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Test : Nook for Android, un concurrent sérieux pour Amazon
Après avoir testé les principales solutions de lecture sur Android, il nous manquait un acteur principal du marché. Bien qu’en théorie, disponible uniquement pour les utilisateurs américains, nous avons pu tester l’application Nook for Android de Barnes & Noble. Frère (ennemi) de Kindle for Android, les deux applications se ressemblent dans leurs points forts comme dans leurs faiblesses.

Nook for Android a été conçu avec beaucoup de soin. L’interface est claire, agréable visuellement et facile d’utilisation. La bibliothèque se synchronise avec votre compte, vous retrouverez ainsi vos précédents achats quelque soit la plateforme. Néanmoins, le système de classement est perfectible pour les gros lecteurs. Seulement trois types de classification sont disponibles par ordre d’achat, par titre et par auteur ainsi qu’une possibilité d’archivage, mais le rangement par catégories ou par regroupement alphabétique ont été oubliés dans l’affaire.

Au niveau de la lecture, Nook for Android surclasse l’application d’Amazon. Si les options sont basiques seules les polices et l’orientation sont modifiables, le résultat est plus propre et donne plus envie de lire en “arrondissant les angles”, là où son concurrent s’avère plus austère. De plus, l’animation de changement de page, bien que “gadget”, est particulièrement réaliste.

Concernant le catalogue, il s’agrandit de jours en jours même s’il ne rivalise pas (encore) avec Amazon. Il est important de noter que les livres disponibles sont exclusivement en langue anglaise, ce qui en rebutera plus d’un. L’achat s’accomplit depuis le navigateur mobile et non depuis l’application elle-même. Malheureusement, il sera uniquement possible de voir dans sa bibliothèque les livres achetés sur la plateforme et vous ne pourrez donc pas l’unifier avec votre propre collection. Peut-être pour une prochaine mise à jour ! On aurait aimé également pouvoir tester la fonction LendMe mais nous n’avions pas deux téléphones pour tester le prêt de livres…

En conclusion, Nook for Android est une des meilleures applications de lecture mobile sur Android et on regrettera qu’elle n’ait pas encore investi le marché français pour en profiter pleinement.
Pour essayer l’application, c’est uniquement par ici ! Attention celle-ci est particulièrement gourmande en place.
Hachette accouche du Larousse du nouveau-né
Non pas que l’accouchement fut difficile car c’est avec une cadence sans précédent que Hachette nous livre ses dernières applications pour iPad. Après Le Petit Larousse Patissier dont nous ne manquerons pas de vous reparler, voici le guide Larousse du nouveau-né.
Application tendance pour les papas geek récemment gâtés d’une nouvelle occupation (le nouveau-né, pas l’iPad… voyons), on retrouve les caractéristiques classiques des applications Hachette développées par Visuamobile : qualité des images, application relativement stable mais un travail sur l’ergonomie qui laisse un peu à désirer. La page d’accueil est basée sur une idée originale et réussie mais le reste de l’ouvrage se repose sur le titre papier et reprend sa “maquette”. Si la lecture se fait sur l’iPad cela ne sera pas très gênant (surtout en mode portrait), il est important de signaler que l’application est aussi compatible avec l’iPhone et l’on se retrouvera rapidement à zoomer pour arriver à lire le texte. Une opération qui deviendra vite répétitive même avec l’intégration d’un système de reflow sur les zones de texte sélectionnées. L’idée est intéressante mais l’on trouvera vite le texte un peu trop étriqué sur l’iPhone.
Malgré ce petit souci sur l’iPhone, le lecteur ne sera pas déçu. L’éditeur a également laissé la possibilité au lecteur d’ajouter ses propres notes sur chaque page et d’accéder à une liste d’adresses et numéros de téléphones utiles. L’idée de proposer des notes échangeables entre les différents utilisateurs de l’application n’a pas été retenue pour ce titre, contrairement à ce que l’on peut trouver sur le Larousse Pâtissier. Dommage car le concept aurait été très pertinent pour le thème abordé par l’ouvrage. Hachette ne souhaite peut-être pas avoir la charge d’un véritable forum autour de chacun de ses livres… Pourtant, il y aurait quelque chose à développer sur ce thème.
L’application Larousse du nouveau-né est disponible dès maintenant sur l’App Store, en version universelle iPhone et iPad. Le prix est de 4,99€ au lieu de 9,90€ pour la version papier. Une réduction de 50%, cela mérite d’être souligné !
iPad ➙ Les applications de lecture indispensables
Ca y’est vous venez de recevoir votre iPad ? Vous partez à la découverte de l’AppStore à la recherche d’applications de lecture ? Voici une compilation des meilleures applications disponibles actuellement, testées et approuvées par nos soins.
Livres Numériques

- iBooks – Gratuit : l’application officielle d’Apple est disponible au téléchargement gratuitement, et permet d’accéder à l’iBookStore, la librairie en ligne d’Apple dans laquelle vous retrouverez de nombreux ouvrages français gratuits et payants (Hachette, Albin Michel, Publie.net, Eyrolles, Gutenberg). Globalement, les prix numériques sont malheureusement assez proches de l’édition papier. Un must-have néanmoins pour quiconque souhaite lire des livres ou ajouter ses propres fichiers ePub sur iPad.

- Kindle – Gratuit : Amazon propose une application permettant de récupérer depuis son iPad, les ouvrages achetés sur le Kindle Store. Avec 450 000 livres numériques, le catalogue d’Amazon est actuellement l’un des plus importants, bien que la grande majorité des ouvrages disponibles soient en anglais. Les prix sont compétitifs et sont généralement compris entre 7,99$ et 12,99$. Indispensable pour les amateurs de littérature anglophone.

- Barnes&Noble – Gratuit – Disponible uniquement sur l’AppStore US: Le libraire américain Barnes&Noble part à la conquête de l’iPad avec une application très réussie et particulièrement complète. Comme Amazon, elle permet de télécharger sur son iPad, les livres achetés sur la boutique en ligne de Barnes&Noble. Ici encore le catalogue est bien fourni, essentiellement en anglais, et les prix sont également intéressants. Néanmoins l’application dispose de quelques atouts inédits : possibilité de prêt de livres numériques à un ami, de personnalisation du moteur de lecture. Plus d’informations dans notre test. Notre coup de cœur.

- Kobo – Gratuit : Moins connu que les trois autres poids lourds, Kobo n’est pas en reste et offre une application soignée et visuellement très jolie. Le catalogue est composé d’ouvrages en anglais à des prix semblables à la concurrence. Le moteur de lecture offre un bon rendu et des effets graphiques sympathiques.
Documents

- GoodReader – 0,79€ : S’il ne fallait choisir qu’une application, nous vous conseillerions celle-ci. GoodReader sait absolument tout faire. L’application permet de se connecter à un serveur distant (DropBox, FTP), à son ordinateur via Wifi pour récupérer ses documents PDF, TXT, RTF, Microsoft Office, iWork. Il est également possible d’utiliser le navigateur intégré pour télécharger directement depuis Internet des fichiers PDF. L’application permet aussi de créer des dossiers et d’organiser ses fichiers sur l’iPad. Le moteur de lecture quant à lui est certainement l’un des plus aboutis. En conclusion : le lecteur PDF et le gestionnaire de documents le plus complet du marché.

