Vaut-il mieux pirater des ebooks que de les acheter légalement si l’on veut un fichier de qualité ? Malheureusement, le mauvais travail de certains éditeurs risque de donner raison à ceux qui ont cette pratique. On connaissait le très bon travail de certains teams de pirates sur la qualité de leurs fichiers EPUB (ou Mobipocket) et sur les corrections effectuées avant la mise en ligne. Visiblement, la pratique n’est pas la même chez Gallimard qui vend un fichier avec des coquilles. Et pas n’importe quel livre : le dernier Goncourt, L’art français de la guerre d’Alexis Jenni.
Un des plus importants réseaux d’ebooks piratés a publié sur Twitter une courte sélection des erreurs typographiques et des fautes trouvées dans le fichier EPUB commercial. La liste n’est pas longue, mais laisse penser qu’il n’y a pas eu de travail de relecture suffisant sur le fichier numérique mis en vente. Surtout lorsque l’EPUB coûte 16,80 € sur la FNAC et le Mobipocket chez Amazon !
À quoi peut-on imputer ces erreurs ? Visiblement, il s’agit de coquilles de numérisation : les « ç » qui deviennent des « c », les « é » qui se transforment en « e », les points qui apparaissent après des mots en milieu de phrase, etc. Cela relève la méthode de production utilisée par Gallimard : un PDF qui passe par un système d’OCR (ce qui était une boutade n’a pas été pris comme tel visiblement…). Autant dire, une pratique que l’on pensait disparue pour les dernières nouveautés des grandes maisons. Espérons que l’éditeur centenaire va corriger son fichier numérique et proposer une mise à jour à ses clients (un processus simple à mettre en oeuvre sur l’iBookstore et le Kindle Store).
L’influence des teams pirates est indéniable, surtout dans un marché encore embryonnaire. Face à une offre de contenu encore limitée et parfois de piètre qualité (nous ne manquerons pas de revenir sur cette question), force est de constater que l’offre illégale est souvent de bien meilleure qualité. Les teams d’ebooks sont-elles les corsaires de l’édition numérique ? Verra-t-on émerger des éditions revues et corrigées par les lecteurs, tant les éditeurs semblent s’affranchir de certaines étapes essentielles du travail éditorial ?
Une fois de plus, il est bon de rappeler que la présence de DRM ne protège pas les fichiers de leur diffusion illégale. Nous ne ferons que répéter que ces mesures de protection sont illusoires et que l’abandon de tels dispositifs sera bénéfique au développement du marché. Supprimer les DRM, c’est rendre les ebooks hackables, transportables sur n’importe quelle plateforme et libres de permettre à l’utilisateur de les lire selon son propre usage de lecture numérique (application et niveau de partage). Et puis, cela permettra aux lecteurs de corriger les coquilles…
Mise à jour : À la suite des commentaires sur Twitter et des mails de certains lecteurs, il semble que ces coquilles soient aussi présentes… dans la version papier ! En tout cas, on les retrouve dans l’EPUB commercial. Pour la version Mobipocket, dont la qualité de mise en page n’est pas idéale (mais la faute est à partager avec le moteur de lecture Kindle assez capricieux et rustique), nous n’avons pas encore pu vérifier les similitudes. En effet, l’ebook n’est pas encore « indexé » sur notre reader. La technologie…
MAJ 2 : Péniblement, la recherche plein texte du Kindle se met à fonctionner, même si l’ebook n’est pas encore totalement indexé. Pour l’instant, les coquilles sont toujours là, ce qui n’est pas étonnant sachant que le fichier source est un EPUB converti par Amazon, par le biais de KindleGen.
MAJ 3 – 14/11/2011 : Compte tenu de l’évolution de cette histoire, il est nécessaire de faire un point sur les derniers éléments révélés sur le web ou les réseaux sociaux.
Tout d’abord, faisons le point sur les faits : ce qui n’était que quelques coquilles découvertes dans une version numérique, ce sont aussi révélées être présentes dans la version papier (en tout cas, dans leur grande majorité, car l’absence de recherche plein texte sur un texte papier ne facilite pas les vérifications). Il est donc logique que l’erreur ait été répliquée dans les différentes déclinaisons du texte. Plus surprenant, qu’elle soit passée au travers du filtre d’un éditeur comme Gallimard.
L’objet de ce billet était de relever, non sans un certain amusement, que les pirates, pourchassés par les grandes maisons, ne sont pas si inutiles à l’écosystème du livre numérique. Si l’on a relevé ici des coquilles, il y aurait bien plus à dire de la qualité des fichiers numériques commerciaux. En cela, le dernier Goncourt n’échappe pas à la règle. On ne peut même pas appeler la table des matières dans la version vendue sur le Kindle Store ! Un comble pour un fichier commercialisé…
Les moins complaisants s’amuseront aussi à relever que les dernières assises du numérique du SNE avait justement pour sujet la fabrication de fichiers, notamment en EPUB 3. Avant de passer à la version 3, pourquoi ne pas essayer de faire des fichiers EPUB et Mobipocket corrects ?
