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Les éditeurs de presse optimisent leurs sites pour l’iPad

A la manière du Telegraph ou de Wired, les éditeurs de presse semblent bien décidés à saisir l’opportunité créée par l’iPad pour redynamiser leur activité et redéfinir la façon d’accéder aux informations. Les éditeurs s’activent ainsi à développer une application pour être présent sur l’AppStore, mais cherchent également à améliorer leur site Internet pour offrir aux futurs possesseurs d’iPad un accès optimal au contenu en ligne.
National Public Radio et The Wall Steet Journal prévoient à ce titre de créer une version spécifique de leur site web dépourvue de Flash de façon à ce que les utilisateurs d’iPad ne soit pas réfractaires à l’idée de venir consulter un site incomplet en Flash. On voit là toute l’ironie de l’histoire dans la mesure où l’handicap de l’iPad (non support de Flash) est résolu par les fournisseurs de contenu, qui s’adaptent aux limitations de l’appareil, et obtempèrent de fait à l’utilisation de la technologie HTML 5 pronée par Apple en remplacement de Flash.
Cette nouvelle version iPad viendrait en plus de la version iPhone, ce qui est du point de vue du consommateur une bonne nouvelle dans le sens où ces derniers pourront profiter au maximum des possibilités de l’iPad et accéder aux journaux aussi bien depuis une application dédiée que le site web optimisé (et non pas une version mobile minimaliste).
A défaut d’avoir créé un produit révolutionnaire, Apple a au moins le mérite de susciter un engouement et une dynamique extraordinaires à même de bouleverser les canons du livre et de la presse numérique.
Une nouvelle démo du magazine Wired sur tablette

A l’occasion de la conférence SXSW, Condé Nast est venu présenter ce à quoi pourrait ressembler la future version numérique du magazine Wired. La démonstration, réalisée sur un tablet PC et reposant sur la plateforme Adobe Air, nous donne un aperçu complet des possibilités envisagées par les développeurs de Condé Nast.
L’expérience utilisateur en ressort considérablement enrichie avec une interaction permanente entre le lecteur et le contenu. L’interface est totalement repensée, optimisée pour que l’utilisateur navigue de façon naturelle à travers le magazine. Il s’agit véritablement d’une nouvelle façon de consulter la presse qui tire parti des capacités des tablettes et de l’iPad pour faire évoluer le rapport des lecteurs à l’objet, en donnant à ce dernier en plus du contenu traditionnel (articles, photos) une vraie valeur ajoutée avec une navigation intuitive, des possibilités d’interaction et de partage, des bonus Internet etc.
Voici en images un aperçu des futurs magazines auxquels s’attendre sur iPad dans les mois à venir :
L’avenir de la presse en ligne s’annonce radieux…
The Global Literacy Project
The Globay Literacy Project est une association visant à collecter des livres à travers le monde pour créer des bibliothèques et mettre en place des programmes d’aide à l’éducation et l’alphabétisation dans les pays en voie de développement.
Nous voulions mettre en avant leur excellente initiative intitulée My First Book Project, qui consiste à créer de toutes pièces des livres pour enfants à partir de matériaux et de stocks d’images inutilisés au sein d’agences publicitaires…
De nombreuses agences se sont prises au jeu et le résultat est aussi étonnant qu’époustouflant. On vous laisse apprécier…
John Grisham se tourne vers le livre électronique

Alors que des écrivains de renom tels que Paulo Coelho, Dan Brown se sont déjà lancés depuis plusieurs mois sur le créneau du livre numérique, c’est au tour de John Grisham, l’auteur américain de romans judiciaires à succès, de prendre le pari du livre électronique. Ses 23 romans sont en effet édités en version numérique par Random House et distribués auprès de toutes les grandes librairies en ligne avec un large choix de formats (PDF, ePub, Mobipocket, Kindle…).
Chez Random House, tous les livres sont initialement annoncés au prix de 15$, mais Amazon et Barnes&Noble notamment, proposent en ce moment les livres à 9,99$, voire 7,99$ pour les titres plus anciens.
Il s’agit clairement d’une bonne nouvelle dans la mesure où la démocratisation du livre électronique et l’élargissement de l’offre numérique passent justement par l’arrivée de ces écrivains à succès susceptibles d’inciter les consommateurs à investir dans un reader et les autres auteurs à les suivre dans l’aventure du numérique. Espérons que John Grisham soit l’un des premiers d’une longue liste…
Google Editions cet été, une tablette dans la foulée ?

