Kobo by FNAC : le duo gagnant ?

Vendredi, la FNAC présentait en catimini à la presse le fruit de son partenariat avec la société canadienne Kobo. À cette occasion, nous avons pu en apprendre plus sur cette nouvelle offre de lecture numérique qui risque de peser fortement sur le marché français encore embryonnaire du livre numérique. Après Apple et son iBookstore, Amazon et son Kindle Store, la FNAC a opté pour un revirement stratégique en faisant appel à un des leaders de l’édition numérique, qui par sa position alternative et sa capacité à innover a réussi à monter sur le podium des leaders de la distribution de livres numériques en Amérique du Nord. Kobo cherchait depuis de nombreux mois à s’implanter en Europe (un marché naissant). Une levée de fonds plus tard, elle se donnait les moyens de s’y emparer, au moment où les poids lourds du secteur arrivent.

Depuis 2008, les lecteurs français peuvent s’approvisionner en ebook sur différentes plateformes. Mais même si les ventes ont progressé doucement, aucun distributeur n’a réussi à faire croître le nombre de lecteurs et ainsi, les ventes de livres numériques. La raison de ce retard était bien simple : aucune entreprise ne proposait d’écosystème de lecture complet. En novembre 2010, la FNAC s’y est essayée avec l’offre FnacBook mais a subi un revers important à cause d’un reader de piètre qualité et une librairie numérique qui a connu de multiples soucis techniques (touchant les clients tout comme les éditeurs). Le revirement stratégique était nécessaire et la FNAC l’a effectué, sûrement en optant pour la solution la plus intelligente.

Une union logique

Interrogés sur ce choix, les responsables de la FNAC présentent leur offre numérique comme un accord stratégique entre deux sociétés aux savoir-faire propres et complémentaires. La FNAC est le premier libraire français, aussi bien sur la vente de livre en ligne qu’en magasins. Kobo est l’un des leaders du livre numérique, parfois qualifié de “David” comparé aux Goliaths que sont Amazon, Barnes&Noble ou Apple, mais qui n’a plus grand-chose à leur envier dans le domaine de la lecture numérique.

Fort d’une remise en question complète de sa stratégie dans le livre numérique sur les trois dernières années et désireux de se placer sur le marché européen, la FNAC et Kobo étaient faits pour travailler ensemble. L’un amenant son savoir-faire de libraire et sa relation privilégiée avec les éditeurs et l’autre mettant à disposition sa plate-forme technique (de premier ordre) et une solution de lecture numérique complète. Ainsi, derrière le nom de “Kobo by FNAC” se cache une toute nouvelle librairie numérique pour l”agitateur de curiosité” et un terminal de lecture dernière génération, le Kobo Touch.

Kobo Touch : simple, intuitif et abordable

Le fer de lance de l’offre “Kobo by FNAC” est le dernier reader tactile de la société canadienne, le Kobo Touch. La FNAC a conservé le nom “Kobo” afin de pouvoir nommer facilement le produit. Ce choix marketing a gommé l’option “FnacBook”, le distributeur souhaitant faire table rase de ses choix passés. Présenté à la presse dans sa version noir et blanc (4 coloris de dos au total comme sur l’image ci-dessus), le reader trônait à côté d’un Kindle 4 et d’un iPad. Si ce reader n’a rien à voir avec la tablette d’Apple, il partage de nombreux éléments avec le reader d’Amazon : processeur Freescale iMX.508 cadencé à 800Mhz, écran E-Ink Pearl, connexion WiFi, 2 Go de mémoire et une autonomie atteignant le mois (en lecture normale).

Différence de taille, le Kobo Touch est équipé d’un écran tactile à interface infrarouge (la fameuse technologie zForce de Neonode) qui ne détériore pas la qualité d’affichage. Le reader est un peu lourd que le Kindle 4, mais de seulement une quinzaine de grammes. Le volume des deux readers est quasiment identique et ils se glissent facilement dans une poche de manteau. L’interface tactile est un net atout pour le Kobo. Son interface logicielle en tire bénéfice et ne rebutera pas les nouveaux venus à la lecture numérique. La compatibilité avec le format EPUB l’ouvre à un large fonds de contenus. En quelques minutes d’utilisation, on parcourt le reader pour découvrir ses fonctions clés. On apprécie également la présence d’un dictionnaire français, anglais et anglais-français qui permet de traduire des termes à la volée. Le Kobo marque un autre point par rapport au Kindle.

