Archive for the ‘Adobe’ Category

Adobe fait la promotion du PDF sur… iOS !

Il est vrai que l’iPad est un bon outil pour consulter et lire des PDF formatés en A4. Du coup, les applications capables de lire un tel format ne manquent pas à l’appel et, quelques mois après sa sortie, iBooks adoptait ce format en plus de l’ePub. Adobe a donc souhaité proposer sa propre application qui permet de convertir presque n’importe quel type de fichier texte ou image en PDF, en préservant le formatage d’origine. En effet, la liste des formats compatibles est assez longue :

• MS Word (docx, doc), Excel(xlsx, xls), PowerPoint (pptx, ppt)
• Adobe Illustrator (ai), Photoshop (psd) and InDesign (indd)
• Images – JPEG, BMP, PNG, GIF, TIFF
• RTF, Text and WordPerfect
• OpenOffice and StarOffice documents

Cependant, Adobe garde ses bonnes vieilles habitudes et vend son petit programme 9,99 $. On aura mieux fait d’acquérir GoodReader qui permet de lire un nombre de formats de fichiers équivalent. Dernière restriction : Adobe CreatePDF est pour l’instant disponible uniquement sur l’App Store américain.

PNI : actualité estivale de la publication numérique


Depuis le mois de mai, à l’occasion de la sortie de la Creative suite 5.5, Adobe propose une solution de publication numérique. Pour publier vers une tablette (actuellement iPad, Androïd et PlayBook), InDesign ne suffit pas et il faut utiliser d’autres outils disponibles auprès de l’éditeur de logiciel. Nous reviendrons en détail sur ce produit de “PNI”, particulièrement complexe à comprendre dans son ensemble (fonctionnalités, génération du document final, diffusion, tarifs, etc.), mais vous pouvez vous faire une idée de la chaîne avec ce schéma et une partie des tarifs.

La semaine dernière, c’est Aquafadas qui a annoncé la disponibilité (avec quelques mois de retard) de son plug-in pour InDesign. Là encore, la solution complète de publication numérique n’est pas simple (comme le montrent ce schéma et la page des tarifs) même si cela est en petite partie dû au support de diffusion lui-même, la tablette. Comme souvent pour ce genre de produit, la partie logicielle qui sert à générer les documents numériques interactifs est gratuite, mais les services annexes (hébergement, etc.) sont payants. À première vue, les tarifs devraient être plus intéressants que ceux d’Adobe.

Par rapport à la version d’évaluation, un module supplémentaire a été ajouté, afin de pouvoir générer soi-même l’application (ce que la solution d’Adobe ne permet pas) vers l’iPad, Androïd, la Galaxy Tab, et la Xoom. Nous en profitons pour annoncer que la version 9.1 de QuarkXPress (celle qui contiendra AppStudio, la solution de PNI de Quark co-développée avec Aquafadas justement) devrait être disponible au mois d’août tandis que la solution professionnelle Quark Publishing System vient de passer en version 9 avec tous les outils de publication numérique.

Il sera donc possible, à la rentrée, de comparer et d’évaluer les trois principaux outils de PNI… et de choisir notre solution favorite.

Adobe Digital Editions passe en version 1.8

Après plusieurs mois sans mise à jour, une nouvelle version du programme Digital Editions, le logiciel de lecture et de gestion d’ebook d’Adobe, sera lancée d’ici la rentrée. Numérotée 1.8, le premier changement visible est le changement de l’interface. Adobe a troqué le fond noir pour un design gris très classique. L’organisation au sein du programme est la même et la possibilité de classement d’ebooks n’évolue pas. ADE reste une application très basique permettant uniquement la lecture de fichier ePub et PDF (avec ou sans DRM Adobe CS4) et le classement de documents. On est bien loin du déluge de fonctionnalités proposées par Calibre.

Le programme est disponible au téléchargement pour Mac OS X et Windows dans une version “Early Preview”. Sur Mac, le logiciel semble plus fluide et léger (bye-bye la technologie Adobe Air !) que la précédente version et l’utilisateur peut désormais faire lire un ebook à l’aide de VoiceOver (ou JAWS sur Windows). Adobe se met donc à jour en terme de standards d’accessibilité. Mais sur ce terrain, Blio Reader ne fait-il pas mieux?