L’arrivée prochaine de Google Editions…
A l’occasion du salon Dem@in le Livre, Philippe Colombet, le directeur de Google Livres France, a annoncé le lancement simultané de Google Editions dans 7 pays au cours de l’été 2010. La libraire numérique de Google devrait ainsi être disponible aux Etats Unis, Royaume Uni, Pays Bas, Allemagne, France, Espagne et Japon un peu plus tard que prévu, la firme de Mountain View prévoyant initialement le lancement du service pour le premier semestre 2010.
Au niveau de la répartition des revenus, Google appliquera un partage 65/35 en faveur des éditeurs pour les ventes réalisées directement depuis Google Editions. Le portail permettra également aux librairies partenaires de disposer d’une remise de 45%, tandis que les éditeurs garderont 45% et auront la possibilité de fixer librement le prix des livres électroniques. Les 10% restants reviendront à Google.
Les éditeurs ayant déjà adhéré au programme partenaire et conclu un accord avec Google pour la numérisation, l’indexation et la publication partielle de leurs contenus, n’auront plus qu’à signer un avenant à leur contrat et définir les termes de vente parmi les options proposées par Google. Dés lors Google prendra en charge gratuitement la numérisation des livres papiers en fichiers PDF, ePub et assurera leur diffusion et leur commercialisation via le portail Google Editions et le réseau des librairies partenaires.
Philippe Colombet déclare enfin que Google “prend l’engagement d’un accès permanent dans la durée”. Les ouvrages seront accessibles depuis tous les terminaux de lecture capables de se connecter à Google Editions. Ainsi l’accès en ligne prend tout son sens dans la mesure où vous pouvez consulter vos ouvrages achetés depuis n’importe quel support, sans vous préoccuper d’éventuels DRM empêchant de transférer vos livres sur vos différents appareils. En outre les terminaux disposant d’une mémoire cache, comme les smartphones par exemple, pourront en cas d’interruption d’accès au réseau télécharger et sauvegarder le livre pour une consultation hors-ligne, un peu à la manière de Spotify pour la musique en streaming.