La conception de fichiers numériques, EPUB et Mobipocket, est un véritable enjeu économique, et pointer du doigt ces négligences n’est pas sans risque. À une époque où ces prestations sont constamment externalisées, le risque de défaillance augmente. Gallimard n’est pas le seul éditeur à proposer des fichiers dont la qualité laisse à désirer ou à oublier de corriger certaines erreurs. Une bonne partie des éditeurs commerciaux (« 100% numérique » ou traditionnels) est logée à la même enseigne.
Nous ne manquerons donc pas de revenir sur ce sujet, images à l’appui, pour démontrer que les ebooks commerciaux sont d’un niveau très inégal, en terme de qualité et d’ergonomie. Comme indiqué dans l’article d’origine, je pense que le développement du marché du livre numérique doit se faire avant tout sans concessions sur la qualité des textes commercialisés pour faciliter l’émergence d’usages de lecture numérique et limiter l’essor du piratage. Affaire à suivre.
Mise à jour 4 – 17/11/2011 : La team Alexandriz vient de communiquer sur son blog des coquilles repérées dans le Goncourt. Je me joins à leur étonnement quand au retentissement connu et les motivations de leur travail méritent d’être connue. Un billet long mais complet, une bonne #lecturedusoir !
En tout cas, ce pavé dans la mare aura eu le mérite de faire la lumière sur la qualité des fichiers commercialisés et les prix trop élevés de lignes de codes, parfois mal ordonnées. L’édition française a encore du pain sur la planche.











61 commentaires
jedaifou dit:
13 Nov 2011
Ce serait également une bonne idée d'éviter les erreurs grossières lors de la numérisation des ouvrages… D'autant que sur des ouvrages aussi en vue que le dernier Goncourt, il est difficile d'arguer qu'il est impossible de soutenir les coûts d'un tel traîtement !
Franchement les gros éditeurs français vendent très cher des ebooks de mauvaise qualité, le tout sous des DRMs fort restrictives (et parfaitement inutiles puisque toutes les DRMs actuelles sont crackées au point qu'il existe des logiciels pour les retirer en deux clicks), la surprise ça serait qu'il n'y ait pas de piratage.
Ricky dit:
13 Nov 2011
"La numérisation de l'ouvrage…" On finira par nous faire croire que c'est un manuscrit qui est envoyé à l'imprimeur. Et qu'on s'amuse ensuite à le passer au scanner pour le numériser. Aussi longtemps que les éditeurs feront le travail à l'envers il est clair que le travail sera 'cochonné".
Didier Misson dit:
13 Nov 2011
@Franck : Combattre le piratage ?
Tant qu'ils vendront de la m… en se foutant de leurs CLIENTS, ils favoriseront le piratage !
Ce n'est pas ici une question de prix … mais simplement PAYER pour ce bricolage indigne et illisible ?
Franchement Franck, même à € 5,00 , tu achèterais cette saleté ?
Zorglub dit:
13 Nov 2011
Autant faire un don de 5€ aux gars qui EUX font du bon travail !
Ce bouquin est l'exemple même du foutage de gueule intégral : un prix monstrueusement trop élevé et une qualité archi merdique (c'est peut-être d'ailleurs un principe
chez les grands éditeurs, car c'est malheureusement pas la première fois que ça arrive.
Quand on pense que des bénévoles, ne gagnant rien à cela, passent de très nombreuses heures à réaliser des eBooks *multiformats* de très haute qualité et que des maisons d'éditions (centenaires pour ce qui concerne Gallimard) n'y arrivent pas, c'est à mourir de rire … ou à pleurer, au choix …
Xavier dit:
13 Nov 2011
"Cela relève la méthode de production utilisée par Gallimard : un PDF qui passe par un système d’OCR"
J'espère qu'il ne s'agit que de spéculation de la part de l'auteur de l'article et qu'aucun éditeur ne s'amuse à faire ce genre de chose quand il a vraisemblablement une version numérique sur laquelle il fait correction et mise en page avant impression…
Une chose qui n'est pas précisée dans l'article : est-ce que la version papier possède aussi ces erreurs ? Car ici c'est la version numérique qui est mise en cause alors qu'il n'est rien dit sur le site de la team sur la source utilisée pour produire leur epub piraté. Je suppose qu'il s'agit de la version numérique sur laquelle on enlève les protections. Mais là encore, même s'il s'agit de la version numérique, qui nous dit que la version papier est mieux et que c'est le processus de numérisation qui est en cause ?
uil dit:
13 Nov 2011
Dans le cas où les 2 versions papier et numérique auraient ces erreurs, il faut d'urgence virer le correcteur ou en (ré)embaucher un.