Mais cette fonction était déjà intégrée au Kobo Touch. Quelles sont les différences entre le produit de base et sa déclinaison pour la FNAC? Mis à part l’affichage du logo FNAC sur l’écran de veille, le reader est en tout point identique au Kobo Touch vendu en Amérique du Nord (le logiciel est en français bien entendu !). Le reader sera aussi accompagné d’une vaste gamme de housses dont l’une avec un système d’éclairage. Malheureusement, on est bien loin de la qualité du modèle pour le Kindle.

Avec un produit de cette qualité, la FNAC a toutes les chances de séduire les lecteurs lors des fêtes de fin d’année. Le distributeur disposera du reader à temps (en stock importants, nous a-t-on précisé), avec des précommandes ouvertes aujourd’hui sur FNAC.com et la réception des premières livraisons le 28 novembre. À l’heure qu’il est, plusieurs milliers de Kobo Touch rejoignent les entrepôts de la FNAC dans leur emballage griffé de la marque française.

Cette fois-ci, la FNAC dispose d’un reader concurrentiel, qui fait oublier l’expérience FnacBook. Mais un tel produit a un prix : 129,90 €. C’est tout? Oui. Même si l’on pourra regretter la parité euro/dollar, ce prix est particulièrement bien positionné par rapport aux readers concurrents de Sony ou de Bookeen. Pour parer au Kindle à 99 €, la FNAC va proposer pour les fêtes une promotion exceptionnelle à ses adhérents. Ils disposeront de 30 euros de réduction sur un Kobo, qui ne leur coûtera donc plus que 99,90 euros. Amazon n’a qu’à bien se tenir d’autant plus lorsque l’on sait que les adhérents FNAC représentent 2,8 millions de clients en France. Imaginons qu’un adhérent sur dix achète un Kobo pour les fêtes, cela représenterait 280 000 readers vendus…

Si la puissance commerciale d’Amazon n’est plus à prouver aux États-Unis, la FNAC garde une avance en France, forte d’une clientèle importante, d’une bonne image de marque et d’une présence solide sur tout le territoire avec 82 boutiques. Le savoir-faire en marketing direct de l’entreprise ainsi qu’une campagne publicitaire d’envergure (presse et web, orchestrée par Publicis) donne au Kobo toutes les chances pour séduire les lecteurs français. Présent en rayon librairie, produit technique et électronique (mais aussi prochainement dans les boutiques SFR), le Kobo by FNAC ne pourra pas se rater.

Un librairie solide et un pari sur la lecture sociale

Grâce à sa connexion WiFi, le Kobo peut se connecter directement à une librairie numérique pour y acheter du contenu. La FNAC va donc lancer dans les prochaines semaines une nouvelle librairie numérique fonctionnant sur la plateforme de Kobo. Le catalogue proposé atteindra les 2 millions de titres dont 80 000 titres en français. Lorsque la FNAC annonce dans son communiqué de presse 200 000 titres en français, la majorité est issue du domaine public. Même les responsables du projet ebook ont été peu bavards sur le chiffrage du catalogue.

Nous restons donc prudents sur la réalité de ces chiffres, car même si les éditeurs redoublent d’efforts pour commercialiser leurs éditions numériques, le catalogue dont dispose Kobo (et donc la FNAC) est identique à celui d’Amazon (qui compte plus de 35 000 titres en français aujourd’hui). Hachette, Editis, Gallimard, Flammarion (et le reste de la plateforme Eden Livres) tout comme les éditeurs du distributeur Immatériel ou i-Kiosque qui seront présents sur la librairie. En revanche, le catalogue s’enrichit des dizaines de milliers de titres en langue étrangère des partenaires internationaux de Kobo. Le catalogue mondial n’est plus l’apanage d’Amazon et de son Kindle. Une offre de presse devrait aussi voir le jour prochainement. Si le nom de la plateforme partenaire n’a pas été encore officiellement annoncé, il est fort probable que des négociations soient menées avec le GIE ePresse. Le grand absent de cette nouvelle librairie est la bande dessinée. L’offre fournie par Ave!Comics va disparaître dans la transition, mais pourrait revenir ultérieurement lorsque Kobo aura rendu compatible son moteur de lecture avec ce type de contenus.