… et une tablette en préparation
Par ailleurs Philippe Colombet a reconnu que Google travaillait actuellement sur une tablette multimédia susceptible de venir concurrencer l’iPad et les tablettes Internet à venir. Pour le reste le directeur de Google Livres France est resté très évasif, ne donnant aucune information concernant la date de sortie, l’OS utilisé (Android ou Chrome) et d’éventuels partenariats avec des constructeurs.
AUO va présenter de nouveaux écrans SiPix
Le site E-Ink Info nous apprend ce matin que AUOptronics va présenter une nouvelle gamme d’écrans en papier électronique SiPix. Les nouveaux formats seront variés, des étiquettes de 2 pouces aux écrans 20 pouces pour l’affichage informationnel, on trouvera également des formats plus appropriés aux des readers, comme le 4,3 pouces ainsi que le 6 et 9 pouces qui seront utilisés respectivement sur le Cybook Orizon et l’Asus DR-900. Les écrans SiPix sont désormais disponibles avec une gamme complète et l’on peut s’attendre à les retrouver chez de nombreux fabricants de readers, désireux d’intégrer une interface tactile dans leur prochaine génération de produits.
De son côté, E-Ink se prépare à l’arrivée de la concurrence. Son atout : une technologie qui a fait ses preuves et surtout une capacité de production qui a déjà séduit des grands comme Amazon, leader mondial de la vente de readers. Comme le rapporte le site Xconomy Boston, la production de PVI/E-Ink sera 15 fois supérieure en 2010 à celle de 2008. La forte croissance du marché des readers, en particulier les modèles grands formats, intéresse de très près PVI, tout comme l’intégration d’écrans en papier électronique sur d’autres appareils électroniques comme des disques durs, des montres, des téléphones etc. Enfin, PVI compte garder un longueur d’avance sur ses concurrents dans le domaine de la couleur et travaille étroitement avec Hanvon pour proposer un reader avec écran couleur, en papier électronique, d’ici 2011. Bonne nouvelle ! Mais quelles seront les performances de cette technologie? Arriveront-elles à égaler les écrans Mirasol ou bien les Liquavista? Wait and see.
iPad : en route vers le succès et bientôt avec une offre de presse?
Décidément, le succès est quasiment assuré pour l’iPad. En une journée, Apple aurait reçu plus 120 000 commandes pour sa tablette qui, rappelons-le, est uniquement en précommande aux Etats-Unis. Selon certains analystes, ce chiffre serait même sous évalué et l’iPad aurait séduit bien plus d’utilisateurs ! Pour Galen Gruman de PCWorld, ces early adopters ne seraient que des “idiots” ne sachant même pas ce qu’ils achètent. Pourtant, le succès est là et les ruptures de stocks touchent déjà les accessoires officiels.
En dépit de la vaste opération de communication orchestrée par Apple, l’iPad n’a pas encore livré tout ses secrets. Si l’application iBooks et son iBookstore deviennent légèrement plus transparents quant à leurs fonctionnalités, la lecture numérique pourrait être un peu plus à l’honneur avec un large contenu en provenance des éditeurs de presse. En effet, sur l’une des pages du site d’Apple, le logo d’une application au couleur du mythique magazine National Geographic est apparue pendant quelques heures. Depuis Apple a corrigé l’erreur mais n’a pas pour autant calmé les rumeurs ! L’un des webmasters aurait-il oublié l’icône d’une future application réalisée spécialement pour l’iPad? Est-ce un indice annonçant une future offre de presse intégrée à l’iBookstore? Toutes les suppositions sont possibles. En tout cas, si le National Geographic, magazine réputé pour ses photographies et reportages vidéos de qualité, vient à réaliser une application spécialement pour l’iPad, elle risque de nous impressionner.
Ibis Reader a le droit à une première mise à jour

Il y a quelques semaines, nous vous présentions un nouveau logiciel de lecture pour mobile, Ibis Reader. Après une annonce en grande pompe durant la conférence TOC, l’équipe de développement a corrigé les quelques défauts de jeunesse de son service et les corrige dans une première mise à jour. Pour rappel, la particularité d’Ibis Reader est d’être entièrement conçu en HTML5, si bien qu’une même application fonctionne aussi bien avec Android que sur iPhone OS. Et vous ne verrez pas la différence, celle-ci s’affichant comme une application classique.
Au menu des nouveautés, un système de mise à jour automatique du logiciel ainsi qu’un système de synchronisation entre vos différents appareils de lecture. Que vous lisiez le matin depuis votre navigateur web et le soir depuis votre iPhone, Ibis Reader se souviendra de votre emplacement dans l’ouvrage. D’ailleurs, si vous lisez sur votre ordinateur classique, une nouvelle fonction vous permettra d’effacer le contour rose du design du site pour n’afficher plus que la page et profiter ainsi au mieux du texte. Enfin, si vous trouvez Ibis Reader incomplet, un simple clic vous permettra de lancer la lecture sur Stanza pour l’iPhone ou Aldiko pour Android, afin de profiter de réglages de mise en page beaucoup plus complet. Bien vu !
Test : WikiReader, un reader dédié à Wikipedia

