Posts Tagged ‘bibliotheque’

Quand le métro devient une bibliothèque

Une opération de communication originale et très visuelle réalisée à Sao Paulo par une université de la métropole brésilienne. Le concept : “l’Université Cruzeiro do Sul, c’est comme ce couloir, il y a beaucoup de contenus.”

Mais aujourd’hui n’aurons-nous pas bientôt tous une bibliothèque dans notre poche ? ;)

Source : QuietGlover

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L’interface d’iBooks ne fait pas que des heureux

ipad-ibooks-ibookstore

Il est vrai que l’interface du lecteur iBooks, fourni d’office avec l’iPad, n’a pas surpris : les livres sont rangés sur des étagères virtuelles, chaque livre étant symbolisé par sa couverture. Rien de plus classique si ce n’est que ce type d’interface est déjà bien connu des utilisateurs de Mac et en particulier ceux qui utilisent le catalogueur Delicious Library.

deliciouslibrary

Le cofondateur de l’application, Wil Shipley a rapidement réagi sur son compte Twitter suite à l’annonce d’iBooks. Pour lui, Apple a tout simplement copié l’interface de Delicious Library et MacGeneration rapporte ses propos, “j’imagine que ce n’est pas assez qu’Apple ait embauché tous les employés qui ont travaillé sur Delicious Library, maintenant ils copient le look de mon produit. Est-ce de la flatterie ?”.

Les utilisateurs d’iPhone ne seront pas déroutés par l’interface d’iBooks qui rappelle fortement celle de l’application de livres électroniques Classics. Du côté des développeurs de l’application, la réaction est plus nuancée et ils sont assez fiers que leur application ait influencé les équipes d’Apple.

iphone-classics

Peut-on vraiment critiquer le choix d’Apple? Il est quand même difficile de s’attribuer la paternité de la bibliothèque, même venant du créateur de l’excellent logiciel Delicious Library, et même si celle-ci est virtuelle.

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Le WikiReader dans les mains des étudiants asiatiques

L’association Rural Education and Development (READ) Global vient de passer un accord avec Openmoko pour distribuer des WikiReader en Asie. Le partenariat prévoit en effet que pour chaque appareil vendu, un autre sera offert aux bibliothèques et centres de ressources de READ Global installés en Inde, au Népal et au Bouthan.

On voit ici tout l’intérêt que peut représenter le WikiReader dans ce type de situation. Ne requérant aucune connexion Internet, disposant d’une autonomie considérable, il va permettre aux habitants et étudiants vivant dans des lieux reculés de consulter aisément et rapidement Wikipédia. Il s’agit ainsi pour les personnes sachant lire ou désireuse d’apprendre à lire d’accéder à une encyclopédie de 3 millions d’articles en anglais afin d’assouvir leur curiosité et leur désir de connaissance.

Saluons READ Global et Openmoko pour cette excellente iniative.

Source : Business Wire

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OCLC NetLibrary compatible avec les readers populaires

OCLC Online Computer Library Center est un organisme de recherche à but non lucratif qui offre des services aux bibliothèques afin qu’elles puissent accroître leur accès à l’information mondiale tout en réduisant leurs coûts. Dans un communiqué, Chip Nigles, le vice-président de OCLC indique qu’en “offrant au téléchargement des contenus numériques populaires lisibles sur des readers tels que le Nook ou le Sony Daily Edition, les bibliothèques pourront ainsi s’adapter rapidement aux conditions du marché et répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs”.

Fournisseur n°1 de contenus numériques aux bibliothèques, OCLC Net Library offre désormais plus de 140 000 titres PDF compatibles avec le Nook de Barnes&Noble, la gamme de readers Sony (PRS-300, 505, 600, 700BC, 900) et le Cool-Er de Coolreaders. La collection actuelle du catalogue NetLibrary comprend des bestsellers, des prix littéraires, mais aussi des classiques dans diverses catégories.

Pour distribuer ce contenu, et offrir aux utilisateurs la possibilité de lire hors-ligne les ouvrages, OCLC NetLibrary utilise le serveur Adobe Content. En intégrant ce serveur à la plateforme NetLibrary, les utilisateurs bénéficient ainsi d’une unique point d’accès pour récupérer des ouvrages en ligne ou hors-ligne et les transférer sur leur readers avec Adobe Digital Editions.

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Des readers pour le Centre Pompidou

Qui a dit que les readers étaient des concurrents des bibliothèques ? En tout cas pas la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou. A partir du 4 novembre, la BPI va en effet proposer à ses visiteurs la possibilité d’emprunter 10 Sony PRS-505  pour une consultation sur place d’un échantillon d’ouvrages numériques d’auteurs français contemporains.

Le fond numérique provient du site Publie.net et du catalogue de l’éditeur Numilog. On retrouvera parmi cet échantillon des écrivains tels que Patrick Besson, notre confrère François Bon, Sorj Chalandon, Renaud Camus, Marie Darieussecq, ou encore Jean-Michel Guenassia.