En plus d’avoir un nouveau reader, la FNAC repart avec une plateforme neuve. Ce changement ne devrait pas affecter les anciens clients qui pourront retrouver leurs achats réalisés sur l’ancienne plateforme et les retrouver dans leur bibliothèque Kobo by FNAC gratuitement. Cette migration entre les deux plateformes reprendra le même processus que celle qui a été proposée aux anciens clients de Borders, ex-partenaire de Kobo, qui a fait faillite cette année.

Pour prolonger sa lecture sur n’importe quel support, des applications Kobo by FNAC pour iOS (iPhone/iPad) et Android débarqueront dans les prochaines semaines dans les boutiques respectives. Il n’y aura pas de surprises quant à leurs fonctionnalités puisqu’il s’agira tout simplement des applications classiques de Kobo avec la griffe FNAC.

Le réseau social de lecture Reading Life est aussi de la parti et sera accessible depuis les applications et le Kobo Touch. Ce service est sûrement l’élément le plus intéressant, à long terme, de cette plate-forme. Les fonctions de partage (à partir d’une citation) sur Facebook ou Twitter sont un simple (et efficace) moyen de communiquer sur ce nouveau produit auprès de son cercle de proches. Pour citer Marc Jahjah du blog SoBookOnline, c’est la valeur commerciale de l’annotation qui est retenue par cette fonction.

Kobo va plus loin. La fonction Pulse (dernière nouveauté de Reading Life qui sera également disponible sur Facebook) permet de repérer les échanges et les interactions qui ont lieu à un passage donné d’un ouvrage. On peut tout à fait imaginer que des clubs (virtuels) de lecteurs viennent à se créer autour de ces lectures numériques. Il est difficile de statuer sur les usages des futurs utilisateurs, mais nul doute qu’ils seront surprenants et Kobo ne manquera pas de les surveiller pour faire évoluer son service. À la FNAC d’en tirer les fruits pour communiquer habilement sur le volet social de cet écosystème de lecture.

Un partenariat durable : le Kobo Vox à l’horizon

Cette alliance semble idyllique, entre deux sociétés aux savoir-faire complémentaires et qui n’auraient pas pu prétendre à la place qu’ils convoitent (celle de leader du livre numérique en France) sans l’autre. Les conditions financières de ce partenariat restent secrètes, mais il est basé sur un partage de revenu, profitable pour les deux sociétés. D’ailleurs, la FNAC voit déjà en Kobo un partenaire sur le long terme et devra proposer l’année prochaine la dernière tablette de la marque, le Kobo Vox. Le distributeur français va étudier de près les ventes du Kobo Touch et pourra proposer éventuellement le Kobo WiFi (un modèle vendu à 99 $ aux États-Unis) si la demande pour un prix encore plus abordable se fait sentir. Mais la FNAC n’a-t-elle pas déjà tous les atouts en mains pour aller convaincre les lecteurs que son savoir-faire reconnu dans l’univers du papier reste d’actualité à l’heure du numérique ? Amazon ne sera peut-être pas le leader du livre numérique en France…

37 Responses to “Kobo by FNAC : le duo gagnant ?”

  • MTD:

    L'écran tactile un atout pour le kobo ? Pourtant le Kindle Touch est bien tactile…
    La présence de dictionnaire anglais, français et anglais-français ? C'est déjà présent sur le kindle depuis plusieurs années !
    La possibilité de partager une note sur les réseaux sociaux ? C'est également présent sur le kindle !