Tout Wikipedia dans une appareil mobile? Cela ne semble pas bien nouveau. Combien d’entre nous accèdent à l’”encyclopédie libre” depuis leur smartphone? Nous sommes certainement nombreux. Diverses bidouilles permettaient également de copier les sources de Wikipedia pour l’installer sur une clé USB ou le lire depuis un programme, le tout sans avoir besoin d’accéder à Internet. Cependant, l’idée de proposer un appareil entièrement dédié à cette source d’information indispensable pour n’importe quel internaute, n’avait pas encore été explorée.
La société OpenMoko s’est penchée sur cette solution et en est venue à développer le WikiReader. Il s’agit d’un petit appareil pour le moins étrange. Son design très sobre surprend : légèrement incliné pour que l’écran soit lu en tout confort lorsqu’il est posé sur une table, les coins du produit sont aussi irréguliers. Lorsqu’il est tenu en main, le WikiReader donne l’impression de tenir un galet. La qualité de fabrication est au rendez-vous avec des plastiques solides et un écran monochrome et tactile capacitif de 3,5 pouces bien renforcé.

L’écran du WikiReader est assez particulier. Son affichage LCD monochrome nous fait revenir de nombreuses années en arrière par rapport aux technologies derniers cris que nous avons l’habitude de vous présenter. En plus d’être assez lisible, cette technologie est très économe en énergie. Après plusieurs mois d’utilisation, même oublié quelques semaines dans un coin, la batterie tient le coup. Nous ne pouvons pas vous garantir que l’appareil atteint l’autonomie annoncée par le fabricant (un an !) mais il a toutes les caractéristiques pour.

L’interface de l’appareil est minimaliste : un clavier virtuel pour saisir une recherche et les résultats s’affichent au cours de la frappe. Il n’y a aucune latence, l’appareil est très réactif (l’allumage s’effectue en moins d’une seconde), tout comme le défilement en glissant son doigt sur l’écran tactile. D’ailleurs, la dernière version du logiciel améliore encore un peu plus la navigation, pour notre plus grand plaisir. L’affichage est clair et sobre.
En revanche, ne vous attendez pas à retrouver des images, ni même en niveau de gris, en défilant dans les articles. Wikipedia a du être allégée pour se retrouver au coeur du WikiReader. Toutes les recherches sont enregistrées dans un historique, accessible en permanence en cliquant sur le bouton du même nom. Le bouton “Random” est amusant et vous permettra de voir à quel point on peut trouver tout sortes de choses dans Wikipedia. Sûrement l’encyclopédie qui reflète vraiment notre société moderne, avec le pire comme le meilleur.

Le WikiReader nous a convaincu. Nous l’avons testé pendant plusieurs mois en anglais et, pour les francophones, il possible depuis peu d’y installer Wikipedia en français. La manipulation est expliquée à cette adresse. Les mises à jour sont régulières, pour ce qui est du firmware du WikiReader autant que les données de Wikipedia. D’ailleurs, le WikiReader est également compatible, moyennant quelques bidouilles avec d’autres contenus de la fondation, tel que le Wikitionnaire ou Wikisource. Nous devrions pouvoir y accéder assez rapidement, plusieurs développeurs travaillant activement sur de tels portages. On peut facilement imaginer y retrouver le projet Gutenberg prochainement. Et pourquoi pas tout LegiFrance? On y croit !

Reste la question de la cible à laquelle s’adresse le WikiReader. Elle n’est pas si difficile à trouver. Tout d’abord, on pourra le retrouver dans les mains des enfants les plus curieux. Grâce au contrôle parental intégré dans l’appareil, l’enfant ne pourra pas tomber sur les articles qui ne lui sont pas destinés. Le WikiReader est avant tout un appareil qui permet à Wikipedia de se matérialiser. On peut imaginer un tel appareil dans la poche d’un étudiant pour avoir en permanence à une encyclopédie, ou bien intégré dans des bibliothèques ou des musées. Cependant, le premier marché d’OpenMoko va être les écoles rurales dans les pays en voie de développement, comme nous vous l’apprenions il y a quelques mois, l’accès au savoir étant un enjeu de premier plan dans ces Etats.
Recyclivre offre une deuxième vie à vos bouquins