PNI : RovingBird ePublisher avant tout le monde !

Tout le monde ne bénéficie pas de l’aura d’Adobe ou de Quark. Pour preuve, la société RovingBird (un éditeur belge d’application pour mobile) a lancé courant janvier ePublisher, un plugin pour enrichir des documents InDesign et les publier vers l’iPad. Cela avant l’arrivée en version (quasi-finale) des produits d’Adobe et de Quark.

Les créateurs d’ePublisher se sont servis avec ingéniosité d’une grande partie des fonctions d’enrichissement et d’interactivités de la version CS5 (initialement développées pour créer et animer des documents Flash dans InDesign…) n’ayant ainsi pas à “réinventer la roue”. RovingBird ajoute un menu déroulant “ePublisher” dans InDesign. Il permet de piloter la gestion du projet et l’export dans un format “.publication”, d’ajouter quelques réglages sur les éléments interactifs, une rubrique “Aide”, etc. ePublisher permet donc d’utiliser les principaux outils de PNI d’InDesign pour créer un document destiné à une diffusion numérique : navigation linéaire ou transversale, diaporama, ajout de sons et/ou de vidéos, de boutons, intégration de liens Web, etc.

Cependant, ePublisher se distingue de ses concurrents sur deux aspects essentiels. Tout d’abord, à la différence d’Aquafadas et de Mag+, la solution de RovingBird est payante : de 1.000 à 10.000 euros, en fonction d’un certain nombre de critères. Ensuite il est possible de générer soi-même une app et de la soumettre directement à l’AppStore (à partir du moment où vous êtes abonnés bien sur) avec les versions coûtant 5.000 et 10.000 euros. C’est-à-dire que vous n’avez pas besoin de passer par une étape intermédiaire en envoyant votre document à l’éditeur du logiciel pour qu’il génère l’app destinée à l’iPad. A la différence des solutions d’Adobe, d’Aquafadas et de Quark… Dans ce cas, vous ne payez pas en fonction d’un volume de publication puisqu’il n’y a plus aucun coût supplémentaire une fois ePublisher acheté.

Par son coût (de 5.000 à 10.000 euros), cette solution se destine plutôt aux structures éditant régulièrement de nombreuses publications. Mais, petit inconvénient du système développé par RovingBird, il n’est pas possible de générer un document copiable manuellement sur l’iPad dans le but de le vérifier ou de le partager auprès d’un ou plusieurs collaborateurs. Enfin, il s’agit de la troisième solution de PNI destinée à InDesign, montrant une fois de plus l’intérêt des entreprises pour le logiciel d’Adobe, au détriment de celui de Quark. Afin d’établir une concurrence saine, il serait préférable que les infographistes aient un grand choix de publication numérique, aussi bien sur InDesign que sur XPress… A suivre.

InDesign CS 5.5 : du mieux pour l’export ePub vers iBooks

Comme nous vous l’annoncions dans un précédent billet, les éditeurs de solutions logicielles investissent massivement la publication sur supports mobiles. La dernière annonce en date vient d’Adobe qui a lancé il y a quelques jours une nouvelle mouture de la Creative Suite, numérotée 5.5 (plus d’informations sur le site officiel). Version intermédiaire en attendant la CS6 prévue pour l’année prochaine, elle intéressera particulièrement les éditeurs (notamment de presse) soucieux de proposer leur contenu sur tablette ou smartphone.

De plus, l’ebook n’est pas en reste avec une révision d’InDesign qui offre un meilleur export en ePub. En effet, il est désormais compatible avec les spécifications de l’ePub 3.0 qui sera validé d’ici la fin de l’année. Ainsi, la prise en charge de la vidéo est améliorée et l’ergonomie sur tablette est plus poussée. Comme le montre cette vidéo de tutorial, Adobe cherche à montrer qu’InDesign est l’outil idéal pour réaliser des ePub destinés à iBooks et l’iBookstore d’Apple.

Et vous quel logiciel utilisez-vous pour concevoir vos ePub?

PNI : l’actualité de la publication numérique

Ces derniers temps, les annonces concernant la publication numérique interactive (PNI) ont été  nombreuses. En voici un bref résumé.