- Dropbox – Gratuit : Dropbox est une solution de sauvegarde et de partage de fichiers en ligne permettant de synchroniser et d’accéder à vos fichiers depuis votre ordinateur, smartphone ou iPad. L’application intègre un moteur de lecture minimaliste mais suffisamment performant pour consulter rapidement un document.

- iAnnotate PDF – 7,99€ : Un utilitaire indispensable pour les personnes ayant l’habitude d’annoter leurs documents. L’application comprend tout un ensemble d’outils pour surligner, souligner, entourer, éditer le texte, ajouter des notes, des diagrammes, des flèches. Le meilleur dans sa catégorie pour travailler sur des documents PDF.
Le Cercle Reader : l’invitation à la lecture par Sony
Annoncé lors du Salon du Livre, Sony vient d’ouvrir son “cabinet de lecture” à destination des possesseurs de sa gamme de readers. Appelé Le Cercle Reader, ce nouveau site regroupe un blog et un librairie numérique. Il cherche à aiguiller les lecteurs vers le contenu littéraire déjà existant. Bien souvent, un nouveau possesseur de reader ne saura pas vraiment comment remplir son appareil, si ce n’est avec des ouvrages issus du domaine public. L’offre payante, souvent fragmentée, n’est pas forcément facile à trouver pour le néophyte. Dans ce cas, il faut se reporter à notre article récapitulatif ou si vous préférez Sony directement sur leur librairie.
Le blog, un outil de community management
Que retrouve-ton sur le blog? Pas d’infos sur la lecture numérique mais plutôt des critiques et des chroniques littéraires sur le contenu existant en numérique. Il y en a pour tous les goûts et chaque article est conclu par un lien en direction d’une des librairies associées. Au total, le blog du Cercle des Readers n’a pas grand chose d’innovant. On retrouvera juste chaque mois, comme le signale le sous-titre, des interviews et des chroniques réalisées par des auteurs connus. Reste à voir à quelle fréquence le blog sera mis à jour…

La libraire numérique : une vitrine vers d’autres distributeurs
Au départ, on aurait pu croire qu’il s’agissait d’une librairie complète, créée ex nihilo par Sony, à la manière de ce que la firme a entrepris aux Etats-Unis. En France, la stratégie choisie a été différente car il s’agit plutôt d’un portail qui redirigera le lecteur vers les distributeurs partenaires, Numilog et ePagine. Petite déception quant à l’interface, qui même si elle se détache de la forme habituelle d’une boutique en ligne, manque de fluidité à cause de son moteur Flash. Numilog et ePagine constituent les partenaires pour l’offre payant tandis que Feedbooks vient compléter le catalogue avec ses titres issus du domaine public. On notera également que l’ensemble de l’offre Publie.net est disponible sur la librairie Sony, via le portail d’ePagine.