J'ai spontanément tendance à associer Gallimard et littérature française, une certaine exigence de celle-ci. Si je dois maintenant l'associer à travail bâclé …
J'ai aussi tendance à associer Gallimard avec beau papier qui coûte cher, rien que de très normal. 16,80€ pour un ouvrage sans le surcoût qui le justifierait euh … non.
Doremi dit:
14 Nov 2011
Il ne faut pas "virer le correcteur" mais en embaucher de supplémentaires ! Une seule personne ne peut voir toutes les erreurs, c'est pourquoi il fut un temps pas si ancien où les textes passaient entre deux, voire trois correcteurs avant publication. Mais c'était avant l'apparition des logiciels de correction (qui de toute façon ne remplaceront jamais un être humain doté d'un cerveau)…
Clément M. dit:
13 Nov 2011
La réponse à vos questions est dans la dernière mise à jour du billet. Visiblement, les fautes de conjugaisons sont aussi dans la version papier tandis que certaines typos sont le privilège du numérique…
Cela dit, pas simple d'éplucher un bouquin papier sans recherche plein texte…
Ludovic dit:
14 Nov 2011
Gallimard n'est pas seule… J'ai acheté une dizaine de livres numériques publiés par L'Herne qui sont remplis de coquilles et d'erreurs de typographie (guillemets et points d'interrogation ou d'exclamation orphelins, etc.) et de maladresses de mise en page ; les chapitres qui commencent en bas de page, les mentions légales en gros caractères juste sous le titre, etc. Je leur ai même envoyé des captures avec les fautes indiquées en rouge… J'attends toujours les éditions « revues et corrigées ». (Si j'ai bien compris les réponses reçues de L'Herne, la numérisation est faite par Smashwords.)
Ludovic dit:
14 Nov 2011
J'ajoute que certains titres annoncés sur le site de L'Herne comme publiés au format numérique sont toujours indisponibles, après plusieurs mois, sur iBookstore. Comme dit Didier Misson plus haut, je ne sens aucun respect pour les clients de la part de L'Herne. Cependant je serais curieux de connaître le nombre de personnes affectées au numérique chez cet éditeur… cela explique peut-être les lacunes.
Ludovic dit:
14 Nov 2011
J'ajoute encore que de telles négligences je n'ai jamais vues chez les éditeurs américains ou britanniques, même des petits éditeurs comme Vigo ; la présentation des livres numériques est toujours impeccable, aérée, agréable… et sans fautes ou coquilles.
De plus, mais c'est une autre question, le nombre de titres proposés par les éditeurs français et les éditeurs américains ou britanniques est je dirais de 1 pour 1000 avec ironie supplémentaire que Stendhal (par exemple) est proposé par les premiers (en anglais) et pas encore par les seconds sur iBookstore.
Loïc dit:
14 Nov 2011
Vous ne lisez pas assez de livres en anglais alors, j'ai vu EXACTEMENT les mêmes négligences, même chez de gros éditeurs, comme celui du Da Vinci Code… Les tomes de Dune, aussi, autant sur Kindle que Kobo, qui n'est pourtant pas un petit livre. Asimov, aussi, partout partout partout. La surprise est plutôt d'avoir un livre sans erreur.
Des mots mal scannés, des lettres manquantes, sur des livres récents ou anciens indifféremment, beaucoup d'erreurs de mise en page, aussi, des paragraphes séparés par des espaces, tout le long du livre, qui feraient se pendre le typographe lambda, des marques de chapitre manquantes, etc…
La mode est à l'outsourcing des services de numérisation et aux relecteurs/correcteurs sous-payés qui n'ont pas le temps de faire de la qualité. Il n'y a que google, avec son reCaptcha qui ait un process potable de correction des erreurs de scan.
Le mieux qu'on puisse faire est de pointer du doigt les éditeurs et de leur mettre le nez dans la merde. 16,80 € pour un livre numérique truffé de fautes, c'est choquant.
Les DRMs prouvent que les éditeurs ne font pas confiance aux client ; il faut aussi que les clients ne fassent pas confiance aux éditeurs et demandent des facilités de remboursement des livres de mauvaise qualité, comme un produit défaillant.
reivax dit:
14 Nov 2011
Ah alors si c'est comme ça sur iBookstore… ça doit être La Vérité.
Mais pour être sur iBookstore il faut reverser 30% du chiffre d'affaire des ventes à Apple.
Allez donc voir sur le kindle store d'Amazon france.
Par ailleurs, et comme le dit Loic ici, j'ai bel et bien vu de telles négligences chez les éditeurs américains, sur des romans contemporains.
Ours blanc dit:
14 Nov 2011
Toutes les erreurs signalées figurent dans la version papier.