Quark a annoncé la sortie d’XPress 9 pour le mois d’avril et la sortie de sa solution de PNI (nommée App Studio) trois mois plus tard. Si une version de démonstration d’XPress 9 est disponible depuis peu, elle ne contient pas encore les fonctions de publication numérique. Quant à Adobe, la société rendra disponible “dans le courant du second trimestre 2011″ une version 5.5 de la Creative Suite qui ajoutera ou améliorera les solutions de PNI dans plusieurs des logiciels qui la composent (InDesign, Flash, Dreamveawer, etc.). Les modules pour InDesign sont disponibles en bêta-test sur inscription. Depuis une semaine, l’éditeur Aquafadas diffuse une version bêta-test (sur inscription) de sa solution de PNI, un plug-in nommé AVE AppFactory (pour InDesign actuellement, pour XPress dans quelques temps). La version définitive devrait être disponible avant l’été. Enfin, le groupe de presse suédois Bonnier se lance aussi dans l’aventure de la PNI avec un plug-in nommé Mag+, lui aussi disponible en bêta-test sur inscription.

Nous reviendrons, dans les semaines à venir, sur les annonces de chaque éditeur et sur leur solution. Cependant, elles nous inspirent déjà quelques réflexions.

Une année après la sortie de l’iPad, quelques semaines après l’arrivée de l’iPad 2, il n’y a toujours aucune solution de PNI simple, sans développement informatique, commercialisée. Sur les quatre solutions mentionnées ci-dessus, trois sont tout de même au stade de bêta-test. Apple a surpris tous les acteurs en ne rendant pas l’iPad compatible au format Flash (ce qui aurait eu de très nombreuses conséquences pour les métiers de l’infographie) .

La demande est pourtant grande de la part des éditeurs, des groupes de presse et des infographistes indépendants. Il n’est qu’à voir les forums (Adobe, Aquafadas, etc.), les interventions de divers professionnels sur le Web, les retours des éditeurs de ses solutions : les attentes des infographistes semblent inépuisables…

Dans un autre registre, ce que nous supposions lors des premières annonces d’Adobe se précise. L’infographiste pourra être amené à réaliser jusqu’à quatre fois “le même travail” : une pour le papier, une pour les tablettes 10″, une pour les smartphones et une pour l’ePub ! Certes, ce sera plus souvent deux versions : une imprimée et une pour les tablettes 10″. Certaines de ces solutions possèdent une fonction pour “adapter” vers l’iPad un document destiné à être imprimé (mais la navigation et l’interactivité ne seront pas aussi riche, loin de là). Le constat est là : presque comme pour les versions papier/Web, il faudra faire le travail “deux fois”. D’ailleurs, Aquafadas va jusqu’à préciser dans sa solution qu’il faut savoir dès le départ ce que l’on veut : adapter un document destiné à être imprimé ou créer un document à destination de l’iPad…

Nous ne manquerons pas de vous informer de la sortie définitive de chaque solution et nous reviendrons alors sur les tarifs pratiqués. Actuellement, Adobe, Aquafadas, Bonnier et Quark annoncent que leurs plug-ins seront gratuits (sauf pour du travail collaboratif) et qu’ils feront payer ce que l’on pourrait nommer par métaphore “des frais d’impression” pour chaque document généré, frais qui seront proportionnels au “tirage”. Une fois de plus, on reprend le modèle économique du papier… Nous attendons d’en savoir plus mais nous nous demandons si certains de ces acteurs ne sont pas un peu trop gourmands…

[Mise à jour]
Adobe vient d’annoncer que la version 5.5 de la Creative Suite sera disponible vers la mi-mai 2011. Photoshop, Illustrator et Fireworks resteront en CS5, les autres logiciels passeront en CS5.5. Attention, cette mise à jour est payante !
InDesign voit sa solution d’export en ePub simplifiée et améliorée et il intégre maintenant DigitalPublishingSuite (DPS, la solution de publication vers les tablettes). Dreamveawer gère le HTML5 et les CSS3 et peut générer des applications pour iOS et Androïd.
Attention il ne sera plus possible de s’inscrire au programme de bêta-test de DPS après le 3 mai 2011 et ce programme sera définitivement fermé le 3 août.
Toutes les informations sur les nouveautés des différentes suites logiciels sont ici : Creative Suite 5.5 Design Standard et la Creative Suite 5.5 Design Premium (toutes deux pour le “print”), sur la Creative Suite 5.5 Web Premium (pour le Web), sur la Creative Suite 5.5 Production Premium (pour la vidéo) sur la Creative Suite 5.5 Master Collection (pour tous les métiers).