Au final, Sony ne propose pas un service révolutionnaire mais vient proposer un outil agréable pour récupérer du contenu pour alimenter son reader. La firme japonaise souhaite aussi créer une communauté autour de sa gamme de reader. Y arrivera-t-elle? Cela reste à prouver. Les possesseurs de readers sont dispersés et doivent rarement faire un tour sur le site de Sony. La société va devoir développer une stratégie de communication pour faire connaître son service au plus grand nombre. On remarquera également que le PRS-300 se fait de plus en plus présent sur le site de Sony FR. Un déploiement à large échelle prochainement? On l’espère. Peut-être verrons-nous apparaître le Cercle des Readers dans les prochaines plaquette et PLV de Sony. En tout cas, cela ne sera pas à la Fnac, qui disposera bientôt d’une nouvelle libraire numérique.
Test : Cybook Opus 2, une valeur sûre
À peine moins d’un an après la naissance du Cybook Opus, Bookeen lance ces jours-ci une nouvelle version de son reader, dit « de poche ». Référence dans sa catégorie, l’Opus a connu un vif succès et s’est vendu à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires, bénéficiant de retours positifs de ses utilisateurs. Bookeen surfe donc sur cette vague en redonnant un coup de peinture à son reader phare. En effet, la nouveauté la plus visible est la nouvelle garde-robe de l’Opus. Au total, ce sont 7 coloris (bleu, rose, rouge, gris, vert, orange et noir) qui viennent s’ajouter au modèle blanc déjà existant. Cependant, dans un contexte de forte concurrence sur le marché des readers est-ce qu’un simple petit lifting va suffire pour que l’Opus reste dans la course ?
Nous avons pu nous procurer le Cybook Opus 2ème génération en avant-première et voici nos conclusions après quelques jours d’utilisation.
Le design
Les nouveautés se situent essentiellement au niveau du design, que cela soit celui du Cybook Opus ou de son emballage. Désormais, l’Opus est vendu dans une boîte en plastique transparente. Le reader est parfaitement mis en avant et attirera l’oeil une fois disposé dans les rayons d’une grande enseigne.
Pour ce qui est du design du produit en lui-même, il n’a pas beaucoup changé. Forme ronde et épaisseur limitée, l’Opus tient toujours aussi bien en main et ne s’échappera pas par maladresse. On apprécie le capot arrière qui est désormais fait d’un revêtement caoutchouteux, plus agréable au toucher, en particulier pendant la lecture. L’arrivée de toute la nouvelle gamme de couleurs va permettre au Cybook Opus de séduire un plus grand nombre d’utilisateurs. Les modèles gris et noir viennent rendre la gamme un plus masculine, tandis que le rose viendra séduire la clientèle féminine. Cependant, si le premier Cybook Opus disposait d’une coque blanche teintée dans la masse, ce n’est plus le cas pour notre modèle gris de test. La teinte argentée est donnée par une couche de peinture qui risquera de disparaître après quelques chocs. Ce choix est sûrement l’inconvénient principal de ce modèle et nous espérons que ce souci est présent uniquement sur le modèle argenté et ne touche pas les autres coloris. En dépit de ce défaut, coup de coeur pour cette teinte qui lui donne un sérieux côté rétro, très plaisant.
Correction du 11/05/2010
Concernant le procédé utilisé pour réaliser les teintes du Cybook Opus, nous avons gratté sur notre exemplaire de test et en effet, il s’agit d’une surcouche peinture. Mais il nous aura fallu user d’un cutter pour faire un petit entaille. En revanche, après avoir contacté Bookeen, nous avons pu avoir la confirmation que notre exemplaire n’était pas une version finale et voici les détails officiels fournis par Bookeen concernant la conception de la coque sur ces nouveaux modèles : Les coques sont teintes dans la masse dans la version définitive des produits, puis recouverte d’une peinture et d’un vernis UV identique à ce qui se fait dans les téléphones. Bookeen a porté une attention toute particulière à la qualité de ces coques sur l’ensemble des couleurs.
Dans la boîte, on retrouve toujours la housse slide griffée « Bookeen » (avec le nouveau logo, s’il vous plaît !) qui protégera partout votre Opus. Cependant, nous n’adhérons toujours pas à ce format d’étui, préférant les modèles type couverture comme ceux proposés par la société Norêve. Mais pour un reader à 199 €, Bookeen fait un geste très appréciable par rapport à la concurrence qui oublie souvent cet accessoire indispensable.
La lecture
On retrouve toujours le même magnifique écran E-Ink 5 pouces avec une résolution de 200dpi. Les couvertures des fichiers ePub ressortent particulièrement bien, tout comme les détails d’un schéma inséré dans un PDF. C’est en prenant une image en macro que l’on se rend compte réellement de la qualité de l’écran, tant pour sa résolution que pour son contraste. Encore un produit qui montre le potentiel du papier électronique.
L’expérience de lecture est en tout point identique à celle que l’on connaissait sur le Cybook Opus première génération. Le reader est très rapide à l’exécution. Le mode « Défilement rapide » qui nous avait déjà impressionnés sur la première génération et encore plus rapide. On feuillette alors son livre numérique, qu’il soit en ePub ou en PDF. Les optimisations logicielles de Bookeen sont sensibles sur ce modèle, et même si l’Opus 1.0 était déjà bien réalisé (cf. notre précédent test). On prendra plaisir à lire un livre pendant de longues heures, sans fatigue oculaire ni à être interrompu par un bug pendant la lecture ! Cela arrive sur certains modèles… Le logiciel Boo Reader 2.0 conserve les fonctions qui ont fait le succès de Bookeen : la possibilité de changer de police (et d’installer ses préférées) avec 12 tailles différentes, l’affichage en caractères gras, la justification du texte, etc.
La build qui équipe l’Opus 2.0 comprend une nouvelle fonctionnalité très attendue : la mise en veille. Désormais, l’allumage est instantané, on peut reprendre la lecture en un instant. A lieu d’afficher un gris vide, l’Opus affiche aléatoirement une image (une demi-douzaine au total), comme sur le Kindle. Grâce à la bistabilité de l’écran E-Ink, cet affichage ne consomme pas d’énergie !
D’ailleurs, en ce qui concerne l’autonomie, elle est quasiment inchangée. La batterie passe de 1000 mAh à 1050 mAh pour gagner, dans l’idéal, une journée d’utilisation. L’Opus reste le reader E-Ink le plus autonome. Suivant la fréquence d’utilisation et le mode d’extinction pour lequel vous opterez, il tiendra aisément deux à trois semaines sans avoir besoin d’être rechargé ! Le reste des composants du Cybook Opus 2.0 sont semblables à ceux de son précédesseur : même processeur, même stockage (1 Go), un accéléromètre, un port MiniUSB et un port MicroSD. Par rapport à la concurrence, la présence d’un accéléromètre et d’un port MicroSD (deux éléments absents sur le Sony Pocket Edition) est un vrai avantage.
Conclusion
Le Cybook Opus 2.0 est l’exemple même d’un reader qui arrive à maturité. La première génération était déjà une très belle réussite, cette mise à jour vient parfaire ce reader de poche. Bien entendu, comme nous l’avions dit pour le premier modèle, il s’agit d’un reader pour la lecture de livres de poche, la lecture plaisir. Pour lire des PDF formatés A4, on lui préférera un modèle grand format (comme ceux d’iRex) ou encore le récent iPad… Sur le marché français, la concurrence actuelle ne propose pas un produit équivalent à l’Opus 2.0. Le Sony PRS-300, même avec sa construction en aluminium, pèche par une interface vieillissante alors que l’Opus dispose d’une ergonomie et d’un logiciel bien plus aboutis. Bookeen profite d’une concurrence atone sur le marché des readers de poche. En effet, la lutte féroce qui oppose Sony, Amazon et bien d’autres se déroule autour des readers moyenne gamme, souvent équipés d’un écran E-Ink 6 pouces, et surtout d’une connexion sans fil. La firme française vient donc consolider sa position sur le marché des readers entrée de gamme avec une offre de grande qualité et qui exprime tout le savoir-faire de la marque. En attendant de s’attaquer au coeur du marché, avec le futur Cybook Orizon.
Au final, pas de grands changements par rapport à la génération précédente, mais l’Opus reste la référence dans sa catégorie. Si vous disposez déjà d’un Opus, ce modèle ne vaut pas un nouvel investissement, d’autant plus que Bookeen va rendre disponible, aux anciens modèles, la mise à jour logicielle qui équipe l’Opus 2.0. En revanche, pour ce qui est des nouveaux utilisateurs, la question se pose vraiment. Pour 199 € (et sûrement moins d’ici la fin de l’année), ce reader pourra séduire les utilisateurs à la recherche d’un produit capable de contenir une bibliothèque dans une poche et la consulter de manière très agréable. D’ailleurs, Bookeen a détourné le slogan originel de l’iPod, “One thousand songs in your pocket”, en “One thousand books in the palm of your hand”. En espérant qu’il lui prête autant de succès qu’au mythique baladeur de la firme à la Pomme.
Pour :
— Design
— Un logiciel intuitif et optimisé
— Housse fournie
— PrixContre :
— Durabilité de la coque sur le modèle gris
— Peu de nouveautés par rapport à l’Opus 1.0
Notre note : ![]()
Pour l’instant, le Cybook Opus 2.0 est disponible uniquement chez Pixmania mais le reader sera prochainement disponible dans de nombreuses enseignes et sur la boutique officielle de Bookeen.
Pour découvrir notre galerie photo complète du Cybook Opus 2.0, c’est par ici.
Exclu : Numilog disponible sur iPhone (MAJ : Retirée de l’AppStore)

Alors que les bruits de couloirs battent leur plein au Salon du Livre de Paris, Numilog vient de lancer discrètement sur l’AppStore son application iPhone. Comme nous vous l’avions annoncé il y a quelques semaines, elle a été développée par Visuamobile et comprend à la fois une librairie numérique, un lecteur permettant d’acheter un livre en deux clics et de commencer sa lecture dans la foulée, sans avoir à quitter l’application.
Numilog tire donc parti des capacités du firmware 3.1 et de la fonctionnalité d’achats intégrés pour vendre ses ouvrages directement depuis l’application. Il suffit ainsi pour les lecteurs de renseigner une adresse mail et un mot de passe. Une fois son compte Numilog créé, il n’y a plus qu’à sélectionner, payer et télécharger le livre désiré pour le récupérer en local sur le téléphone.
Au niveau de l’interface, l’application est ergonomique et agréable à utiliser. Il est possible de switcher rapidement entre sa bibliothèque et la librairie par l’intermédiaire de la fenêtre principale située en haut à gauche de l’application. La navigation au sein de la librairie est particulièrement aisée. Vous pouvez ainsi parcourir le catalogue via les menus Nouveautés, Meilleures Ventes, en triant par éditeurs, auteurs, thème ou encore en recherchant un mot clé. Toutefois, certains titres du catalogue Internet (Stephen King) ne sont pas disponibles sur la version iPhone pour le moment.
D’ailleurs, cette différence au niveau de l’offre se retrouve également du côté des prix. Aussi surprenant que cela puisse paraître, certains ouvrages sont vendus plus chers que sur la librairie en ligne. De plus il semble actuellement que le compte Numilog sur iPhone est dissocié du compte Numilog sur Internet. 16,99€ le dernier Nothomb, cela paraît déjà hors de prix sur un appareil mobile comme l’iPhone, mais si en plus il n’est pas possible de le récupérer sur son ordinateur et de le transférer sur son reader, cela devient inacceptable. Espérons néanmoins qu’il ne s’agisse là que de limitations temporaires avant l’annonce officielle de l’application par Numilog.
C’est du moins la thèse que nous allons soutenir en attendant, pour donner à Numilog le bénéfice du doute. Cette impression est d’ailleurs confirmée par l’impossibilité d’accéder au moteur de lecture après acquisition de l’ouvrage. D’après la description officielle de l’application cependant, il devrait s’agir d’un outil plutôt performant puisqu’il sera apparemment possible de définir l’orientation et la taille du texte, d’ajouter des notes et de rechercher un terme en particulier au sein de l’ouvrage.
Il semblerait donc que si l’application de Numilog est disponible sur l’AppStore, le produit est encore en phase de développement, le temps que les services et l’offre web et mobiles soient synchronisés. Ce “prototype” donne cependant un bon aperçu de la future librairie numérique mobile de Numilog et promet des opportunités intéressantes pour les éditeurs diffusés depuis la plateforme.
EDIT : Nous nous sommes rendus au Salon du Livre sur le stand de Numilog pour obtenir davantage de détails concernant l’application. Il s’agit effectivement d’un prototype, et un certain nombre de corrections devrait être apporté d’ici la version finale et la communication officielle de Numilog. Le catalogue iPhone reprendra l’intégralité de l’offre proposée sur la boutique Internet et les prix devraient être synchronisés, de même que le compte client de sorte que les lecteurs puissent consulter les livres achetés sur leur iPhone, ordinateur et reader.
EDIT 2 : Apparemment Numilog ne s’attendait pas à voir débarquer si tôt l’application sur l’AppStore. D’ailleurs cette dernière vient d’être retirée et n’est plus disponible au téléchargement.
Test : Le quotidien l’Equipe s’essaie à l’iPhone

