Livre numérique : et si nous avions tout faux

Cliquer sur l'image pour l'agrandir (Crédits : Grant Snider)

Et si nous nous étions trompé ? Kindle, Kobo, Cybook, Sony Reader et consorts, ne sont-ils qu’une “mauvaise” technologie ?  Est-ce que le livre papier n’est pas le support idéal ? Grant Snider ravive le débat dans les colonnes du New York Times avec une planche pleine d’humour. Après la guerre de l’ebook, le retour du papier et des libraires ? ;)

21 Responses to “Livre numérique : et si nous avions tout faux”

  • Joe:

    Un livre n’est pas qu’un livre : c’est toute une “expérience”. Le toucher, le prêter, et même le posséder.

    Et puis, acheter un livre ou même l’emprunter dans une bibliothèque, c’est sortir, voir des gens, etc.

    Mais le livre numérique est utile quand il existe peu de copies / d’exemplaires : il doit être vu comme un complément

  • Chantal:

    Le livre numérique est LA réponse aux problèmes de “stockage” des ouvrages des boulimiques de lecture.
    C’est aussi la solution idéale pour éviter de transporter des kilos de bouquins lors de ses déplacements.
    Que du bon :)

  • OlivierH:

    Les ebooks sont un complément comme Joe le dit, et je ne suis pas près de balancer ma collection poche SF :)
    Mais bon, quand je vois certains poches introuvables que je possède valoir 30€ sur eBay, je comprends que pour ces titres les ebooks soient bienvenus.
    Sans compter l’odeur du vieux papier, que bcp n’aiment pas mais que j’adore :)

  • Yann:

    J’ai un livre numérique, très pratique pour stocker des livres techniques bien lourds (ou plusieurs manuels dans les écoles), pour récupérer des livres du domaine public, pour lire au lit en le calant dans la bonne position sans le tenir (bon après je m’endors…). Je trouve d’ailleurs la technologie bien pensée, pour de la bureautique pure l’écran pourrait faire l’affaire !

    Mais comment je fais pour prêter mes ouvrages ? Comment je fais, une fois endormi, pour éviter de l’écraser ? Serai-je aussi content de recevoir un lien pour télécharger un cadeau d’un ebookstore ?

    A quand également une mesure comparative à grande échelle de l’impact écologique d’un process de fabrication/diffusion ? Je n’ai aucun a priori sur le résultat mais il est clair qu’il faudrait privilégier la méthode la plus verte, quelle qu’elle soit.

  • François Lemaire:

    La personne qui a fait ces p’tits mickeys n’a manifestement pas lu sur du e-paper, la lecture y est au moins aussi confortable que sur un livre papier. Je suis passé au livre numérique pour ma lecture quotidienne et je ne reviendrai pas en arrière ; je n’achèterai désormais que des livres physiques qui soient de beaux objets (donc je suis d’accord avec une case :)).

  • Nobody:

    Oui, vous vous êtes trompés. La BD parle d’écrans qui font mal aux yeux, donc des tablettes LCD qui sont effectivement une mauvaise technologie pour lire contrairement aux Kindle, Kobo, Cybook, Sony Reader et consorts qui sont l’idéal pour ça.

  • J-L T.:

    Une œuvre littéraire est plus qu’un livre, de même la musique, ce n’est pas un disque, ni un CD, ni un fichier MP3 (ou autre).

    Ce qui compte, c’est l’émotion ressentie à l’écoute ou à la lecture.
    Le support est un faux débat.

    On peut très bien graver un poème sur la paroi d’une grotte, cela restera un poème.

    • seabee:

      Tout à fait, je ne fais aucune différence entre la lecture d’un livre papier et celle d’un e-book (sur liseuse e-ink), sauf que j’y gagne quelques fonctions de confort non négligeables (marques-pages multiples, recherche, taille et type de police).

  • Patrick:

    Le livre numérique permet de faire des choses (annotation, surlignage, etc… => How to read a book, Mortimer Adler) sans être obligé d’en acheter un deuxième exemplaire qu’on veut maintenir “clean”.
    Et ça, ça ne fait pas l’affaire de l’éditeur du livre papier …

  • Vaste question ! Je me suis aussi posé la question à vrai dire et la réponse n’est pas simple.

    Le livre électronique (eInk) est mieux quand :
    – on peut retrouver des livres qui ne sont plus imprimés depuis longtemps
    – on peut avoir acces au domaine publique sans payer les frais d’impression
    – on a pas assez de place pour stocker toute sa collection de livres papier chez soit
    – on habite loin du premier libraire (et oui la province..!)

