Posts Tagged ‘barnes&noble’
L’actualité de la semaine : du 7 au 13 Mars 2010
Une application Barnes&Noble spécialement pour l’iPad

Barnes&Noble a officiellement annoncé sur son blog sa future présence sur la tablette d’Apple. Cette application viendra rejoindre les version iPhone et Blackberry du logiciel B&N eReader, ajoutant une nouvelle plateforme au palmarès du grand libraire américain. Ce programme permettra un accès à l’ensemble du catalogue de Barnes&Noble, aussi bien les livres que les magazines ou les journaux disponibles depuis la sortie du Nook. Le lancement est prévue pour début avril et l’application viendra rejoindre l’application Kindle for iPhone et iBooks qui risque de se livrer à une féroce concurrence sur le marché américain.
Samsung annonce le E6 chez Barnes&Noble
Le premier reader de Samsung est sur le point de débarquer aux Etats-Unis. La firme coréenne a annoncé, par communiqué de presse, la sortie au printemps du reader E6. Aux alentours du mois d’avril, les consommateurs américains pourront acquérir chez Barnes&Noble, ce nouveau reader tactile avec un écran epaper 6 pouces. Une gamme complète de produits Samsung seront disponibles un peu plus tard dans l’année, mais le E6 pourrait déjà marquer une étape. Avec son écran E-Ink tactile EMR (résonance électromagnétique), l’utilisateur pourra prendre des notes directement sur le texte, utiliser le microphone de l’appareil pour y associer des commentaires, lancer la lecture audio avec le moteur Text-to-Speech etc. De plus, grâce à un partenariat avec Google Books, le gamme de readers de Samsung bénéficiera d’un accès direct aux sources de Google et les lecteurs pourront télécharger, via la connexion WiFi, l’ePub de leur choix.
Annoncé lors du CES de Las Vegas, le E6 devait être vendu pour 399$. A ce prix, le reader n’était pas du tout concurrentiel, même avec des atouts comme son écran tactile et sa connexion WiFi. En effet, le Kindle et le Nook sont vendus pour 259$ avec une connexion 3G et un large choix de contenus. Heureusement, comme l’affirme Engadget, il semble que le E6 ait bénéficié d’une baisse de prix significative : de 399$ à 299$ ! A ce prix, même sans connexion 3G, le Samsung E6 pourrait séduire les lecteurs qui souhaitent régulièrement prendre des notes sur leur reader et profiter du format ePub et PDF d’une manière un peu plus poussé que sur ces deux concurrents.
Barnes&Noble : bientôt le papier vendu avec le numérique?

Barnes&Noble va-t-il se lancer dans la vente liée, version papier et version numérique? D’après PublisherWeekly, qui rapporte les paroles de William Lynch, cela pourrait être le cas d’ici deux ou trois mois. Les clients de B&N ayant acheté la version papier d’un ouvrage se verront proposer une réduction sur sa version numérique. Idée intéressante qui devra être validée au préalable par les éditeurs (surtout au niveau du prix de l’ebook) et dont les contours techniques doivent être aussi définis. Que se passe-t-il si un client se voit proposer la version numérique du livre qu’il vient d’acquérir et qu’il ne dispose pas d’un lecteur? Devra-t-il s’acheter un Nook ou télécharger l’application B&N Reader pour iPhone ou Blackberry?
Lier la vente d’un livre papier à sa version numérique est un défi colossal pour Barnes&Noble, qui s’il vient à être réussi pourrait changer pas mal de choses sur le marché du livre numérique aux Etats-Unis. B&N bénéficie d’un large réseau de librairies à travers le territoire américain. Pour leur patron, David Lynch, les librairies ne disparaîtront pas avec le numérique et il compte bien fournir à son entreprise tous les moyens nécessaires pour affronter ses concurrents 100% en ligne, comme Amazon, Apple et dans quelques mois Google. Le marché du livre numérique prend de l’ampleur outre-Atlantique car les ventes d’ebooks pourraient atteindre 10% des volumes suivant les éditeurs. Proposer une réduction sur l’ebook en même temps que l’achat du p-book irait dans le sens d’une démocratisation encore plus prononcée de la lecture numérique. Barnes&Noble s’intéresse aussi à l’impression à la demande qui permettrait au libraire de limiter les stocks et de rendre disponible de manière permanente des titres épuisés. Là encore, l’arrivée d’un tel service dépendra des négociations avec les maisons d’éditions.
Barnes&Noble montre ainsi sa volonté de développer une librairie moderne, en proposant une offre numérique innovante (large catalogue d’ebook, lier la vente d’un exemplaire papier à une réduction sur la version numérique) et une offre papier renouvelée, basée sur l’impression à la demande. En revanche, nous aurions apprécié que la version numérique d’un livre soit offerte avec le titre papier, à la manière des Editions Dialogues, pionnier dans ce domaine.
Le Nook ne craint pas la concurrence de l’iPad