L'éditeur n'a donc pas procédé à l'envers. Le fichier vendu est réalisé à partir de la saisie qui a donné le livre imprimé. Si l'éditeur se moque des lecteurs, c'est autant des acheteurs du papier que du fichier.
Plus inquiétant : la pagination n'est pas la même. Le texte du roman commence p.4 sur pdf, p.9 sur papier. La mise en page n'est pas la même non plus, et le passage à la ligne ne se fait pas toujours au même mot. Ce qui ne suppose pas une grosse intervention sur le fichier, si les césures se font automatiquement. Ce qui donne un pdf inutilisable sans la version papier pour qui veut donner une référence précise, par exemple pour un travail universitaire.
Sébastien dit:
14 Nov 2011
Ca me fait bien rire. Mais par contre je suis convaincu que cela ne fera pas changer la position des éditeurs.
Ils se foutent des lecteurs et ça va continuer comme ça. Au pire, Gallimart va attaquer en justice le joyeuse bande de pirates..
Reivax dit:
14 Nov 2011
Renseignez-vous auprès des gens qui sont un peu au courant avant d'écrire n'importe quoi.
Les mêmes erreurs sont dans la version papier, et il n'y en n'a ni plus ni moins que pour la première édition d'un livre de ce genre.
http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2011/11/go…
Par ailleurs, pas d'OCR à partir d'un PDF non plus…
Qu'est ce qui est plus grave, des coquilles qui ont échappé aux correcteurs, ou des informations non vérifiées, et fausses, reprises et commentées sans le moindre sens critique ?
Clément M. dit:
14 Nov 2011
Je crois qu'il y a du sens critique dans ce billet. Il suffit de le lire en entier ainsi que les mises à jour. Et ne pas tout prendre au pied de la lettre.
@sfm889 dit:
14 Nov 2011
Les maisons d'editions vont suivrent la voie des maisons de disques si elles ne se bougent pas.
@JiminyPan dit:
14 Nov 2011
"On ne peut même pas appeler la table des matières dans la version vendue sur le Kindle Store ! Un comble pour un fichier commercial…"
Ça, c'est facile à comprendre : majorité des fichiers Kindle sont, comme souligné dans l'article, convertis à partir d'un fichier EPUB (pour des raisons de coûts et également parce que sous-traîtant dans la chaine).
Or, pour bien faire le job, il faudrait faire un EPUB spécifique à Kindle avec une table des matières intégrée au livre. Sur EPUB, un fichier s'en charge pour résumer dans les très grandes lignes ; sur mobi, la table des matières est un tag ajouté à une page contenue au début du livre.
C'est pour cette raison que l'on voit souvent des fichiers EPUBs avec une table des matières intégrée au livre alors qu'elle est redondante avec le fichier toc.ncx prévu à cet usage et qu'elle ne sert donc à rien (le lecteur en colère n'aime pas beaucoup ça ^^).
Bref, la version Kindle souffre de la fainéantise du sous-traîtant qui préfère lâcher un EPUB foutu à la va-vite pour toutes les plateformes là où les sous-traitants et éditeurs anglo-saxons vont prévoir deux fichiers EPUBs (un EPUB normal et un EPUB spécifique à Amazon voire directement un .mobi…). Bref, Nord Compo et Jouve sont des escrocs…
Et on a aucune idée de comment ce point-là va être géré sur Kindle Format 8… guidelines pas encore publiées, aucune mention faite dans l'overview.
Lecteursencolere dit:
14 Nov 2011
On parle de moi, me voila donc
Je déteste Calibre, mais pour convertir un ePub en Mobi, il se débrouille assez bien, AVEC table des matières intégrée au mobi, sans table des matières physique dans l’ePub.
Quand on veut, on peut.
Et effectivement, faire une version “à convertir” ou mieux , fournir un mobi sont les meilleures solutions pour un producteur de fichier numérique
Le dernier Goncourt corrigé par… des pirates « Bliomedia dit:
14 Nov 2011
[...] novembre 14, 2011 par bliomedia Laisser un commentaire Oh la la, Le Goncourt 2011 commercial est plein de fôtes. Heureusement qu’on corrige ! » Le message ironique a été posté ce lundi 17 novembre sur Twitter par la team Alexandriz. Ce collectif d’internautes férus de lecture met en ligne des ouvrages commerciaux, parfois après les avoir scannés, décoquillés, mis en forme… au prix d’un travail fastidieux et méticuleux. Evidemment, la team n’est pas très pointilleuse avec le respect des droits d’auteur, mais l’initiative a le mérite de redonner une seconde vie, numérique, à des œuvres condamnées à disparaître. Elle s’est ainsi attaquée au Goncourt 2011, L’Art français de la guerre, rapporte le site ebouquin.fr. [...]
Ari dit:
14 Nov 2011
Ce qu'il y a de bien avec les livres numériques, c'est qu'on peut les corriger soi-même. Ça m'est déjà arrivé d'ailleurs sur des fichiers achetés et je n'en achète plus, pas plus que de livres papier neufs.