Si les utilisateurs d’iPhone n’utilisent pas tous des applications comme Stanza, Ave!Comics, ou Classics pour lire des ebooks, la situation est différente en ce qui concerne la lecture de la presse. Qu’il s’agisse des journaux traditionnels (Le Monde, Le Figaro, Libération, le New York Times et bien d’autres), des radios ou des chaînes d’information, (BFM, TF1, Radio France etc.), on retrouve la plupart des grands groupes de médias présents sur l’AppStore et installés sur nos téléphones.

Bien souvent, dans le cas de la presse papier traditionnelle, l’application iPhone reprend le contenu du site internet de la publication et non pas la version papier. Libération a inauguré il y a quelques temps un application hybride, mêlant à la fois le contenu de son site internet et la version papier complète, sous forme d’un PDF zoomable adapté à l’iPhone. Le quotidien l’Equipe a adopté une solution légèrement différente avec deux applications distinctes : l’une pour sa publication web (déjà disponible depuis plusieurs mois) et une nouvelle application pour la version papier numérisée, développée par la société MiLibris (déjà à l’origine du reader web). C’est sur cette dernière que nous avons appliqué notre batterie de tests.
L’application

Téléchargeable gratuitement sur l’App Store, l’application L’Equipe – Le Quotidien se démarre rapidement et nous amènes aussitôt face à la Une du jour. Ensuite, l’application vous demandera de renseigner votre compte d’utilisateur car il faut bien le préciser, cette application se destine aux abonnés à la version numérique du quotidien sportif. Si vous n’êtes pas abonné, optez pour l’exemplaire de test qui vous permettra d’avoir un rapide aperçu de la technologie MiLibris.
On est surpris par la rapidité de l’application, on navigue dans le magazine avec une facilité déconcertante et les pages se tournent sans ralentissements. Le zoom est manuel mais donne une précision étonnante. En revanche, la mise au point est un peu lente suivant le modèle d’iPhone utilisé, l’iPhone EDGE et 3G n’étant pas les mieux lotis. Sur un 3GS, le temps de chargement sera beaucoup moins long. MiLibris a fait le choix d’opter pour des fichiers sources en haute définition afin de conserver un bonne netteté quelque soit le niveau de zoom. Un choix qui n’est pas celui de la concurrence. Le pari de MiLibris est le bon, le parc d’iPhone 3GS étant le plus conséquent à l’heure actuelle et la qualité apportée par ces fichiers HD est la bienvenue. On navigue donc dans le quotidien à la manière classique d’un journal papier. La lecture se pratique en mode paysage ou en mode portrait, l’orientation peut être verrouillée en un clic. Un travail de réflexion sur l’ergonomie a été entrepris par les designers de l’application et il est clairement visible.

Toutefois il ne s’agit là que d’une version numérisée du journal papier dans un écran de 3,5 pouces. On perd le papier, on gagne en ergonomie (suivant les goûts), plus d’encre sur les doigts etc. Serait-ce tout? MiLibris propose une fonction intéressante sur son moteur de lecture de presse. En effet, leur technologie est capable d’extraire le texte de chaque page, de repérer les articles et de les réintégrer sous forme de texte brute. Par conséquent, on peut se passer de la mise en page papier et lire depuis un mode HTML. Attention : ne vous attendez pas à retrouver les images ni les tableaux dans ce mode lecture. Du texte, rien que du texte non justifié. Pour l’instant. On notera cependant l’absence d’une rubrique qui agrégerait l’ensemble des articles du journal de façon à naviguer encore plus rapidement dans le journal. On peut imaginer tirer parti de cette technologie pour retraiter le contenu et le classer par rubrique, catégorie, sport etc. On aimerait aussi avoir la possibilité d’agrandir la police. Sur un écran de 3,5 pouces, la reproduction du fichier PDF n’est pas forcément le modèle le plus pertinent pour trouver rapidement l’information recherchée (avec un moteur de recherche plein texte, par exemple, essentiel si MiLibris vient à greffer son moteur sur des quotidiens généralistes). La donne sera bien entendu différente sur l’iPad…
L’offre

Comment l’application s’alimente-t-elle en contenu? Une fois son compte d’utilisateur renseigné, le lecteur pourra télécharger les derniers numéros du quotidien directement depuis son iPhone. L’application n’utilise pas la fonction In-App Purchase pour l’achat du journal, tout se passe depuis votre compte L’Equipe et la formule à laquelle vous êtes abonné. En fonction de ce dernière, vous pourrez acheter le magazine à un tarif préférentiel. L’achat à l’unité est sûrement le moins rentable car vous payerez votre exemplaire le prix du papier. En revanche, cela devient un peu plus intéressant si vous optez pour les formules mensuelles ou plus longues. Le lecteur fait quelques économies par rapport à l’offre papier. On attend aussi des offres complètes : papier et numérique.
En tout cas l’offre tarifaire ne devraient pas réellement inciter le lecteur occasionnel à s’abonner de manière ponctuelle compte tenu de l’écart trop élevé entre le prix pour un accès mensuel (25€/mois) et annuel (16€/mois). Une façon plus ou moins discrète de forcer les abonnements à l’année, alors que l’intérêt même de l’application iPhone aurait pu être de booster les ventes à l’unité.
Là encore, il faut rappeler que cette application est à destination des lecteurs déjà abonnés à l’Equipe ou qui comptent s’inscrire. On ne trouve donc pas d’offre de découverte dans la gamme actuelle. Dommage. D’ailleurs, il est nécessaire de créer un compte pour acquérir un titre, en quittant l’application et en passant par Safari, une étape laborieuse (et rédhibitoire ?) pour qui souhaite consulter de manière occasionnelle le journal.
Conclusion