    Le livre papier est mieux quand :
    – on veut voir des beaux livres avec des belles photos dans de grands format
    – on veut feuilleter rapidement un ouvrage et se plonger dedans au hasard
    – on veut partager simplement ses ouvrages préférés avec ses proches

    Enfin, il s’agit là de réflexions personnelles comme celles présentées par l’auteur de cette petite BD.

  • Patrick:

    c’est pour ça qu’ils sont plus complémentaires que concurrent.

    En fait, le mieux serait que l’achat de la version papier inclus la version numérique (sans drm) avec un faible surcout (genre 50cents) (bizounours inside)
    Mais comme les éditeurs veulent le beurre et l’argent du beurre,… ; plus le risque de de copie “pirate”.
    Mais de quoi ont-il peur ? Si le livre papier était (vraiment) si différent que la version numérique (aspect lecture), de quoi ont-ils peur?

    – on veut voir des beaux livres avec des belles photos dans de grands format : pas vraiment la cible des kindles et autres ipad.
    - si on suit la méthode mortimer Adler, ça semble plus confortable de le faire avec la version papier. Néanmoins, quand on voit les évolutions des apps ipad telles que : goodreader, ibooks, kindle, Notability, … l’écart se réduit. De plus, si on veut se déplacer avec seulement une ou deux pages d’un livres avec photos, suffits de les imprimer… ce qui est plus pénible à faire avec la version papier (taille papier, scanner, …)
    - en faisant abstraction du matériel, c’est plus “facile” de partager un bouquin électronique.

    un des (nombreux) intérêts des versions papiers : quand on en lit un, on est moins tenté par le “multitasking” (genre : vouloir lire autre chose, allez sur le web, lire ses mails, tout en lisant un roman – dans un ipad, pex).

  • Hery:

    Grand débat! D’un côté il y a les sensations, l’odeur d’un livre classique et de l’autre, la facilité, le stockage d’un livre numérique. Pour ma part, je n’ai pas choisi, j’utilise les deux!

  • Baltazar:

    Je pense que même si un jour l’objet numérique est performant, il ne peut remplacer l’objet livre. Pratique, autonome, symbolique, puissant… il est autre chose qu’un produit pour beaucoup de monde.
    Et ceux qui lisent comprennent cela mieux que les financiers.
    Mais bon, ce que j’en dis…

  • Bonjour,

    Je me permet de mettre un lien ici en guise de commentaire car j’ai déjà répondu sur ce sujet sur un autre blog : http://ple-consulting.blogspot.fr/2012/03/la-route-du-papier-et-le-declin-de.html

    Lire les commentaires. Jean-Philippe Matt, c’est moi :)

  • Ludovic:

    Façon très sympathique de traiter un sujet qui a beaucoup de pour et de contre depuis des années. Par ma part, j’apprécie de pouvoir emporter une partie de ma bibliothèque dans mes voyages.

  • [...] } #themeHeader #titleAndDescription * { color: black; } http://www.ebouquin.fr – Today, 5:52 [...]

  • Patrick:

    Ludovic : +1

    De plus, si l’écart de confort de lecture entre liseuse/tablette et papier était si astronomique comme voudraient nous le faire croire les fervent du papier (de qualité, ce qui est de plus en plus rare), pourquoi mettre des DRM (Don’t Read Me ! lol) et “protéger” de la copie un roman/document qui serait “pénible” et “fatigant” à lire.

    La solution est pourtant simple : coexistence saine papier-numérique ou bénéfice du lecteur (ex : l’achat de la version papier inclus la version numérique)… mais bon, on vient de me dire de revenir dans le monde réel…

    • Les DRM sont présents sur beaucoup de produits culturels. La qualité ou non qualité du produit n’a rien à voir avec ça.

      Concernant l’argument de la lecture plus aisée sur papier ou non, c’est vraiment subjectif (je suis défenseur du papier, pour ma part). La dépendance énergétique des liseuses est plus problématique à mon sens (dans la comparaison simple : produit contre produit).

      L’inclusion de la version numérique pour l’achat de la version papier est, à 1re vue une bonne décision. Mais je redoute énormément la hausse de prix qui s’accompagnera car les éditeurs voudront en avoir pour leurs argent. Et là…on plombera ET le papier ET le numérique…

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  • MarieEve:

    Bonjour,
    Vraiment très drôle cette petite bd, ça vaudrait le coup de la traduire!

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