Adobe Wallaby : de Flash au HTML5

Lors de la sortie de l’iPad, Adobe fut surpris de constater que la tablette d’Apple ne lirait pas les fichiers Flash. Depuis, l’éditeur de San José professe le “credo œcumenique” suivant : continuer à développer toutes les solutions Adobe ou les solutions dont Adobe est partenaire. Ce qui signifie qu’actuellement, Adobe propose plusieurs possibilités pour générer des contenus numériques interactifs : InDesign CS5 avec la solution DPS (Digital Publishing Suite) en phase de test, Flash Professional ou Flash Catalyst pour les tablettes et smartphones capables de les lire et enfin le HTML5 qui est promis à un grand avenir.

D’où l’annonce de la technologie Wallaby qui permettra de convertir un fichier Flash en HTML5, CSS et javascript si nécessaire. Elle est actuellement disponible qu’en version d’évaluation et aucune date de version définitive n’a été annoncé. Toutes les fonctions d’animations ou d’interactivités de Flash ne sont pas forcément supportées et Adobe recommande de ne pas publier “telles quelles” les pages HTML5 obtenues mais de les retravailler.

Une preuve supplémentaire qu’Adobe se prépare très sérieusement à l’arrivée du HTML5…

Graphistes, prévisualisez les fichiers InDesign-Illustrator sur l’iPad et l’iPhone !

MacGénération signale que l’éditeur Code Line vient de porter SneakPeek Pro, sa solution de prévisualisation de fichiers InDesign-Illustrator, sur l’iPad et l’iPhone. Grâce à SneakPeek il est maintenant possible de prévisualiser des fichiers “.ai” ou “.ind” sur un iPad ou un iPhone. En plus de la prévisualisation des pages, SneakPeek liste les polices, les images et les couleurs utilisées dans le document. Le site BestAppsite donne quelques conseils d’utilisation (transfert des fichiers via DropBox, réglages dans InDesign pour une meilleure compatibilité, etc.). Les graphistes peuvent ainsi plus facilement montrer les travaux réalisés ou les étapes de travail à leurs clients sans avoir à exporter en PDF ou autre format. Pas mal, non?

De la PAO à la PNI…

La PAO est née en 1985 de la convergence d’un certain nombre d’innovations technologiques : un ordinateur à interface graphique (le Macintosh), une imprimante laser utilisant le langage Postscript d’Adobe et le logiciel de mise en page PageMaker d’Aldus. Cet ensemble a permis l’arrivée de la micro-édition, une révolution dans les domaines de la communication, de l’édition, de la presse et de l’imprimerie.

Révolution parce que la chaîne pour produire un document imprimé était simplifiée et plus performante, d’où un gain de temps plus que conséquent. Mais aussi parce que le coût de la micro-édition était bien inférieur à celui de la photocomposition, le système le plus répandu à l’époque. D’un peu moins de 100.000 francs (15.000 €) pour les premiers modèles de photocomposeuse contre 25.000 francs (3.750 €) pour la micro-édition, matériels et logiciels compris.

Nous sommes aujourd’hui à l’aune d’une nouvelle révolution : la publication numérique interactive. Là encore, plusieurs facteurs en sont à l’origine. Le micro-ordinateur bien sur, la numérisation de l’information (textuelle, iconique – fixe et animée – et sonore), l’arrivée de matériel capable de consulter aisément cette information numérique (tablette, livre électronique, smartphone, etc.) et l’arrivée de logiciels (ou de fonctions de logiciel) dédiés à la publication vers ces nouveaux supports et à la lecture.

Ainsi, si l’année 2008 est souvent considérée comme “l’an 1″ du livre électronique, 2011 sera “l’an 1 de la publication numérique interactive”. Les annonces logicielles ont été très nombreuses en 2010, leurs disponibilités se concrètisent en 2011. Dans l’ordre alphabétique (et la liste n’est pas exhaustive) : Adobe, Amazon, Aquafadas, OnlineLib, Quark, Vjoon, Woodwing, etc.