A l’instar d’Amazon pour les fêtes de Noël, Steve Riggio, le PDG de Barnes & Noble, lors d’une conférence hier avec des investisseurs, s’est déclaré ravi quant au succès du Nook. Malgré les prévisions peu enthousiastes des analystes, Riggio a affirmé que les ventes du Nook se portaient bien allant jusqu’à dire que le reader était actuellement le plus produit le plus vendu par Barnes&Noble, tout en se gardant bien de délivrer le moindre chiffre.
Il est revenu toutefois sur un point assez intéressant : l’avantage procuré par le fait de posséder des boutiques physiques. Celles-ci permettent en effet aux consommateurs curieux de découvrir le monde du livre électronique d’observer une démonstration du Nook, obtenir des conseils ou encore tester en conditions réelles le produit. Le Nook a donc un impact positif sur l’attractivité et la fréquentation des magasins de la chaîne.
Interrogé sur l’arrivée imminente de l’iPad, Riggio s’est montré confiant, considérant que la force principale de Barnes&Noble réside certes dans le Nook mais surtout dans sa boutique en ligne permettant de lire des livres électroniques depuis de multiples plateformes (Mac/PC/BlackBerry/iPhone/iPad).
Cette articulation donne à Barnes&Noble une plus grande flexibilité et notamment une diversification de son offre, contrairement à Apple restreint à son éco-système iPad/iBookStore. Peut être est-ce effectivement la bonne solution…
Le Nook sort de la rupture de stock

Après une longue attente, le Nook arrive enfin en quantité dans les boutiques de Barnes&Noble. Après quelques démêlés avec ses premiers clients et une mise à jour plus tard, le reader est fin prêt pour mener bataille contre Amazon et Sony. Pourtant, LaptopMag fait un constat en demi-teinte. Si le Nook est un appareil de bonne facture et qui procure un confort de lecture de qualité grâce à son écran en papier électronique, la réactivité du produit n’est toujours pas au rendez-vous. Le journaliste de LaptopMag a testé le reader avec les deux dernières versions du firmware et même s’il a noté une légère amélioration, B&N a encore des progrès à faire. De plus, les contrôles et la navigation ne seraient pas aussi ergonomiques que sur le Kindle. On notera quand même que le Nook dispose d’un catalogue d’ouvrages assez important (supérieur à celui d’Amazon si l’on comptabilise les livres issus de Google Books) et qu’il peut lire l’ePub et le PDF. Cependant, ces derniers éléments ne pourront pas effacer l’accueil mitigé de la presse et des premiers utilisateurs. Barnes&Noble devrait pouvoir tirer son épingle du jeu sur le long terme en s’appuyant sur son réseau de distribution physique et l’animation autour de ses services numériques.
Amazon prend son temps pour réintégrer MacMillan