Au final, l’application du quotidien L’Equipe vient compléter l’offre déjà existante de l’éditeur sur l’iPhone (L’Equipe.fr et RTL-L’Equipe) en adaptant cette fois-ci le contenu de la version papier et non pas celui du site web. Certes, L’Equipe est le quotidien le plus vendu en France (plus de 320 000 exemplaires vendus chaque jour). En sera-t-il autant pour cette application? L’application l’Equipe.fr déjà en première place du classement des applications payantes dans la catégorie “Sports”, tandis que L’Equipe – Le Quotidien s’approche à grande vitesse de ce palmarès dans la catégorie gratuite. Un grand chelem en vue?
MiLibris a réalisé une belle application en poussant au maximum le concept de journal papier numérisé. Celle-ci est ergonomique, en dépit de ses défauts de jeunesse qui seront rapidement corrigés (en particulier la lenteur sur le mise au point du zoom surtout sur l’iPhone 3G). En reprenant un contenu déjà existant et en l’optimisant pour une lecture sur le mobile, MiLibris propose une solution économique et efficace aux éditeurs qui voient ce type de solution comme un nouveau canal de distribution. Une autre source de revenus pour un produit déjà amorti. Une version iPad est très attendue, permettant d’offrir plus d’espace à la lecture.
L’essai est-il transformé? Pas de notre point de vue. L’application L’Equipe de MiLibris répond très bien à la problématique de proposer aux lecteurs du quotidien un moteur de lecture, une “liseuse web” comme celle déjà existante sur le site de l’éditeur, optimisé pour l’iPhone. Economique et automatisée grâce à la technologie de MiLibris, on voit cependant difficilement l’apport de cette application pour la lecture de demain. Du papier très bien numérisé (de la haute définition) certes, mais qui en garde l’esprit et ne propose pas de véritable innovation dans notre façon de lire le journal. Ni totalement traditionnel, ni totalement numérique. Un hybride sans valeur ajoutée ?
Test : WikiReader, un reader dédié à Wikipedia

Tout Wikipedia dans une appareil mobile? Cela ne semble pas bien nouveau. Combien d’entre nous accèdent à l’”encyclopédie libre” depuis leur smartphone? Nous sommes certainement nombreux. Diverses bidouilles permettaient également de copier les sources de Wikipedia pour l’installer sur une clé USB ou le lire depuis un programme, le tout sans avoir besoin d’accéder à Internet. Cependant, l’idée de proposer un appareil entièrement dédié à cette source d’information indispensable pour n’importe quel internaute, n’avait pas encore été explorée.
La société OpenMoko s’est penchée sur cette solution et en est venue à développer le WikiReader. Il s’agit d’un petit appareil pour le moins étrange. Son design très sobre surprend : légèrement incliné pour que l’écran soit lu en tout confort lorsqu’il est posé sur une table, les coins du produit sont aussi irréguliers. Lorsqu’il est tenu en main, le WikiReader donne l’impression de tenir un galet. La qualité de fabrication est au rendez-vous avec des plastiques solides et un écran monochrome et tactile capacitif de 3,5 pouces bien renforcé.

L’écran du WikiReader est assez particulier. Son affichage LCD monochrome nous fait revenir de nombreuses années en arrière par rapport aux technologies derniers cris que nous avons l’habitude de vous présenter. En plus d’être assez lisible, cette technologie est très économe en énergie. Après plusieurs mois d’utilisation, même oublié quelques semaines dans un coin, la batterie tient le coup. Nous ne pouvons pas vous garantir que l’appareil atteint l’autonomie annoncée par le fabricant (un an !) mais il a toutes les caractéristiques pour.

L’interface de l’appareil est minimaliste : un clavier virtuel pour saisir une recherche et les résultats s’affichent au cours de la frappe. Il n’y a aucune latence, l’appareil est très réactif (l’allumage s’effectue en moins d’une seconde), tout comme le défilement en glissant son doigt sur l’écran tactile. D’ailleurs, la dernière version du logiciel améliore encore un peu plus la navigation, pour notre plus grand plaisir. L’affichage est clair et sobre.
En revanche, ne vous attendez pas à retrouver des images, ni même en niveau de gris, en défilant dans les articles. Wikipedia a du être allégée pour se retrouver au coeur du WikiReader. Toutes les recherches sont enregistrées dans un historique, accessible en permanence en cliquant sur le bouton du même nom. Le bouton “Random” est amusant et vous permettra de voir à quel point on peut trouver tout sortes de choses dans Wikipedia. Sûrement l’encyclopédie qui reflète vraiment notre société moderne, avec le pire comme le meilleur.

Le WikiReader nous a convaincu. Nous l’avons testé pendant plusieurs mois en anglais et, pour les francophones, il possible depuis peu d’y installer Wikipedia en français. La manipulation est expliquée à cette adresse. Les mises à jour sont régulières, pour ce qui est du firmware du WikiReader autant que les données de Wikipedia. D’ailleurs, le WikiReader est également compatible, moyennant quelques bidouilles avec d’autres contenus de la fondation, tel que le Wikitionnaire ou Wikisource. Nous devrions pouvoir y accéder assez rapidement, plusieurs développeurs travaillant activement sur de tels portages. On peut facilement imaginer y retrouver le projet Gutenberg prochainement. Et pourquoi pas tout LegiFrance? On y croit !

Reste la question de la cible à laquelle s’adresse le WikiReader. Elle n’est pas si difficile à trouver. Tout d’abord, on pourra le retrouver dans les mains des enfants les plus curieux. Grâce au contrôle parental intégré dans l’appareil, l’enfant ne pourra pas tomber sur les articles qui ne lui sont pas destinés. Le WikiReader est avant tout un appareil qui permet à Wikipedia de se matérialiser. On peut imaginer un tel appareil dans la poche d’un étudiant pour avoir en permanence à une encyclopédie, ou bien intégré dans des bibliothèques ou des musées. Cependant, le premier marché d’OpenMoko va être les écoles rurales dans les pays en voie de développement, comme nous vous l’apprenions il y a quelques mois, l’accès au savoir étant un enjeu de premier plan dans ces Etats.
Manuels d’utilisation : encore un petit effort

Une page “Manuels d’utilisation” vient enrichir le codex. Comme son nom l’indique, cette rubrique répertorie l’adresse des manuels d’utilisation de tous les modèles de readers disponibles en France. “Les cordonniers étant souvent les plus mal chaussés”, la majorité des manuels d’utilisation sont difficilement exploitables sur le reader qu’ils sont censés expliquer ! S’ils sont tous sont au format PDF ( (à l’exception d’un manuel au format PRC), donc facile à installer sur l’appareil, les formats de document choisis (de 13,3 x 17 à 21 x 29,7 cm) ne sont pas toujours adaptés à la dimension de l’écran du reader qu’ils décrivent.
Les manuels d’utilisation des Kindle, Cool-Er et eSlick sont très difficilement lisibles sur l’écran 6″ qui les héberge. La raison est simple : le fichier PDF a une dimension de 21,6 x 27,9 cm (le format “Letter”, très courant aux Etats-Unis), alors qu’il devrait être de 9 x 12 cm (dimensions recommandées pour un reader 6″). Et il ne faut pas compter sur la fonction “zoom”, la mise en page perdant toute composition. Le résultat le plus catastrophique est obtenu par le BeBook Neo, le manuel étant tout simplement illisible sur un support 6″ (PDF de 21 x 29,7 cm !). Endless Ideas se rattrape un peu avec les manuels des BeBook (One et Mini), qui sont moyennement lisibles (PDF de 14,8 x 21 cm).
Les manuels d’utilisation des Sony (PRS 505 et 600) sont assez facilement lisibles, étant donné que les documents ont une dimension de 13,3 x 17,7 cm (la lecture sera un peu plus difficile sur le PRS 300 qui présente un écran de 5″). Les manuels d’iRex et du Kindle DX sont parfaitement adaptés à leur appareil respectif, avec des écrans de 8 à 10″. Bookeen fait figure de mauvais élève : l’Opus n’a pas de mode d’emploi (!) et celui du Gen3 est au format PRC, incompatible avec les firmwares Adobe DRM ! Espérons que l’Orizon sera mieux loti !
EDIT : L’article traite des manuels disponible en ligne sur le Web. Donc, oui, l’Opus a bien un manuel livré avec le reader mais il n’est pas téléchargeable sur le site de Bookeen (ce qui est beaucoup moins gênant que s’il n’y avait pas de manuel du tout, j’en conviens).
En cas d’effacement du contenu de l’Opus, il ne sera pas possible de récupérer un exemplaire du manuel. Merci de la réaction de nos lecteurs qui nous permet d’apporter cette précision.
D’autre part les fournisseurs de readers ont francisé leurs manuels et utilisent correctement les possibilités (liens actifs dans les sommaires) du format PDF (sauf Endless Ideas et Interead qui ne proposent pas de version française et n’ont pas de sommaire interactif). Enfin notons que l’ePub ne semble pas encore maîtrisé par les fournisseurs de reader : aucun manuel n’existe dans ce format.
iDocument : Rangez et organisez enfin tous vos fichiers !

