital pour nous tous avoir cette réflexion et les essayer tous

    pour Julien : je ne me sers pas de TextEdit, mais d’accord – et c’est scandaleux la façon dont Pages traite les insécables, alors qu’on paye pour un logiciel typo digne de ce nom

    Christian Faure avait fait billet très parallèle en septembre dernier:
    http://www.christian-faure.net/2008/09/14/ecrire-pour-soi-sous-mac/
    (avec aussi omni outliner et d’autres…)

  • thibaud:

    Une simple remarque : à mon sens, on ne peut parler de LaTeX comme étant un logiciel. Si on en croit Wikipédia et le site source, c’est en fait un système logiciel de traitement de texte (a document preparation system).

    Dans les faits, pour utiliser ce “langage”, on utilise un logiciel éditeur adapté (TeXnicCenter par exemple) puis on “compile” en LaTeX le document rédigé ; ce qui nécessite une distribution adaptée au système TeX et LaTeX (MikTeX par exemple).

    Ce bref éclaircissement paraitra très obscur aux non-initiés néanmoins il faut se lancer ! Essayer LaTeX c’est l’adopter ! (Formule galvaudée, je vous l’accorde.)
    L’apprentissage nécessaire à son utilisation est laborieux. Certes. Mais les possibilités offertes sont inépuisables, la “propreté” des documents produits profondément satisfaisante et gratifiante.
    Son apprentissage est un passage obligé pour les matheux, il devrait être favorisé dans bien d’autres domaines.

    Notons que, contrairement à vous, les logiciels que j’ai cité sont ceux de mon système (Windows) mais que leurs équivalents sous OS-X ou Linux sont très simples à trouver.

    Enfin, pour les courageux et curieux qui se lanceraient dans cette petite aventure : si vous rencontrez un problème, considérez qu’avec plus de 98% de chance, la solution se trouve sur un FAQ ou un forum. On se pose tous les mêmes questions dans nos balbutiements.

  • Midiweb:

    salut , j’utilise Scrivener pour écrire mes nouvelles. Prise en main difficile, interface en anglais,… mais une fois le système maitrisé, on ne peut plus s’en passer.Pour moi, le meilleur logiciel dédié à l’écriture créative. Le panneau de liège peut être remplacé par un fond blanc.

  • Je suis devenu un utilisateur de Scrivener par osmose avec un autre logiciel “strange” qu’est Tinderbox. En fait Scrivener est très très bien foutu mais la prise en main est déroutante. Le petits panneaux en liège avec des punaises qui ne plaisent pas à F. Bon font partie de l’humour décalé. Par contre c’est un outil d’organisation, notamment de textes longs (et pas seulement de la fiction) qui est redoutablement efficace. IL reste un gros travail de simplification des explications. UN des trucs préférés de scrivener c’est l’écran noir autour du texte: rien ne permet d’attirer mon attention que mon texte sur l’écran. Je croyais que c’était un gadget facile: c’est en fait à mon avis le principal outil de travail pour l’écriture. Magnifique outil aussi pour organiser son travail et produire simplement des epub, pdf, RTF, documents doc, etc…

Leave a Reply