Est-ce que le retrait d’Amazon suite à l’ultimatum posé par MacMillan n’aurait été qu’une manoeuvre de façade? Les suites de l’affaire Amazon – MacMillan sont pour le moins étonnants. Tout d’abord, comme le signale le New York Times, il semble qu’Amazon prenne son temps pour ramener le catalogue de l’éditeur du sa boutique de livres papiers comme numériques. Est-ce que l’entreprise s’en sert toujours comme moyen de pression sur l’éditeur? Peut-être bien. John Sargent, président de MacMillan indique que son entreprise est toujours en négociation avec le géant américain de la vente en ligne. Amazon cherche sûrement à gagner du temps et à négocier certaines conditions ou clauses du nouveau contrat imposé par MacMillan.
Pourtant, Amazon pourrait être moins perdant aux changes que l’on a pu le voir écrit. Comme le fait remarquer James McQuivey sur PaidContent, le “model agency” proposé par MacMillan sera plus bénéfique à Amazon sur le court terme comme sur le long terme. Désormais, Amazon réalisera un bénéfice sur chaque titre vendu en récupérant 30% sur chaque vente, ce qui n’était pas souvent le cas dans le cadre du précédent modèle, avec lequel la firme vendait les ebooks à perte. Pour un livre vendu 14,99$, Amazon gagnera un peu moins de 5$ contre 3,30$ si le prix était fixé à 9,99$. De plus, MacMillan a indiqué qu’elle allait favoriser des tarifs dynamiques et évoluant dans la temps. Certes, les bases d’un système soutenable à long terme se dessinent mais s’est une fois de plus le lecteur du paie la facture. Comment faire comprendre au consommateur qu’un livre numérique, comprenant uniquement du texte, coûte seulement 25% de moins que son homologue papier? A ce prix, les éditeurs vont devoir garantir des fichiers aux mises en page de qualité contrairement à ce que l’on peut parfois trouver sur le Kindle.
En attendant, cela bénéficie grandement à Barnes&Noble. Comme le fait remarquer Techcrunch, les livres MacMillan bloqués par Amazon tombent au fond du classement des meilleures ventes, tandis qu’ils atteignent des sommets sur la boutique Barnes&Noble. Décidément, on a pas fini de voir les conséquences de l’affaire Amazon – MacMillan.
Barnes&Noble n’aime pas les utilisateurs du Nook

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas entendu parler du Nook de Barnes&Noble. Le site américain The Consumerist l’a fait apparaître de nouveau dans nos dépêches en décriant la mauvaise qualité du service après-vente fourni par le libraire américain.
Les fameux coupons de réductions, promis aux clients qui n’avait pas pu recevoir le Nook a temps pour les fêtes, n’ont pas été reçues par les concernés, dans la majorité des cas. De nombreux clients attendent toujours leur Nook, prêt de deux mois après les premières livraisons. B&N laisse espérer un déblocage de la situation au début du mois de février mais rien n’est moins sûr. Le blogger Jesse Vincent en vient à vivement déconseiller le Nook et à lui préférer le Kindle qui dispose d’un SAV de meilleure qualité. En revanche, on notera les opérateurs de Barnes&Noble sont restés très aimables tout au long des appels téléphoniques et des mails avec le blogger. Malheureusement, cela ne sauvera pas un produit qui a bien du mal à se faire une place sur le marché et qui enchaîne les retards. Amazon est déjà bien installé sur le marché des readers aux Etats-Unis et Apple ne devrait pas tarder à arriver. Quelle place restera-t-il pour le Nook?
La sélection du jour #21

- Les médiathèques d’Issy-les-Moulineaux mettent à disposition des readers Sony ou Bookeen. (via Actualitte)
- Le RCA Lexi, un reader sans trop de charme qui utilise la boutique de Barnes&Noble. (via Engadget)
- La tablette Android de Dell, la Streak, plutôt orientée multimédia que lecture (via Engadget)
- La tablette ICD Tegra sous Android sera commercialisée au Royaume-Uni avec T-Mobile UK (via Engadget)
- Jinke annonce deux nouveaux modèles de reader, utilisant la technologie SiPix. (via Mobileread)
- L’entreprise singapourienne Gajah prépare le lancement de dix readers pour l’année 2010 (via Gadgetell)
- Des processeurs pour readers grâce à Texas Instruments. (via eInk Info)
- Présenter un nouveau reader qui ne fonctionne pas, cela fait toujours mauvais effet. (via Engadget)
La sélection du jour #17