    La Fnac ne fait que se mettre au même niveau qu'Amazon et rattrape son retard.

    Il aurait été beaucoup plus intéressant de nous communiquer les formats disponibles sur ce kobo, la présence d'un stockage dans le cloud, et surtout la différence entre les prix des ouvrages.
    Aujourd'hui chez Amazon, ils restent égaux à la version papier, voir plus chers.

    C'est bien dommage de constater que cet article est manifestement très orienté fnac…

    • Cristobal:

      1. Comme souligné par "creatix" plus bas, le Kindle actuellement disponible en France est la version de base, non tactile.
      2. Contrairement au Kindle d'amazon et son environnement fermé et verrouillé, le Kobo est bien plus ouvert : ce n'est pas un lecteur dédié, et il lit le format ePub, contrairement au Kindle.
      3. Pour les prix des livrels, il seront évidemment les mêmes partout en France, puisque ce sont les éditeurs qui fixent les prix : donc des livrels très chers et verrouillés à grands coups de DRM, du moins pour les éditeurs les plus importants.
      4. Restent bien sûr et toujours les réseaux et l'offre alternative.

    • Je n'ai pas tout saisi dans ce commentaire. Je pense que c'est une méconnaissance de blog de dire que je suis un pro-FNAC… Il faut quand même reconnaître que le distributeur français oppose une sérieuse alternative à Amazon et je pense que c'est une particularité du marché français. Je crois que cela méritait d'être souligné en abordant tous les arguments commerciaux et stratégiques.

      • @Clément

        La Fnac a encore au moins deux grandes faiblesses:

        1. Son écosystème. L'achat d'un livre sur la Fnac est quand même plus long que sur un Kindle.
        2. Ils sont en France où les éditeurs affichent encore des prix exorbitants pour des ebooks (et surtout pour un lancement de marché). Ils ne risquent pas de faire du volume cette année.

  • creatix:

    Le kobo est le plus avancé dans le domaine social et de loin. Reading life c'est des commentaires sur la page en cours par exemple. Des stats sympa comme par exemple la moyenne de pages par sessions…
    Le Kindle touch n'est pas encore en vente en europe donc bon…

  • jenveux:

    Une recherche sur internet semble montrer que

    - Kobo lit les format pdf et ePub tout deux format standards et utilisable sur d’autres marques d’appareil

    - Kindle utilise un format totalement propriétaire “azw” de chez Amazon. Donc au bout de 5 ans quand on changera d’appareil (pile usées), soit on jettera à la poubelle tous les livres achetés, soit on sera obligé d’acheter de nouveau une liseuse Amazon

  • Morganette:

    Savez-vous où tester toutes ces liseuses à Paris ? à la FNAC "numérique" Saint-Germain, seulement un horrible FnacBook et un Bookeen totalement planté… Ça fait un peu peur !

    Et je suppose que le Kobo Fnac n'a pas de navigateur et donc qu'on ne peut qu'aller dans la boutique Fnac, c'est bien cela ? pas de possibilité d'aller sur Immateriel ou ePagine ou FeedBooks ou ebooksurf.com ?
    Merci

  • cos-1:

    Reçu un mail de la FNAC il y a quelques minutes: Il semble que ce soit 99,90 pour les 1000 premiers adhérents qui le commandent sur fnac.com (livraison gratuite), mais vous payez 129,90€ et vous obtenez 30€ en chèque-cadeaux

  • Redfish:

    Il y a bien un navigateur sur le kobo touch… tu peux surfer comme tu veux avec (pas bloqué uniquement sur fnac.com). ;)

    • Morganette:

      Cool merci.
      Je vais hésiter avec le Sony, alors… Et comme je ne sais toujours pas où tester en vrai…

  • Jyhere:

    C'est vrai que cet article adopte un ton légèrement pro-fnac vis à vis d'amazon, mais il faut dire qu'on ne peut qu'être enthousiasmé face à – enfin ! – un véritable reader digne de ce qu'on est en droit d'attendre de la part de cette grande enseigne. J'ai hâte de tester ça. :)

  • Redfish:

    Bah, le problème du Kindle… c'est quand même qu'il est totalement fermé (os maison, pas de compatibilité ePub, etc…).
    Je trouve normal, dans ces conditions, d'être une minimum pro-Fnac. ;)

    Morganette:
    Les grosses différences entre le kobo et le sony:
    -Le sony est multi touch, a un stylet et peut lire les fichiers audio… pas le kobo.
    -Le kobo a un cadre mat (contrairement au glossy de sony = reflets), un flash noir de rafraichissement toute les 6pages (contre "a toute les pages pour le sony"), coute 20€ de moins, il un dos caoutchouté (le sony un dos plastique) et un dictionaire français (absent du sony).
    -Et enfin, Sony a pour habitude ne pas faire de maj pour ses produits (et il y a déjà des bugs recensés sur le prs-t1), kobo est plutôt réactif de ce côté la.

  • Tonio:

    Je reviens sur le commentaire ci-dessus:
    "Il y a bien un navigateur sur le kobo touch… tu peux surfer comme tu veux avec (pas bloqué uniquement sur fnac.com)."
    Je n'ai pas trouvé cette info, je suis OK sur le kobo touch mais il est étonnant que le KOBO FNAC n'ait pas bridé son navigateur sur FNAC.com !!!
    J'aimerais vraiment être sûr car je comptais acheter le PRS-T1 aux US lors d'un voyage aux US la semaine prochaine et maintenant j'hésite si la fonction du navigateur ouvert est confirmé.

  • Redfish:

    Je vois pas les raisons qui pourraient pousser la FNAC à verrouiller le navigateur… (en fait si, je vois parfaitement, mais ça serait je pense très mal vu, vu qu'aucun concurrent ne le fait).
    De toute façon, sa se craquerait très facilement….

    • creatix:

      De toute façons un navigateur sur une liseuse ça ne doit pas être super agréable non plus. Juste les achats ou téléchargement de livre open source a la limite. Le bookeen risque d'être plus intéréssant s'il intègre un navigateur

  • jean:

    Je possède le Kindle 4 depuis 3 semaines et je voudrais dire que c'est une petite merveille d'ergonomie (malgré l'absence de multi-touch). C'est difficile de faire plus simple et plus fiable.
    Je ne comprends pas qu'on puisse dire qu'il est fermé car il lit les fichiers epub après simplement une conversion de quelques secondes avec Calibre en .mobi
    Il est connectable par USB et visible comme une clé USB: il suffit de déposer le fichier .mobi directement (ou d'utiliser Calibre pour les epub) et le fichier est visible immédiatement sur le Kindle.
    Ce qui pose pb c'est les DRM et il y a autant de DRM à la Fnac que chez Amazon! C'est les DRM qui rendent l'utilisateur captif, pas le format mobi ou epub.

  • Cisco:

    Le seul truc qui m'embête sur le Kindle c'est la combinaison des deux, DRM et format Amazon. (Et il est difficile de savoir quel livre a un DRM).

    Si je change de matos, Kindle vers Bookeen par exemple, comment je fais ? Impossible de convertir sans faire sauter le DRM. Si c'était en Epub ça poserait pas de problème.

    Il est plus la le problème à mon avis.

    • Cisco:

      Enfin j'oubliais de préciser, au final, je suis bien d'accord, c'est pas le format Amazon le vrai problème, ça aurait juste plus simple pour tout le monde.

  • jean:

    D'accord avec toi et ce qui me gêne justement c'est que les forums de discussion sont pollués par des plaintes concernant le non support d'epub par Amazon. Cela fait diversion avec le vrai problème, posé par les DRM, de l'interopérabilité des lecteurs, de l'accessibilité aux livres dans le temps, de l'impossibilité de prêter un livre etc…

    Effectivement s'il n'est pas possible de lire un mobi avec DRM acheté chez Amazon sur un autre lecteur c'est un problème.
    Moi en ce qui me concerne je refuse par principe d'acheter des livres avec des DRM donc je resterai toujours libre de passer du Kindle au Kobo ou autre.