J'imagine que les fabricants-marchands de livres en ont très peu à faire de ce genre de détail. Demain on aura oublié que "le maître des éditeurs" n'est plus qu'un industriel qui vise la quantité.
Alors l'orthographe, l'exactitude du texte, les liens dans les fichiers numériques, les coquilles, la typographie, la mise en page, ce sont des "détails".
Je vais commencer à numériser et apprendre à créer des fichiers numériques dignes des textes originaux…
vec l'augmentation de la TVA en janvier 2012, il y a des (mal)chances que le prix des livres augmente encore …
Patrick dit:
14 Nov 2011
Au sujet des erreurs mentionnées : j'en ai essayé deux dans word, et elles sont soulignées en rouge, donc difficile de les rater !
ça serait tapé à la machine, je comprendrais, mais avec les outils qu'on dispose maintenant, c'est difficilement compréhensible chez des éditeurs comme Gallimard.
Quant à une version corrigée du livre (version numérique, pour la "facilité"), je ne me fais pas trop d'illusion (Après tout, des grosses boites comme Sony ne semblent pas corriger des bugs sur leurs liseuses, pourquoi un éditeur s'embêterait à rééditer puis mettre à jour gratuitement un livre numérique ?)
Quant à cette histoire de conversion faite à la va-vite de l'epub vers le mobi : assez désolant.
En note positive : la marge de progression est suffisamment considérable pour être un peu optimiste :p
Joe dit:
14 Nov 2011
L'expression "Suite aux commentaires sur Twitter" est incorrecte.
Il vaut mieux écrire "A la suite des commentaires sur Twitter".
A correcteur, correcteur et demi…
Clément M. dit:
14 Nov 2011
Bien vu !
SoBookOnline dit:
15 Nov 2011
Te trouve bien patient. Bientôt, tu vas avoir droit à une analyse de ta ponctuation…
Le roman du Goncourt truffé de fautes | Chrétienté Info | Eglise Catholique dit:
16 Nov 2011
[...] pas les droits d’auteur. Ultime humiliation pour Gallimard, d’après le site ebouquins.fr, les erreurs de conjugaison figurent également dans l’édition papier du roman. » [...]
JMS dit:
16 Nov 2011
Les fautes d’orthographe ne sont pas moins présentes dans cet article ! Où sont les pirates de ce site ?
Liens Kindle – 16 Novembre 2011 | Le Journal du Kindle dit:
16 Nov 2011
[...] top 10 des ventes sur le Kindle. La faute à son prix élevé (16,80 €) ou aux trop nombreuses coquilles qui plombent le texte [...]
Un pavé dans la mare – Correction | Team Alexandriz,N°1 sur les ebooks FR dit:
17 Nov 2011
[...] http://www.ebouquin.fr/2011/11/13/gallimard-le-dernier-goncourt-corrige-par-la-communaute-pirate http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/11/14/le-prix-goncourt-corrige-par-des-pirates_1603364_651865.html http://www.01net.com/editorial/546452/le-dernier-goncourt-corrige-par-des-pirates/ http://www.rue89.com/2011/11/13/des-pirates-corrigent-les-fautes-dorthographe-du-dernier-goncourt-gallimard-226503 http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/quelques-coquilles-dans-un-goncourt-que-corrigent-les-pirates-29765.htm http://ecrans.fr/Goncourt-2011-l-art-francais-du,13540.html http://www.lexpress.fr/culture/livre/des-pirates-corrigent-l-ebook-du-goncourt-2011_1050618.html http://www.lindependant.fr/2011/11/15/le-goncourt-des-pirates,84645.php http://actualite.portail.free.fr/high-tech/14-11-2011/le-prix-goncourt-corrige-par-des-pirates/ http://torrentnews.net/2011/11/15/quand-le-dernier-prix-goncourt-2011-est-corrige-grace-aux-pirates/ http://torrentfreak.com/pirates-correct-typos-in-award-winning-book-111115 http://fr.news.yahoo.com/dernier-goncourt-corrigé-team-pirate-103000774.html http://www.tomsguide.fr/actualite/goncourt-pirate-fautes,1609.html Forum de numerama : http://www.numerama.com/forum/topic/115882-le-prix-goncourt-corrige-par-des-pirates/ http://www.pc-boost.com/actualite-1321337182-20-Le-dernier-Goncourt-corrige-par-des-pirates-.html http://www.nouvo.ch/2011/11/livres-%C3%A9lectroniques-gallimard-m%C3%A9rite-une-bonne-correction http://www.20min.ch/ro/news/insolite/story/Le-prix-Goncourt-corrige-par-des-hackers-28627178 http://www.chretiente.info/201111162622/le-roman-du-goncourt-truffe-de-fautes/ http://www.umour.com/fake_photo_rss_id.php3?identif=18209&titre=Goncourt%20%202011 http://www.lessentiel.lu/fr/hi_tech/actualites/story/Le-prix-Goncourt-corrigee-par-des-hackers-15708958 [...]