Nous avions réalisé il y a quelques mois une sélection des logiciels indispensables pour la lecture sous Mac. Nous avions notamment présenté plusieurs gestionnaires de documents tels que Papers ou Yep.
Coup de projecteur aujourd’hui sur un nouveau programme très prometteur : iDocument, développé par IcyBlaze.

1. Les formats
Contrairement à Yep et Papers qui n’acceptent que des fichiers PDF, iDocument supporte une grande variété de formats : PDF, Pages, Numbers, Keynote, Word, Excel, PowerPoint, TXT, RTF. En revanche le logiciel n’embarque pas de lecteur intégré, les fichiers sont donc ouverts dans leurs applications par défaut respectives. Un bon point puisqu’il suffit autrement d’utiliser la fonction QuickLook pour visualiser vos papiers depuis iDocument.
Malheureusement le programme ne supporte pas pour le moment les fichiers ePub, tout simplement parce que 1. la plupart sont protégés et nécessitent Adobe Digital Editions, 2. parce que l’ePub n’est pas supporté dans QuickLook. Les développeurs nous ont cependant indiqué que c’était une fonctionnalité qu’ils essaieront de mettre en place dans les prochaines mises à jours.
2. L’organisation des fichiers

L’intérêt principal de iDocument réside dans sa façon innovante d’importer puis organiser ses fichiers. Imaginons par exemple que vous ayez déjà créé sur votre Mac des dossiers spécifiques avec des sous-dossiers. Il suffit d’effectuer un drag and drop dans iDocument pour que tous vos fichiers et votre architecture soient importés.
Il est également possible de faire une recherche globale de tous les documents présents sur votre ordinateur, puis de configurer des listes intelligentes pour retrouver vos fichiers. D’autres façons de rangement existent avec l’ajout d’un petit drapeau, ou la création d’un classement. A noter aussi la possibilité d’ajouter des mots-clés pour chaque document.
La recherche est plutôt performante car elle permet d’établir plusieurs critères (titre, auteurs, date…) pour des résultats plus précis.
Enfin une autre fonctionnalité intéressante : le cryptage de vos documents sensibles. Attention : celui-ci ne s’applique que pour la bibliothèque iDocument, pas sur le fichier original stocké dans son dossier d’origine.
3. Partage

Le dernier point très intéressant d’iDocument est sans aucun doute ses fonctionnalités de partage. Les documents sont exportables sur votre ordinateur, mais aussi sur votre réseau local si vous décidez d’activer la fonction Partage. Il est également possible de définir des amis vers qui envoyer directement par mail les documents. Enfin iDocument intègre le service Slideshare et vous permet d’exporter directement vos documents sur Internet.
Conclusion
iDocument est sans aucun doute le logiciel le plus abouti et le plus agréable à utiliser pour organiser et classer ses documents. Il devient beaucoup plus facile de retrouver ses fichiers grâce aux listes intelligentes et aux hiérarchies de dossiers conservées.Toutefois iDocument est encore jeune, et souffre parfois de quelques petits bugs. Il lui manque également quelques fonctions pour devenir le gestionnaire de documents ultime sous Mac : intégration avec Dropbox, support ePub ou syncrhonisation et mise à jour automatiques entre un dossier sur l’ordinateur et la bibliothèque iDocument…Des points qui devraient être corrigés avec les prochaines mises à jour.
iDocument est disponible à la vente sur le site d’IcyBlaze avec une offre de lancement à 34,95$ au lieu de 49,95$. Les étudiants peuvent acquérir le programme pour 29,95$ après présentation d’un justificatif.
On a également hâte de voir ce que donnera un tel programme sur iPhone et iPad…
Test : Le Kindle, la librairie portable (Partie 1/3)

Introduction
Aujourd’hui leader mondial de la vente de livres numériques et de readers, Amazon est présente sur ce marché depuis novembre 2007. Le Kindle est le premier produit a avoir montré le potentiel d’un livre connecté : à la fois une bibliothèque et une librairie dans un appareil d’environ 290 grammes. Cette formule a connu un véritable succès, faisant du Kindle le reader le plus vendu aux Etats-Unis et dans le monde. Si la première génération était uniquement commercialisée sur le territoire américain, le Kindle 2 s’est internationalisé lors de ses dernières révisions. Désormais, l’appareil est utilisable dans plus de 100 pays avec un accès à un catalogue qui va de 350 000 à 410 000 titres suivant les pays.
L’arrivée du Kindle International a amené sur le marché français un nouveau concurrent aux modèles déjà existants de Bookeen ou de Sony, les deux leaders européens. Cependant, au-delà de proposer un nouveau reader banal sur le marché européen (et donc français), Amazon débarque avec le premier reader communicant. Le Kindle est-il pour autant adapté au marché français? Pas vraiment. Amazon importe le Kindle depuis les Etats-Unis et le livre à domicile dans sa version américaine : l’interface est en anglais, le clavier QWERTY etc. Quid du Kindle Store? La très grande majorité du contenu est en anglais, les titres en français étant relativement limités.
Dans ce cas, le Kindle a-t-il une réelle pertinence sur le marché français? Quel type de lecteur pourrait-il séduire? La quasi-absence de contenu en français et la non-localisation de l’interface seront-elles un frein à l’achat? De plus, avec son clavier et ses nombreux boutons, le Kindle est-il agréable à utiliser face à des appareils concurrents de mieux en mieux pensés?
Nous avons testé le Kindle un petit bout de temps avec notre traditionnelle batterie de tests, «metro, boulot, dodo». Voici notre avis sur le reader d’Amazon.
Encore un grand merci à notre généreux lecteur qui nous a offert ce Kindle pour réaliser un test complet…
Le déballage

La livraison
Combien coûte un Kindle? Pour l’instant, il est l’un des readers les moins chers du marché. Au final, il vous coûtera 259 dollars plus 45 euros de frais de douanes et une vingtaine d’euros de frais de livraison. Surveillez bien le cours euro/dollar car suivant les jours, vous pourrez payer votre Kindle entre 10 euros +/- cher ! Au total, il faudra en moyenne 225€ pour acquérir un Kindle, sans la housse vendue en option.
A noter, la rapidité impressionnante du service de livraison du service UPS ! Le Kindle nous était livré dans les deux jours suivant la validation de la commande. D’Indianapolis à Paris, c’est une belle prouesse.
La boîte

L’emballage se limite à une simple boîte en carton marron avec une belle typographie noire. A l’intérieur, le Kindle est placé dans une coque qui épouse parfaitement sa forme. L’intérieur du «coffret» est noir, recouvert de multiples lettres et caractères qui voltigent. D’une grande sobriété, Amazon a réussi son packaging en mariant une matière qui rappelle son métier premier, site de vente en ligne, et des lettres qui annoncent que l’on est en présence d’un appareil de lecture.