Recyclivre est une entreprise solidaire créée par David Lorrain dont l’objectif est d’offrir aux particuliers, entreprises et collectivités un service gratuit de récupération de livres. Plutôt que de jeter ses livres ou de les abandonner au fond d’un grenier, Recyclivres se propose de collecter vos livres inutilisés et de leur donner une seconde vie en les revendant sur Internet. Il s’agit ici de rendre l’accès à la culture littéraire plus abordable en vendant les ouvrages d’occasion à prix très réduit et de reverser 10% du chiffre d’affaire réalisé à des associations sélectionnées pour leurs actions concrètes en faveur de l’éducation.
Pour donner des livres dont vous souhaitez vous séparez, il suffit de renseigner vos coordonnées à l’adresse suivante pour que l’équipe de RecycLivre vienne les récupérer. A noter que le service est pour le moment disponible uniquement sur Paris.
Une excellente initiative que toute l’équipe d’eBouquin tenait à saluer.
MyFameBook, créer un livre de votre compte Facebook


Nous vous présentions en fin d’année TweetNotebook, un service vous permettant de créer un livre personnalisé à partir de vos propres tweets. Il semblerait que le concept ait fait son effet puisque d’autres services similaires sont apparus : TweetBookz et TweetBook.in.
Ce n’était qu’une question de temps pour voir le concept être adapté à Facebook, et ce sont finalement les créateurs de TweetNotebook qui se sont lancés, en réalisant MyFameBook. Il est question ici de créer un journal personnalisé de votre flux Facebook et de l’imprimer sur papier moyennant 14€ ou 18€ selon le type de couverture choisie. Ici encore une façon originale d’immortaliser et faire ressurgir sur papier nos “brillants” commentaires (ou ceux de vos amis) généralement postés sur Facebook…A vos risques et périls !!
iBooks : un lecteur plus ouvert que prévu

Si vous comptez utiliser votre iPad pour lire des romans en numérique (peut-être pas la meilleure utilisation pour le produit), les nouvelles informations qui suivent devrait vous ravir. En effet, l’application iBooks semble moins fermée que ce qui avait été laissé entendre suite à la keynote du 27 janvier.
Tout d’abord, elle ne sera pas installée d’office sur l’iPad, il faudra passer par l’App Store pour la télécharger. De plus, Apple a ouvert son application aux ebooks en ePub non protégés par DRM, en plus de ceux que l’on pourra acheter directement sur l’iBookStore. En revanche, il faudra obligatoirement passer par iTunes pour transférer ses propres fichiers ePub sur l’iPad. Cela veut-il dire que nous allons voir apparaître une section “Books” dans le logiciel d’Apple d’ici le 3 avril? iTunes va-t-il permettre de lire les fichiers PDF et ePub et venir concurrencer ainsi Adobe Digital Editions ? Ce serait tout à fait imaginable.
Autre fonctionnalité intéressante, VoiceOver. En effet, le système de lecture audio intégré à Mac OS X (et donc iPhone OS) fonctionnera sur les ebooks. iBooks disposera donc d’une fonction Text-to-Speech directement intégrée. Une première sur iPhone OS, aucune application concurrente (Kindle for iPhone ou Barnes&Noble eReader) dispose d’une telle fonctionnalité. Enfin, en cliquant sur un mot, vous pourrez automatiquement accéder à plus d’informations sur ce dernier grâce à Wikipedia ou au dictionnaire intégré.
Quant à l’iBookStore, Apple a visiblement vu les choses en grand et compte proposer un catalogue d’une taille importante afin de venir concurrencer de près Amazon et Barnes&Noble. Avec 20 catégories générales et 150 sous-catégories, l’utilisateur pourra se retrouver assez facilement dans un déluge de livres. Espérons également que le moteur de recherche sera correctement optimisé et que l’on pourra facilement mettre la main sur un ouvrage en connaissant son sujet, mais pas forcément son titre.
En tout cas, la lecture numérique risque d’être à l’honneur sur l’iPad, car avec 16 700 applications déjà dédiées à la tablette, un bon nombre doivent toucher de près à l’univers qui nous intéresse.














