Posts Tagged ‘auteurs’

La sélection du jour #56

  • Les magazines numériques peu enclins aux fonctions sociales et de partage (via NYT)
  • Peter Cashmore, rédacteur en chef de Mashable, estime que les magazines numériques actuels constituent une régression plus qu’une progression (via CNN)
  • Quels financements pour un média ? (via Papier-Brouillon)
  • Interview de Jeff Bezos, le PDG d’Amazon, dans le magazine Fortune.
  • La montée en puissance des auteurs-entrepreneurs (via Publishing Perspectives)
  • iPad : Apple se trompe-t-il au niveau de l’interface (via MacGeneration)
  • Comment résoudre les problèmes du dictionnaire intégré dans iBooks ? (via iLounge)
  • Test du reader ViewSonic Veb620 (via RegHardware)
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La sélection du jour #43

Pour prolonger votre veille sur la lecture numérique, voici notre sélection du jour.

  • L’iPad a des dimensions et un poids proche de nos livres classiques (MacBidouille).
  • Un pupitre pour iPad? (Gizmodo)
  • Lettre ouverte au collectif Livres Papier (PLE Consulting)
  • Les traductions littéraires entre Paris et New York à l’ère de la globalisation (Le MOTIF)
  • Une tablette tactile et ARM pour 179€. Un bon appareil pour lire? (Blogeee)
  • Un test très complet de l’iPad chez MacGeneration. Avec un essai en plein soleil ! (MacGeneration)
  • Ce que les auteurs gagneront (Le Peuple des Connecteurs)
  • L’iPad séduit les déficients visuels (AFB.org)
  • Un test du Kobo eReader chez Teleread : un reader prometteur. (Teleread)
  • La presse britannique arrive sur l’iPad (Teleread)
  • Un lycée du Minnesota va investir dans 320 iPad pour ses élèves. (iPadd.fr)
  • L’iPad 3G débarquera le 7 Mai aux Etats-Unis (Engadget)
  • Des écrans souples prochainement chez HP (Wired)
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    Livre numérique : l’occasion pour les auteurs de revoir leur contrat ?

    MacMillan n’est pas le seul acteur à user de son poids et de son influence pour négocier des clauses particulières avec Amazon. Les auteurs tentent également de tirer leur épingle du jeu avec la numérisation et le développement accru de la concurrence entre Amazon, Barnes&Noble, Google & co. C’est le cas par exemple de Ian McEwan, vainqueur du prix Booker, qui, en signant un contrat avec Rosetta Books, une maison d’édition indépendante spécialisée dans le livre électronique, est devenu le premier auteur anglais à obtenir un accord exclusif avec Amazon et doubler ses royalties sur la vente de ses livres. Le contrat lui garantit au moins 50% de royalties alors qu’actuellement, les écrivains récupèrent en moyenne 25% pour la vente de leur ouvrage au format numérique. Un chiffre toutefois plus important que les 8/10% reçus avec l’édition papier.

    Il n’empêche que désormais d’autres écrivains sont sur la brèche pour redéfinir les termes de leur contrat. Le potentiel de développement autour du livre électronique tend les relations entre auteurs et éditeur car ces derniers estiment que les éditeurs ne peuvent plus justifier un taux de répartition si inégal alors qu’ils ne paient plus les coûts d’impression, de livraison ou de stockage avec le livre numérique. Il espèrent par conséquent recevoir des royalties allant jusqu’à 75% sur les éditions numériques de leurs ouvrages.

    La société des auteurs, qui représente environ 8 500 auteurs au Royaume Uni, pense elle aussi que la norme devrait être revue à la hausse, aux alentours de 50% et que les auteurs à succès devraient obtenir jusqu’à 75% du partage de revenus.

    Avec l’arrivée d’Apple sur le marché du livre électronique, et la plateforme de distribution iBookStore, les auteurs devraient profiter de l’occasion pour renégocier leur marges auprès de leur éditeur. La possibilité de s’émanciper et s’auto-publier en cas d’échec des négociations devraient ainsi peser dans la balance au moment de négocier un nouveau contrat.