Le design
Lorsque l’on tombe nez à nez avec une photo de la première génération du Kindle on se rend compte du chemin parcouru ! En effet, entre la première et la deuxième génération de son reader phare, Amazon est passé d’un produit véritablement laid (il faut le dire) à un appareil à la ligne beaucoup plus épurée. Le design est soigné et on pourrait même dire que les images utilisées par Amazon sur son site ne lui rendent pas justice.

Le blanc de la coque avant donne au reader un aspect extrêmement lisse et fait ressortir l’écran en papier électronique. Les touches du clavier, disposées en dessous de l’écran, sont légèrement surélevées et agréables au toucher. Attention, il s’agit d’un clavier QWERTY, la combinaison anglosaxonne. Amazon n’a pas pris le soin de localiser son produit et de fournir un clavier AZERTY pour les utilisateurs francophones. Sur les côtés de l’appareil, on trouve les boutons de navigation pour changer de page, retourner à la page d’accueil ou bien accéder aux menus. A droite du clavier se trouve le pad multidirectionnel. Celui-ci vient remplacer la molette présente sur la première génération, plutôt disgracieuse. Sur le haut de l’objet on découvre le bouton d’allumage ainsi qu’une prise jack 3,5mm. La tranche inférieure du reader est occupée par un discret port microUSB et un diode qui indique l’état du chargement du reader lorsqu’il est branché sur une source d’énergie. Le dos du Kindle est fait d’aluminium brossé et le haut de l’appareil comprend une partie en plastique pour optimiser la réception de l’antenne 3G présente dans le produit.

La Kindle tient très bien en main. En dépit de sa finesse étonnante (semblable à celle d’un crayon à papier), le produit renvoie une véritable sensation de solidité. Ce n’est pas pour autant qu’il faudra s’asseoir dessus et l’écraser dans son sac. Comme d’habitude, nous vous conseillons vivement d’acquérir une housse avec le reader. Celle proposée par Amazon jouera parfaitement son rôle, tout en limitant le budget (29$). Sinon, ce n’est pas l’offre d’accessoires qui manque et vous trouverez facilement votre bonheur en ligne.

Dans la boîte d’origine, il faudra vous contenter d’un guide de démarrage en anglais, un câble USB vers microUSB ainsi qu’un adaptateur secteur USB vers prise US. Pas de version européenne dans la boîte, donc il sera nécessaire d’acquérir en plus un adaptateur prise US vers EU. On en trouve facilement sur Internet pour quelques euros.
Prise en main
L’écran

Quel écran ! Dès la sortie de l’emballage, vous serez surpris par son contraste optimal et sa résolution. Le contraste est excellent et les nuances de gris sur les images sont réussies. Cette qualité est permise grâce à la dernière génération d’écran E-Ink Vizplex avec 16 niveaux de gris. Il s’agit du même écran 6 pouces que celui qui équipe le PRS-600, mais sans la couche tactile qui réduit le confort et la qualité de lecture. La vitesse de rafraîchissement est l’une des plus rapide que nous ayons vue et l’habituel «flash noir» se fait rapidement oublier pendant la lecture. Un sans faute pour cet écran qui porte haut les atouts du papier électronique : contraste et confort de lecture identique à celui d’une feuille de papier ordinaire !
La mise en veille

Le Kindle s’allume instantanément, à la manière des readers de Sony. Pour la mise en veille, au lieu de laisser un écran vide, le Kindle affiche le portrait d’un grand écrivain. Il change à chaque fois. Le Kindle stocke une vingtaine de portraits du plus bel effet. Et rappelez vous, un écran en papier électronique consomme uniquement de l’énergie lors de son rafraîchissement. Donc pas d’impact sur l’autonomie pour cette mise en veille originale !
La navigation

A première vue, on peut penser que l’ergonomie proposée par le Kindle n’est pas optimale. En effet, ce reader bat le record du nombre de boutons : avec le clavier, on compte 55 touches. Contrairement aux apparences, l’appareil est plutôt simple à prendre en main. On se déplace très rapidement dans les menus à l’aide du pad multidirectionnel, très réactif, et l’on peut sélectionner du texte avec la même vélocité. D’un clic, on valide et l’écran est aussitôt rafraîchi. En quelques clics, il est possible d’ouvrir un livre et de prendre des notes sur le passage souhaité.

En nette amélioration par rapport à la première génération qui disposait de touches à la frappe trop sèche, le clavier du Kindle est plutôt réussi : on tape rapidement un titre pour effectuer une recherche dans le Store ou encore une note sur un livre. Cela dit, au quotidien, le clavier est peu utilisé et pourra sembler inutile à certains. Amazon adoptera sûrement pour sa prochaine génération de reader un écran tactile et un clavier virtuel pour saisir du texte. Wait and see.

Les boutons de navigation sont présents sur les deux côtés du Kindle, pour une utilisation par un gaucher ou un droitier qui tiendrait le reader d’une seule main. Ce sont les contrôles qui seront les plus employés par l’utilisateur et ils semblent plutôt solides. Au risque de nous répéter, le Kindle est un produit de très bonne facture et devrait plutôt bien «vieillir», contrairement à certains de ses concurrents.

Globalement, la navigation est simple, même si nous avons une préférence pour les interfaces tactiles, qui diminuent la barrière entre le produit et son utilisateur. La prochaine génération de Kindle s’y essayera sans doute…
L’interface
Lorsque vous allumez votre Kindle pour la première fois, vous êtes accueilli par une lettre de Jeff Bezos vous félicitant pour votre achat. D’ailleurs, le Kindle connaît déjà votre prénom ! L’installation est très rapide : il suffit de rentrer son compte Amazon et le tour est joué. Et inutile de vous préciser qu’à ce moment là, votre reader est connecté directement à votre carte bleue ! Nous vous détaillerons par la suite l’accès au Kindle Store et le système de facturation proposé par Amazon.

Amazon pourrait revoir l’ergonomie de la bibliothèque du Kindle. Ne vous attendez pas à naviguer dans les couvertures «virtuelles» de vos ebooks, il faudra vous contenter d’une liste de 10 titres par écran. On peut classer ses titres par titre, par auteur ou bien par fréquence d’utilisation. Il est aussi possible d’afficher uniquement ses journaux, ses livres, ses documents personnels ou bien la totalité des fichiers présents sur le reader. En se plaçant sur un titre, un clic gauche à l’aide du pad permet de supprimer le titre, tandis qu’un clic droit donne accès aux informations sur l’ebook sélectionné. Ce qui nous a le plus gêné dans l’interface actuelle, c’est la difficulté que l’on peut avoir à retrouver un livre dans une bibliothèque de quelques centaines de titres. Ce défaut se retrouve aussi sur d’autres readers et c’est à ce moment que la fonction recherche dévoile tout son potentiel. Vous pourrez retrouver rapidement un fichier du moment que vous connaissez son nom. Autre fonctionnalité appréciable, l’indexation des fichiers. Il est possible de rechercher à l’intérieur d’un livre pour retrouver plus facilement le passage que vous recherchez. C’est étonnamment efficace ! Un étudiant pourra ainsi rapidement trouver le passage qu’il recherche ou l’amateur de théâtre, l’emplacement de sa tirade préférée.