  • Raphaël AJ:

    Et voilà, depuis que j’ai lu dans un billet d’ici que le Odyssey à un voile tactile visible, je ne sais plus… Il faudra donc que je teste en main propre le PRS-T1, le Kobo et le Odyssey avant de me décider.

  • emmanuel:

    J'ai une question à propos d'une fonctionnalité proposée par le Kindle de base : la question de la conversion PDF optimisée pour la liseuse :
    quelqu'un sait-il si, sur le KOBO fnac, il est possible d'envoyer comme sur le Kindle sur une boite mail dédiée, un PDF avec dans l'objet du message le mot "convert" ?

    > Je trouve bien cette option, quand on veut lire un article, qu'on trouve au bureau, sur sa liseuse (dans le métro par exemple) sans avoir un câble avec soi pour uploader le fichier sur la liseuse. Et ce d'autant que Kindle assure qu'en convertissant le PDF au format PDF pr Kindle, via le message "convert", la lecture en est optimisée.
    cordialement

  • Rozenn:

    bonjour,
    est-ce que cette liseuse propose le text to speech?
    Merci d'avance

    • Redfish:

      Vu qu'elle n'as pas de gestion de l'audio, donc pas de haut-parleur, ni de sortie casque, je ne vois pas comment ça serait possible.
      Si tu veux la gestion de l'audio, il faut se tourner vers le Sony prs-t1 ou le Cybook odyssey.

  • jérémy:

    Bien le bonjour,

    Une petite question : sur la version kobo le dictionnaire n’etant utilisable que pour les livres acheté sur le store de kobo.

    est ce que cette limitation est toujours active ou il est utilisable sur n’importe quel document?
    genre un epub du domaine public par exemple.

    Au plaisir.

  • jérémy:

    Bien le bonjour,

    Une petite question : sur la version kobo le dictionnaire n'etant utilisable que pour les livres acheté sur le store de kobo.

    est ce que cette limitation est toujours active ou il est utilisable sur n'importe quel document?
    genre un epub du domaine public par exemple.

    Au plaisir.

    • Redfish:

      C'était le cas au début, mais à ma connaissance ça été corrigé via une MAJ il y a plusieurs mois déjà…

  • Ludovic:

    Vous devriez modifier le titre en : Rakuten et la Fnac
    http://www.mobileindustryreview.com/2011/11/rakut

  • drakith:

    testé à la fnac du millenaire (aubervillier) il y a quelque heure, c’est vraiment une machine sympas (un peu trop plastic a mon gout mais bon…), moi qui comptais prendre le nouveau sony, maintenant j’hésite sérieusement surtout que j’ai quelque cadeau de noël à prendre pourquoi pas à la fnac (CD et livre) du coup 20€ de bon d’achat (30€-10€ de carte fnac) ça pourrait être pas mal.

  • Patrick:

    Après presque une heure de manipulation, de discussion avec la vendeuse, je l’aurais presque acheté. C’est vraiment une belle bête.
    Possesseur d’un Kindle 3, voici ce je n’ai pas aimé sur le KOBO :
    - malgré les limitations du Kindle en matière de classement des livres (on ne peut les ranger, à sa sauce, que sous forme de collections perso), le kindle est pire : pas de collections perso de tout !
    - l’aspect tactile, sympa au départ, je trouve ça une plaie à l’usage. Par exemples : rester appuyer longtemps sur un mot (faut des petits doigts, sinon, une fois sur deux on tape en dessous/dessus), appuyer de nouveau sur chercher une définition, et damned, quand le mot sélectionné est un verbe conjugué au passé, il ne le trouve même pas lol – contrairement au Kindle); des fois il mouline un peu lors d’un changement de page, et si on insiste, on saute deux ou trois pages. La recherche de signets n’est pas super pratique à mon goût.
    - la selection d’un extrait est plutôt laborieuse. (su Kindle faut se balader avec les flèches du clavier et le bouton de sélection, mais au moins l’appui est franc)
    - être obligé de passé par un système de synchronisation pour y rajouter des livres (sur Kindle suffit de mettre les livres concernés quelque part dans le répertoire Documents).