    Que pensent nos lecteurs, auteurs et éditeurs, de cette évolution des relations ? A double tranchant pour les éditeurs ? Tout bénéfique pour les auteurs ? Ou pas si évident qu’il n’y paraît ?

    Source : Times Online

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    Bientôt des livres en français sur le Kindle Store…

    C’est l’info de la semaine voire du mois ! Amazon vient d’annoncer que les auteurs et éditeurs internationaux vont enfin pouvoir utiliser la Kindle Digital Text Platform (DTP) – jusque là réservée aux Américains – pour mettre en ligne et vendre des livres en anglais, allemand et français sur le Kindle Store. Cette nouvelle devrait permettre à la firme de Jeff Bezos de sensiblement augmenter l’offre de son catalogue – 400 000 ouvrages/journaux/magazines pour le moment – et du même coup accroître l’attractivité de ses Kindle à l’international. A noter enfin que d’autres langues devraient être ajoutées dans les mois à venir.

    Si cette annonce est assurément une bonne nouvelle pour les clients francophones et allemands d’Amazon, il reste cependant à évaluer l’intérêt réel pour les éditeurs et auteurs compte-tenu du partage des revenus effectués avec Amazon. Mais sachant que le géant américain représente 90% des ventes totales de livres électroniques, il se peut également que la question ne se pose même pas…

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    La Chinese Written Works Copyright Society accuse Google

    Alors que la Chine était l’invité d’honneur de la Frankfurt Book Fair, la Chinese Written Works Copyright Society (CWWCS) vient d’accuser Google d’enfreindre les droits d’auteurs d’au moins 570 écrivains chinois en scannant et publiant leurs livres sur Google Books sans avoir demandé leur accord.

    D’après Forbes, la CWWCS aurait également recommandé à tous les écrivains chinois d’exprimer leur désapprobation envers la façon dont procède Google, avant que  la cour de justice de New York ne rende son verdict au sujet de l’accord entre Google et la Guilde des Auteurs Américains.

    En outre, l’association chinoise a conseillé les écrivains de rechercher leurs propres écrits sur Google Books et de se tenir près à engager des actions envers Google pour protéger leurs droits. La CWWCS promet en effet de se battre pour les droits d’auteurs des écrivains chinois au travers d’une action en justice.

    Dans le China Daily publié hier, Zhang Hongbo, directeur général adjoint de la CWWCS, indique que l’Administration Nationale des Droits d’Auteurs ainsi que d’autres organismes chinois devraient pousser le gouvernement américain à gérer cette situation de manière appropriée.

    D’après les chiffres de l’association, plus de 18000 livres de quelques 570 écrivains chinois auraient été scannés et ajoutés au stock de Google, sans que les auteurs soient consultés ou rémunérés.

    C’est la première fois que les écrivains chinois se joignent aux auteurs occidentaux pour protester contre Google. On croyait pourtant Google et la Chine amis depuis leur accord concernant le téléchargement gratuit et légal de musique

    Source : The Bookseller

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    Sony fait la part belle aux éditeurs indépendants

    sonyconnect

    Sony a lancé cette semaine un programme qui vise à séduire les éditeurs indépendants. En effet, le géant de l’électronique a signé un accord avec Smashwords et AuthorSolutions, qui va permettre aux auteurs édités sur ces deux plateformes d’être diffusés sur le Sony eBook Store.

    smashwords

    Dans le cas de Smashwords, expliqué par Mark Coker sur son blog, le partage des revenus reste le même : 85% pour l’auteur et 15% pour Smashwords. Sony ne prend aucun frais pour la distribution. Les auteurs déjà membre de Smashwords seront automatiquement accessibles depuis la boutique de Sony. Une bonne nouvelle pour tout ceux qui ont cru, dès le début, en ce service d’édition indépendante et qui peuvent désormais disposer du circuit de distribution de Sony et de Barnes&Noble (disponible depuis quelques semaines).