odile avril dit:
17 Nov 2011
Ben moi je dis que si le manuscrit de l’écrivain n’avait pas comporté de fautes, il n’y en aurait pas eues au final. Et comme cet écrivain est un “débutant”, il aurait d’abord dû confier son texte à des bêta-lecteurs motivés sur un forum d’échange. Au fait, il n’y a pas que Gallimard… le nouveau Nothomb, au milieu des 150 fois le terme “c’est” comportent certains en répétitions flagrantes.
Walktapus dit:
17 Nov 2011
Honnêtement, la présence de quelques coquilles n’est rien… comparée aux DRMs ! Les DRMs c’est un défaut introduit VOLONTAIREMENT, et qu’en plus on nous fait payer au final (les pigeons qui payent les barreaux de leur cage). Alors même si la Team introduisait quelques fautes, pour moi la balance pencherait toujours de leur côté.
Et puis cette histoire semble indiquer qu’ils ne servent à rien pour protéger un livre. Depuis le temps qu’on le répète. :0
Le Goncourt 2011 corrigé en version pirate – Le blog des livres par les chercheurs | Résistance Inventerre dit:
18 Nov 2011
[...] respecte pas les droits d’auteur. Ultime humiliation pour Gallimard, d’après le site ebouquins.fr, les erreurs de conjugaison figurent également dans l’édition papier du [...]
Blake dit:
18 Nov 2011
La Team Alexandriz qui prétend dénoncer les fautes des autres ferait bien mieux de surveiller les fautes qu’il y dans les livres q’elle “publie”…
Poll dit:
26 Nov 2011
Et vous, quel intérêt défendez-vous en dénonçant le travail de cette team ? Leur travail n’est pas rémunéré, vous pouvez toujours dire ce que vous voulez mais leur travail au moins est meilleur que ceux des “autres” dont les intérêts vous tiennent tellement à coeur.
Zorglub dit:
18 Nov 2011
Il peut certes y avoir quelques coquilles dans les publications de la Team. Mais contrairement aux Grands Editeurs (G.E.), il y a publication de versions re-corrigées.
N’oublions pas que tout ce travail est fait par des bénévoles, qu’on ne paye pas les publications de la Team (alors qu’au contraire, les eBooks des G.E. sont très souvent vendus à un prix démesuré ne tenant aucun compte ni de la dématérialisation du support, ni de la disponibilité à un prix bien inférieur de l’oeuvre en format poche). Il n’y a pas non plus de DRM dans le publications de la Team, permettant une interopérabilité totale, puisqu’en plus plusieurs formats sont fournis …
EBOOKS : Quand le monde de l’édition se tire une balle dans le pied | jeanbal.tv dit:
18 Nov 2011
[...] Français de la Guerre », dernier Goncourt, bourrée de faute et d’erreurs typographiques (voir http://www.ebouquin.fr/2011/11/13/gallimard-le-dernier-goncourt-corrige-par-la-communaute-pirate/). En fait, il semblerait tout simplement que la grande maison se soit séparée de la plupart de [...]
Blog de Jean Bal » Blog Archive » EBOOKS : Quand le monde de l’édition se tire une balle dans le pied dit:
18 Nov 2011
[...] Français de la Guerre », dernier Goncourt, bourrée de faute et d’erreurs typographiques (voirhttp://www.ebouquin.fr/2011/11/13/gallimard-le-dernier-goncourt-corrige-par-la-communaute-pirate/). En fait, il semblerait tout simplement que la grande maison se soit séparée de la plupart de [...]
Philippe dit:
18 Nov 2011
Les coquilles dans les livres des grandes maisons d’editions françaises sont légions. Je parcours souvent les romans armé d’un crayons de papier pour les souligner
bruno lumpet dit:
19 Nov 2011
pourquoi Lecteursencolere déteste-t-il calibre ?
en ce qui me concerne j’aime beaucoup ce logiciel utile tant pour la conversion des fichier que pour le classement des ouvrage
Lecteursencolere dit:
22 Nov 2011
Ne nous méprenons pas, j’aime Calibre comme gestionnaire de bibliothèque
)
Mais pas comme générateur d’ePub, faisant un code horrible (le code étant le sujet de mon blog
yesman dit:
19 Nov 2011
@Blake
Tu confonds tout et n’importe quoi.
Les maisons d’édition disposent des fichiers sources(pour leurs ouvrages récent). Ce qui n’est pas le cas des bénévoles de TA, qui sont obliger de numériser a partir d’image, eux. Le travail n’est pas du tout le même et est d’autant plus dur. Comme le dit Zorglub, ils mettent à jour leur fichiers régulièrement. A toi de leur signaler les erreurs. C’est un travail communautaire, avant tout.