    Ce que j’aime bien :
    - choix des polices sans bidouilles
    - la justification du texte.
    - le port microSD
    - le toucher

    Bref, je conseille à tous de l’essayer, en plus de l’odyssée (et du Kindle 4 vendu chez Virgin aussi).
    J’aimerai bien essayer le SONY, mais là, ça risque d’être difficile (les reviews lus en dise beaucoup de bien, mis à par la partie logiciel de synchronisation SONY…)

  • dgoujard:

    - être obligé de passé par un système de synchronisation pour y rajouter des livres (sur Kindle suffit de mettre les livres concernés quelque part dans le répertoire Documents).

    -> Faux, il suffi de mettre les epub comme une clée USB sur le lecteur et il scan les dossiers apres. Sinon il est possible d’acheter directement via la boutique dans le reader.

    Le tactile il y a du pour et du contre, pour le moment ça me va personnellement. Mais certaines personnes n’aimerons peut être pas, ce n’est pas aussi précis qu’un pavé directionnel au clavier et c’est logique

  • Vareille:

    Je cherche un livre électronique en ce moment et je suis tombé sur ce site trés riche et plus qu’interessant. Je commence petit à petit à m’y repérer dans le mondes des livres électroniques (j’préfère à ebooks !). Voilà alors où en est ma réflexion. Cela répondra surement également à certaines réactions ci-dessus. Au début, je me suis tourné vers Kindle puis j’ai lu et bien fouillé le net à la recherches de renseignements et aujourd’hui je suis scpetique. En effet, le format propriétaire d’Amazon me bloque un peu. Si le epub s’impose comme format, que faire avec votre système fermé quand l’évolution arrivera. N’est pas Apple qui veut. La Pomme a une communauté à part qui est l’exeption qui confirme la régle. Alors je comprends mieux les articles et les arguments qui vont dans le sens de Kobo ou de L’Odyssey. Le fait de lire des titres venant d’autres sites marchands ou de maisons d’édition est pour moi ce qui fait pencher la balance.

  • Patrick:

    Vu que le format epub évolue (bientôt la version 3) et vu la politique de certains fabricants qui mettent rarement à jour leurs liseuses avoir un liseuse qui lit ce format n’est pas un gage de pérennité, surtout dans de l’offre légale (donc avec DRM).
    En effet, on se trouvera bien un jour avec un epub illisible sur notre liseuse (car pas mis à jour) et impossible à convertir (car DRM).
    On pourra peut-être dire la même chose pour le format AZW, mais comme c’est Amazon qui s’en occupe, on pourra espérer des ebooks compatibles.

  • Patrice:

    Si quelqu’un peut m’aider, svp…

    J’ai téléchargé l’application Kobo pour iOS et application que j’ai lié en meme temps avec mon compte Facebook (l’inscription avec identifiant Kobo ne fonctionnant pas à l’époque +/- 2/3 semaines).
    Par la suite en passant par le site Kobo pour me connecter, impossible d’être reconnu car mon adresse mail est considérée comme déjà liée avec mon compte facebook. On me demande alors si je souhaite me connecter en passant par mon compte facebook mais rien sur le site qui me permette de me connecter en usant de mes identifiants Facebook.
    Au final, je ne peux me connecter au site Kobo en usant de mon adresse mail principale et je suis obligé de me créer un nouveau compte avec un nouveau mail.
    Y a t il une solution pour retrouver le contrôle sur mon compte liée à Facebook et à mon adresse mail principale ? Merci.

  • Piper28:

    Bonsoir,
    A moins d’avoir mal cherché, il me semble que le minimum de la part des concepteurs aurait été de permettre un choix par LANGUE !
    Pour le reste, il y a encore trop peu de livres disponibles, ce qui est incompréhensible car le format numérique est devenu un passage obligé avant l’impression… chercher l’erreur !
    A part le “buz” de départ, KOBO est mort-né !

  • micheline:

    je ne peux pas transférer mes livres de mon ordi àma liseuse

  • Peut-on mettre un mot de passe sur la liseuse ?

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