L’ergonomie de l’interface logiciel n’est pas la plus simple à prendre en main et elle demandera un petit temps d’adaptation à l’utilisateur. On sent que ce produit s’adresse encore à un public d’early-adopters et qu’il a été pensé essentiellement par une équipe d’ingénieurs. Le Kindle a un «petit côté geek». Rien de bien inquiétant, et au fur à mesure que le Kindle rencontre le succès, il devient un produit de plus en plus grand public. D’ailleurs Amazon simplifiera sûrement l’interface de son reader avec la prochaine gamme.
Mais qu’en est-il du confort de lecture offert par le Kindle? Ce reader arrivera-t-il à tirer parti de sa connexion 3G? Que vaut la plateforme Kindle, tant sur iPhone que l’ensemble des appareils supportés? Nous répondrons à ces questions dans la seconde partie de notre test.
Test : LeKiosque.fr débarque dans votre iPhone
Il arrive d’entendre régulièrement parler du manque d’offre de livres numérique sur le marché français. On ne pourra pas en dire autant en ce qui concerne la presse ! En effet, chaque titre de presse possède au moins un site internet et une édition numérique, tandis que d’autres proposent une véritable offre numérique complète, comme le quotidien Le Monde ou Libération. Malheureusement, l’offre est fragmentée. La jeune start-up française LeKiosque.fr voit les choses différemment : comme son nom l’indique, il s’agit de récréer un kiosque de presse mais dans l’ère du numérique. Avec plus de 300 magazines et quotidiens (dont Le Monde, Libération, Le Figaro ou encore Le Point ou L’Express), LeKiosque.fr comptabilise depuis mai 2008 plus de 500 000 magazines lus. Et la nouvelle application pour iPhone va sûrement emmener l’entreprise vers de nouveaux sommets !

LeKiosque.fr annonce aujourd’hui, en partenariat avec Orange Vallée, sa nouvelle application pour mobile réservée aux iPhone et aux iPod touch. Gratuitement téléchargeable sur l’AppStore, ce programme permet d’accéder à l’ensemble de sa bibliothèque et de recevoir les derniers numéros des magazines auxquels on s’est abonné. Nous testons le programme depuis plusieurs semaines et il nous a agréablement surpris. Il s’intègre parfaitement dans l’offre proposée par Le Kiosque. Après la lecture sur PC/Mac, voici tous vos journaux et magazines dans votre poche. Cependant, les applications mobiles dédiées à la lecture de presse sont souvent difficiles à utiliser et ne tire pas le plein potentiel de la plateforme iPhone OS. Par chance, LeKiosque pour iPhone n’en fait pas parti.

Tout d’abord, nous avons été surpris par la rapidité d’exécution du programme sur notre iPhone 3GS de test. L’application se lance en quelques secondes et vous vous retrouvez aussitôt dans votre bibliothèque. L’équipe de développement de l’application a opté pour une lecture à partir d’un PDF téléchargé au préalable. Pas de streaming ici ce qui permettra d’éviter les temps de chargement incalculables lorsque l’on utilise son iPhone en EGDE ou en 3G. Cela présuppose donc que le fichier ait été téléchargé au préalable. En 3G le téléchargement d’un magazine ou d’un journal de taille classique prend quelques minutes, en WiFi moins de deux minutes ! Bien entendu, ce dernier mode de connexion est préférable. Téléchargez vos magazines avant de partir depuis votre réseau WiFi et cela sera parfait. Au passage, la taille de votre bibliothèque LeKiosque n’est pas limitée et l’ensemble de vos achats restent stockés sur les serveurs de la société. Les gros lecteurs apprécieront !
La lecture d’un magazine ou d’un journal est plutôt aisée. On navigue rapidement dans le magazine. Chaque contenu est indexé si bien qu’il est possible d’accéder à une table des matières qui regroupe l’ensemble des articles et un lien pour un accès direct. On peut également naviguer dans l’ensemble du titre grâce à des vignettes des doubles-pages. Parfait pour repérer rapidement le dossier ou l’article qui vous intéresse. L’application LeKiosque inaugure également un système de lecture bien particulier. Lorsque l’on voit apparaître une épingle sur un page, cela indique que la fonction de découpage par article est disponible. Elle permet d’effectuer un zoom sur l’article dans sa totalité, l’application étant capable de détecter et de “recoller” les morceaux d’un article disséminés dans la page. Cela évite de se perdre dans un ballet de “zoom-in”/”zoom-out” qui peuvent vite fatiguer sur l’écran 3,5 pouces de l’iPhone. Ce système est encore expérimental mais la technologie progresse au fur et à mesure qu’un plus grand nombre de contenus sont indexés. Quelques mises en pages posent soucis et dans ce cas, on se contentera de zoomer. En tout cas, cette fonction permet une lecture plus efficiente, ce qui n’est pas plus mal lorsqu’on lit dans les transports en commun.

L’application s’intègre parfaitement dans les offres déjà existantes, très intéressantes pour les gros consommateurs de journaux et magazines. L’offre illimitée permet pour 15,90€/mois d’accéder à plus de 250 magazines (cela ne comprend pas les quotidiens). Pour 4,90€/mois, vous pouvez souscrire au forfait à la carte qui permet de sélectionner 5 titres de votre choix. Ensuite, on retrouve l’abonnement classique à un seul titre ou l’achat à l’exemplaire. Vous l’aurez compris, il y en a pour tous les goûts. De plus, pour fêter le lancement de l’application, LeKiosque permet aux nouveaux inscrits depuis l’iPhone de bénéficier d’un forfait à la carte ou illimité pour 1€ durant le premier mois. Bien entendu, là encore, il s’agit d’une offre sans engagement. Si vous disposez d’un iPhone, nous vous invitons à essayer l’application et nous dire ce que vous en pensez.
En guise de bilan, nous pouvons dire que l’application LeKiosque pour iPhone redynamise le marché de la lecture numérique de contenu presse. Ce programme est bien au-dessus de ce qui se fait aujourd’hui, chez Relay.com par exemple, dont l’application Delivery ne recueille pas forcément les faveurs des utilisateurs. Une version Android devrait également arriver dans l’année en reprenant les mêmes fonctionnalités que la version iPhone. Certes, l’application LeKiosque n’est pas parfaite et l’on peut rencontrer quelques erreurs dans le système de découpage par articles. Les développeurs de l’application ont fait le choix de la vélocité et de la stabilité. Les possesseurs d’iPhone qui utilisaient déjà le service LeKiosque seront sûrement les plus heureux de découvrir ce bout de logiciel. On attend vivement de voir une application semblable, griffée LeKiosque, profiter du grand écran de l’iPad, dès sa sortie fin mars. Sera-t-elle au rendez-vous? Can’t wait.
Notre galerie photo de l’application :










































