Blakie dit:
21 Nov 2011
@Yesman Zorglub
hey, vous essayez de nous faire pleurer sur la difficulté du travail des pirates ou quoi ? N’importe quoi, le travail est aussi dur dans les 2 cas, il suffit de faire des relectures attentives, avec ou sans outils.
Et pour votre gouverne, sachez que les éditeurs aussi, au fil des retirages , corrigent les coquilles.
Poll dit:
26 Nov 2011
Eh ben les éditeurs, eux ce sont des pros, on les paie exprès pour leur travail : ils “font des relectures attentives, corrigent les coquilles au fil des retirages”, et au final les clients paient pour un travail de moins bonne qualité que ceux des bénévoles.
Ce n’est pas juste de la critique pour critiquer, mais un ebook c’est un produit comme un autre et les clients ont tout loisirs de dire ce qu’ils pensent des produits qu’ils achètent avec leur argent.
C’est ça que vous appelez le business vous ? Je doute vraiment que vous soyez du côté du consommateur mon ami…
Gallimard prend les lecteurs pour des cons « Les Chroniques Acides De Lord Arsenik dit:
19 Nov 2011
[...] exceptionnel et que les erreurs relevées sont bien souvent mineures. Lire l’article sur ebouquin Lire le post sur le sujet de la Team Alexandriz Le bouquin proposé par la Team Alexandriz [...]
titi zozio dit:
21 Nov 2011
Il n’y a pas que Gallimard hélas ! J’ai une trilogie (Lyonesse) de Jack Vance éditée aux éditions Folio SF qui est bourrée de fautes d’othographes et de français! Etant moi même un étranger je me rapelle avoir été choqué d’autant plus que j’avais acheté les livres neufs. J’ai même écrit à Folio pour le leur signaler, mais en dehors de l’argent qui rentre dans les caisses, le reste n’a pas d’importance.
Quand à ces “pirates” de la plume, je les félicite d’autant plus qu’ils permettent à certains expatriés de pouvoir lire de la littérature française quand les frais de la poste française pour envoyer des livres à l’étranger frisent le vol pur et simple.
Ludovic dit:
21 Nov 2011
Folio, c’est Gallimard.
Yesman dit:
22 Nov 2011
@Blakie
Tu ne comprends rien les éditeurs ont les fichiers sources originaux, déjà corrigés par l’auteur, le lecteur du manuscrit, les correcteurs des maisons d’édition. Ceux qui scannent des versions papier ont beaucoup plus d’erreur à corriger du fait de l’OCR qui introduit des erreurs (cf Gallica,Google Book). Bien sur que c’est plus dur.
Quant aux mises a jour des éditeurs, combien de livres vieux de 20 ans pour certain sont réédités et réimprimés continuellement avec les mêmes erreurs ? les exemples ne manque pas :
http://lafeuille.blog.lemonde.fr/2011/09/26/bookcamp4-leconomie-de-la-correction/
Julien_g dit:
24 Nov 2011
@Yesman
Vrai pour les versions PDF/scan à la main faites par des bénévoles (je pense aux asimov…). “Craquer” un epub (comme ça été certainement le cas pour le Goncourt) permet d’effectuer la correction à partir du texte éditeur, sans passer par l’OCR.
Et les éditeurs corrigent régulièrement. Malgré cela des fautes restent. Certains le font mieux que d’autres. Parfois c’est du foutage de gueule. Dans ce milieu comme dans d’autres on trouve de tout.
Je trouve significatif que les commentaires (ici et ailleurs) tournent autour des DRM et du prix prohibitif autant que de la question (pourtant importante) de la baisse des moyens accordés aux relectures et corrections.
A choisir, je veux bien vivre avec quelques fautes en plus (et encore) si cela permet de faire comprendre aux éditeurs que les DRM et prix trop élevés (par rapport au papier) sont à éliminer au plus vite, s’ils ne veulent pas connaitre le sort de l’industrie musicale.
Mulan dit:
24 Nov 2011
@Yesman
C’est toi qui raconte n’importe quoi, on dirait que tu veux nous faire pleurer sur les grosses difficultés des pirates, ou quoi ? Je sais pas comment ça se passe après le passage au scanner mais une bonne relecture, que ce soit chez l’éditeur (même s’il avait les soruces) ou chez les pirates, c’est une bonne relecture. Et dans ce que diffusent la Team alexandriz, y a plein de coquilles et c’est tout. je vois le résultat final, moi. le reste, c’est des excuses.