- Le Nook n’en finit plus d’être hacké et une première application complète en vue : Nookmail (via eBookVine)
- Acheter des ebooks en plus de livres papiers lors d’une virée en librairie? C’est possible avec ePagine.
- Barnes&Noble sait facturer mais pour livrer un ebook, c’est une autre histoire. (via Gizmodo)
- Google Editions acceptera de nombreux formats de fichiers textes, sinon il faudra de l’ePub et le PDF pour un résultat optimal. (via Teleread)
- Le Cherrypal : un ordinateur à 99$ pour accéder simplement à Internet et au savoir. La cible : les pays en voie de développement. Du potentiel pour la lecture numérique? (via Teleread)
- Le recherche en temps réel sur Google. Imaginez le potentiel pour le livre. (via Mashable)
- Dimitri Medvedev parle littérature et aime lire sur un reader (via YouTube)
- Les caractéristiques du netbook de Google? Un tout-option? (via Blogeee)
- Lenovo compte annoncer un reader au CES de Las Vegas (via Engadget)
- La tablette Notion Ink à un nom et un prix : Adam et coûtera 321$. (via Engadget)
- Bientôt plus d’électronique en avion? Quid du lecteur d’ebook? (via TechCrunch)
Les DRM ePub Barnes&Noble n’auront pas fait long feu

Il n’aura pas fallu longtemps pour que les DRM de Barnes&Noble sur l’ePub (donc différents de ceux d’Adobe) soient cassés par un hacker. Sous le pseudonyme i♥cabbages, un hacker a publié une astuce permettant de se débarrasser des DRM utilisés par B&N sur l’ePub. Comme il l’écrit sur son blog, B&N utilise un schéma de DRM classique : une clé de chiffrage est associée au nom de l’acheteur et à sa carte bancaire. La faille du système se situait visiblement dans la version Windows du logiciel eReader, dans laquelle la clé de chiffrage est stockée… sous forme de texte. Autrement dit, en clair et en simple accès ! Suite à cette découverte, i♥cabbages a développé trois programmes (disponibles ici) qui permettent de générer un clé universelle ou bien de récupérer la clé de l’utilisateur pour faire disparaître toute trace de DRM sur un ePub vendu par B&N.
Cette nouvelle montre une fois de plus que les DRM sont un système qui est loin d’être infaillible, dans lequel distributeurs de contenus et hackers se livrent au jeu du chat et de la souris, et cela au détriment des consommateurs et des lecteurs.
Source : Ebookvine
Nook : une première mise à jour sans effets

Les utilisateurs attendaient avec impatience la mise à jour du Nook venant corriger les défauts de jeunesse. Malheureusement, après l’euphorie des premières heures, il semblerait que plusieurs ralentissements persistent. En effet, le panneau “Formatting” au lancement d’un livre n’a toujours pas disparu. Les avis sur cette mise à jour sont mitigés et diffère suivant les personnes. Globalement, le Nook n’est pas un foudre de guerre et la cohabitation entre les deux écrans.
Le rédacteur de Slashgear n’est pas convaincu par la mise à jour 1.1 qui, selon lui, ne change rien par rapport à la précédente version. Le seul ajout majeur est l’accès au programme “In-Store” de Barnes&Noble qui permet lire des livres directement depuis le Nook lors de votre visite dans un magasin B&N et bénéficier d’offres promotionnelles.
L’avis de Matthew Miller de ZDNet’s Mobile Gadgeteer est plus positif. Là encore, l’accès au contenu “In-Store” est un sérieux atout face au reader d’Amazon. En revanche, la vitesse de rafraîchissement du Nook reste encore faible par rapport au modèle les plus récents. Matthew Miller prend le Sony Reader PRS-505 comme appareil de comparaison et le Nook ne fait pas mieux. Mais globalement, le reader semble plus véloce avec la mise à jour 1.1. En dépit de ces défauts, M. Miller n’hésite pas à dire que le Nook est son reader préféré.
On arrive difficilement à se faire un avis parmi ses points de vues contradictoires mais une chose reste sûre, le principal atout du Nook reste les services additionnels proposés dans les magasins Barnes&Noble. C’est un terrain sur lequel Amazon ne peut pas aller jouer, distribuant uniquement son reader en ligne. De plus, le Nook a réussi à recueillir les faveurs d’une communauté de hackers qui tirent l’avantage du système Android pour améliorer le reader en lui adjoignant des plugins et l’accès à des services web comme Twitter, FaceBook ou Pandora (cf. Le Nook mis à nu). Quelque chose nous fait dire que nous sommes pas au bout de nos surprises !