Si, avec le livre électronique, la transition entre PAO et PNI s’annonçait en douceur (amélioration progressive des formats ePub et PDF), l’arrivée d’un nouveau matériel, l’iPad d’Apple, a complètement changé la donne et pris de court les éditeurs de logiciel de PAO, les éditeurs de livres et les groupes de presse. Du jour au lendemain, il faut que les logiciels de PAO puissent produire des documents multimédias interactifs destinés à une diffusion numérique !

Comme régulièrement depuis une cinquantaine d’année, les métiers de l’imprimerie (de l’acquisition de l’information à son impression, en passant par la mise en forme) connaissent une nouvelle rupture technologique. Celle-ci est non seulement d’une plus grande ampleur, mais surtout d’une toute autre nature : du papier à l’écran, de l’encre au numérique…

Adobe : Mise à jour de la “Digital Publishing Suite”


Adobe vient d’annoncer une mise à jour de ses outils de publication pour l’iPad. Les évolutions sont nombreuses, en voici quelques-unes.
Tout d’abord, la solution a été rebaptisée “Digital Publishing Suite” (DPS – et non plus “solution”), ce qui est plus logique par rapport à la “Creative Suite” dans laquelle elle s’insert (puisque, petit rappel, elle ne fonctionne qu’à partir d’InDesign, un plug-in permettant de générer les fichiers exploitables sur l’iPad). Ces fichiers ont maintenant l’extension “.folio” (et non plus “.issue), comme annoncé au mois d’octobre.
Télécharger DPS nécessitait un Adobe ID, il faut maintenant être inscrit au programme de test pour télécharger la nouvelle version ! Sur cet aspect, l’éditeur ne simplifie pas les manipulations pour les infographistes puisque cette inscription n’est pas systématique et nécessite d’être validée par un employé d’Adobe…
En revanche, un prévisualiseur pour micro-ordinateur a été ajouté (Adobe Content Viewer – attention, c’est le même nom que l’application de l’iPad). Donc, les infographistes qui ne possèdent pas d’iPad pourront tester leurs documents (le doigt étant remplacé par la souris) sans avoir de tablette, ce qui est une bonne évolution (il est fort probable qu’un prévisualiseur sera développé pour chaque tablette ayant une part de marché conséquente).
Enfin, la gestion de l’arborescence des éléments (dossiers, documents InDesign, JPG, etc.) a été simplifiée et est maintenant plus proche de la logique de l’imprimé que du Web.
Nous continuons à tester ces nouveaux outils particulièrement riches et nous vous en ferons bientôt une présentation détaillée.

Vidéo : Utiliser InDesign pour publier sur l’iPad

Adobe communique progressivement sur les capacités de publications iPad de ses solutions logicielles. La suite CS5 a apporté quelques nouveautés sur ce point, tandis que l’annonce, il y a quelques semaines, de la Digital Publishing Solution forment maintenant une solution complète. D’ailleurs, nous avions déjà abordé cette question dans un précédent article. Mais pour tout ceux qui ne croient pas encore à la performance de l’outil, voici un tutoriel officiel qui devrait conquérir les récalcitrants. ;-)

Reste que la Creative Suite d’Adobe est encore un produit très onéreux, réservé aux professionnels. On attend toujours un outil plus abordable et grand public. Quel éditeur de logiciel nous apportera cette solution tant attendue?

Adobe s’intéresse au HTML5

Adobe ne se focalise pas uniquement sur sa technologie Flash. Depuis plusieurs mois, elle s’intéresse de très près à la nouvelle norme du Web, le HTML5. Contrairement à ce qu’une certaine société à la pomme laisse soupçonner…

Les équipes d’Adobe travaillent en effet sur un outil de création dédié à la publication numérique. Il permettra la création de contenus enrichis avec une mise en page complexe. Comme on le voit dans cette vidéo, les éléments peuvent être modifiés et déplacés à la volée. L’avantage du HTML est aussi sa compatibilité totale avec la majorité des moteurs Web du marché (dont WebKit). Un pas de plus vers les livres dans le Web, dont Hubert Guillaud nous rappelle le potentiel dans unarticle sur son blog. A lire absolument.