Poll dit:
26 Nov 2011
Finalement, je pense que vous avez juste une dent contre cette team. Au bout du compte c’est presque absurde de faire une comparaison entre team alexandriz et les éditeurs (avec tout ce qu’ils ont comme moyens financiers et humain) tellement l’écart par rapports aux ressources disponibles est grande voire abyssal. Et encore au vu des résultats les éditeurs sont vraiment loin d’être moyennement efficaces
NonAuxPleinLesPochesPourRien dit:
24 Nov 2011
Vivement le 21.12.2012 !
(Non négociable !)
Patrick dit:
24 Nov 2011
C’est clair qu’un travail de relecture est une tache laborieuse (surtout on s’intéresse pas à l’oeuvre lue,…)
Néanmoins, ne pas trouver certaines erreurs mentionnées n’est pas admissible car un simple traitement de texte avec correcteur orthographique/grammatical les trouvent tout seul (pas tout, mais un certain nombre).
Suffit de cliquer au bon endroit. Et on peut donner les excuses qu’on veut, désolé, ça prend pas.
Point positif, si je puis dire, sur le prix du livre grand format : il semble constant depuis 15/20 ans (dans les 120 FF (18€) à l’époque, maintenant entre 22 et 25, soit qd même jusqu’à 40% de hausse (loin de certains qui ont doublé/triplé sur la même période).
Semaine #46 (2011) – Partie 2/3 | Grokuik dit:
27 Nov 2011
[...] l’histoire la plus rigolote de la semaine c’est celle du prix Goncourt. En effet, les pirates se sont rendu compte que le livre publiée par Gallimard contenait quelques [...]
yesman dit:
28 Nov 2011
@Poll
Laisse tomber,vu le ton et le manque criant d’objectivité, c’est surement des trolls venant de quelques éditeurs, leur com sont pas interessant.
Thierry dit:
2 Dec 2011
Comme si les comm des pirates étaient plus objectifs…
Marie-Ida Artusi-Tessier dit:
8 Jan 2012
Sérieusement, rapportez lesdits livres truffés de fautes chez le vendeur et demandez-en le remboursement haut et fort, comme vous n’hésiteriez pas à le faire pour un vêtement ou n’importe quel autre objet défectueux… Après tout, pourquoi pas ?
Au début, étonné, on vous regardera en ouvrant de grands yeux. Mais si tout le monde procède de la sorte, les éditeurs seronnt forcés de faire plus attention et de faire appel à des correcteurs.
On y va au culot ?
Marie-Ida,
correctrice
Marie-Ida Artusi-Tessier dit:
8 Jan 2012
seront avec un seul “n”, pardon… Ce que c’est que d’avoir de gros doigts !
Crowds by soudoplatoff - Pearltrees dit:
13 Jan 2012
[...] L’objet de ce billet était de relever, non sans un certain amusement, que les pirates, pourchassés par les grandes maisons, ne sont pas si inutiles à l’écosystème du livre numérique. Gallimard : le dernier Goncourt corrigé par la communauté pirate [MAJ] | eBouquin [...]
Kek’s House » Les liseuses… dit:
20 Feb 2012
[...] Depuis l’an passé, la liseuse est clairement devenue l’objet à la mode du moment. Amazon et la FNAC se sont tirés la bourre ce Noël pour refiler leurs terminaux respectifs en cassant les prix (100 euros). On trouve de plus en plus de reportages télé (Capital sur M6 y’a quelques jours) et papier sur ce sujet (qui d’ailleurs mélangent encore beaucoup tablettes et liseuses). Les écrivains prennent positions (Beigbeder Vs Bon) ainsi que l’industrie du livre et le législateur. Hors de question de proposer des livres électroniques à prix cassé. -20% au mieux alors que tout bouquin est numérisé avant de passer par la case correction…la version epub ou mobi ne leur coutant donc pas bien cher…Donc comme d’habitude les offres légales sont peu attractives. On parlait aussi des team Warez l’an passé et des du peu de livres disponibles par ce biais. Beaucoup de SF, de Fantasy, de chick-lit et peu de classiques ou livres plus “sérieux”. Entre nous ce n’est définitivement plus le cas. On trouve de tout désormais et facilement quand on sait où chercher. Teams qui s’offrent même le luxe de tancer les éditeurs officiels en corrigeant leurs bouquins. [...]
alex dit:
26 Mar 2012
Il est clair que le prix des ebooks est trop élevé (80% du papier)alors que les couts de production sont quasi nul(pas de papier, d’imprimante, de stockage, de risque d’invendu, de transport…). De fait la question n’est pas de comparer la qualité des ebooks légaux aux illégaux mais le rapport qualité prix! et la il n’y a pas photo c’est la team alexandriz qui l’emporte car c’est gratuit et de bonne qualité. Perso, je fais partie de cette génération qui fait beaucoup de fautes d’orthographes et surtout de grammaires donc franchement je ne les voient même pas dans les ebooks!!Un ebook légal ne devrait pas dépasser 1 euros dont 0.9 euros pour l’auteur sinon le piratage continuera et les ventes de livres diminueront