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    La justice américaine contre l’accord entre Google et the Author’s Guild

    Le saga Google se poursuit…Le Ministère américain de la Justice vient en effet de se prononcer en défaveur de l’accord entre Google et la Guilde des Auteurs, en demandant à un juge fédéral new-yorkais de ne pas valider le projet.

    Le ministère indique qu’en l’état actuel, «l’accord ne remplit pas les normes juridiques que cette cour doit appliquer», certaines clauses présentant des «inquiétudes juridiques considérables». Les motifs invoqués à ce refus sont principalement les questions soulevées en matière de droits d’auteurs et le risque d’abus de position dominante. L’Etat souhaite de fait que les points touchant au droit sur les poursuites en nom collectif, au droit d’auteur et au droit de la concurrence soient éclaircis et redéfinis. Par ailleurs le ministère encourage Google à se pencher sur la question des droits des auteurs et éditeurs européens qu’Arnaud Nourry, le président d’Hachette, n’a pas manqué de rappeler ces derniers temps.

    Même si l’Etat encourage la poursuite des discussions entre les différentes parties, l’opposition au projet de Google implique de plus en plus d’organisations et de gouvernements, si bien que malgré son poids et son influence, Google risque d’essuyer un refus le 7 octobre lors de l’examen de l’accord par la Cour de Justice de New York.

    Une telle défaite risquerait de modifier grandement les ambitions de Google, jusqu’alors moteur essentiel du développement du marché du livre électronique. De là à penser qu’un tel refus casserait la dynamique de l’édition numérique, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons pas.

    Source : AFP

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    Paul Coelho s’installe sur Feedbooks

    feedbooks

    De plus en plus, le livre numérique attire les auteurs. Il permet aux jeunes auteurs de s’auto-publier pour une somme minime (il faut juste du temps pour écrire…) et aux grands de s’écarte un peu de leurs maisons d’éditions, profitant de leur notoriété. Feedbooks a eu la bonne surprise de découvrir que Paul Coelho a publié sur leur plateforme deux nouvelles, et dans plusieurs langues !

    - The Way of the Bow in English, Portuguese, Italian, Spanish and German
    - Stories for Parents, Children and Grandchildren in English for both Volume 1 & Volume 2

    Pour télécharger les ouvrages de Paul Coelho sur Feedbooks, c’est par ici!

    Source : Feedbooks

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    L’édition numérique forte d’un Nobélisable

    laptop

    Le quotidien Le Monde nous raconte la dernière expérience de Hwang Sok-yong, écrivan sud-coréen de 66 ans, qui vient de publier sur Internet son dernier ouvrage, L’Etoile du Berger. Cet écrivain potentiellement nobélisable donne quelques chiffres sur son expérience numérique, que notre Syndicat National de l’Edition ferait bien d’étudier.

    “Le livre infirme une autre idée reçue, qui veut que le Net tue l’écrit. Car Hwang Sok-yong a d’abord publié son texte en feuilleton sur son blog entre février et juillet 2008 : il a été lu et commenté par près de 2 millions de lecteurs. Publié sous la forme d’un livre à la fin de l’été, il s’est vendu à 500 000 exemplaires. Ce succès a incité d’autres écrivains de renom à faire de même.”
    {…}
    La société a changé, mais je ne pense pas qu’il y ait incompréhension entre les générations”, dit-il. “Le livre que j’avais commencé à écrire était destiné à être publié de manière classique. J’y racontais mon adolescence, et en même temps, j’avais le sentiment que je ne connaissais pas ceux qui aujourd’hui ont l’âge que j’avais alors. Mon entreprise me semblait vaine ou simplement narcissique. J’ai failli arrêter. Puis j’ai décidé d’essayer de communiquer avec ces jeunes en publiant mon roman en feuilleton sur le Net. Et au fur et à mesure que j’écrivais, je recevais des messages, des commentaires et des questions de lecteurs dont les deux tiers étaient ces jeunes.”

    La suite de l’article est à lire ici.

    Source : Le Monde

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