Il s’agit ici pour la BPI de faire découvrir aux visiteurs le concept du lecteur de livres électroniques mais aussi d’effectuer un test grandeur nature concernant l’usage concret de ces readers en bibliothèque. En projet, la volonté, si l’expérience se révèle enrichissante, d’élargir le catalogue actuel proposé sur les readers à l’intégralité de la collection de la BPI.

Par la même occasion, la BPI organise une enquête sur son site officiel avec à la clé un tirage au sort entre les participants pour remporter un Sony-PRS 505 pré-chargé avec 50 titres offerts.

Il est appréciable en tout cas de voir les bibliothèques publiques prendre en considération la révolution numérique qui s’opère et de chercher à comprendre les nouveaux usages du livre pour envisager de nouveaux modes de présentation, diffusion et consultation du contenu.

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Marc Tessier, nouveau président de la commission sur la numérisation

Le ministère de la Culture a annoncé jeudi 15 octobre la nomination de Marc Tessier en tant que président de la commission sur la numérisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques, suite au désistement de Claude Durand.

L’ancien PDG de Fayard s’explique, dans un entretien consacré à Livres Hebdo, sur les raisons de son refus :

“J’attendais une lettre de mission du cabinet du ministre pour cadrer la réflexion que nous allions mener. Lundi, au bout de 17 jours, je n’avais toujours rien reçu alors que l’installation de la commission devait avoir lieu l’après-midi. J’ai parlé d’amateurisme dans la conduite de cette affaire.”

“Des déclarations préliminaires de François Fillon laissant entendre qu’il fallait continuer les pourparlers avec Google, et de Frédéric Mitterrand disant que l’opposition à Google ne devait pas passer pour de l’antiaméricanisme, m’ont incité à attendre ce cadrage. Allait-on réfléchir aux modalités de négociation avec Google, ou bien se poser la question : faut-il, oui ou non, négocier avec Google ?”

“J’ai peur que l’on entreprenne des travaux et que finalement l’objectif de la mission ne corresponde pas à ce que l’on souhaitait faire.”

Aussi le ministère a-t-il décidé de confier ce travail à Marc Tessier, qui sera épaulé, pour mener à bien sa bien mission, par Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel, Olivier Bosc, conservateur en chef des bibliothèques, Alban Cerisier, directeur des fonds patrimoniaux et du développement numérique de Gallimard, et François-Xavier Labarraque, directeur du développement et de la stratégie de Radio France.

“La commission sera chargée d’étudier l’opportunité et les modalités d’un éventuel accord avec un opérateur privé, pour numériser ou mettre en ligne les fonds des bibliothèques”

Objectifs de la commission :

“la libre disposition du patrimoine numérisé national”, “la parfaite conservation, sur le long terme, des fichiers numérisés”, “la visibilité de la culture et l’accès aux contenus français sur Internet“, “l’intérêt économique et financier pour l’Etat et le contribuable” et “le message politique à adresser à la communauté internationale.”

A défaut de pouvoir apprécier si Marc Tessier est véritablement l’homme de la situation, il est clair que la création de cette commission était nécessaire, au vu des enjeux politiques, économiques et culturels qu’impliquent la numérisation des fonds des bibliothèques.

Nous suivrons donc avec intérêt le 9 novembre, les réactions et déclarations de Marc Tessier au sujet du verdict de la Cour de justice de New York concernant l’accord entre Google et la Guilde des Auteurs américains.

Source : Livres Hebdo

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Francfort 2009 – Google se lance dans l’édition

Google Voice, Google Wave et maintenant Google Edition, décidément 2009 est une année faste pour le géant de la Silicon Valley. Sur tous les fronts, Google n’en démord pas malgré ses procès à répétition, le monde de l’édition numérique est un marché à conquérir. Avec l’entrée en service de Google Edition en 2010, c’est désormais chose faite : Google va devenir un vrai libraire en ligne en proposant aux internautes l’achat et le téléchargement de livres électroniques depuis n’importe quel terminal connecté à Internet.

Il devrait être mis à disposition un catalogue de plus de deux millions de titres, fournis par plus de 30 000 éditeurs adhérents au programme “Partenaires” de Google. Aujourd’hui les livres sont seulement indexés, et les internautes disposent en général seulement d’un aperçu limité et ou d’un simple résumé. Grâce à Google Edition, les utilisateurs pourront acheter le titre et accéder à l’intégralité de l’ouvrage. Il leur suffira pour cela de régler via Google Checkout et de disposer d’une adresse Google Mail.

Il sera également possible d’acheter les ouvrages auprès des éditeurs mais aussi des site partenaires. Pour Google, ce nouveau service présente un potentiel économique intéressant dans la mesure où il sera prélevé 37% de commission lors d’un achat direct depuis Google Edition. Un taux montant jusqu’à 55% dans le cadre de la collaboration avec les sites tiers.

Pour l’internaute, l’intérêt d’un tel service est évident : Google Edition va lui permettre de pouvoir consulter ses livres électroniques depuis son ordinateur, son téléphone mobile pour peu qu’il dispose d’une connexion Internet. Les ebooks pourront être également annotés, imprimés, cités en partie. En fonction de la décision des éditeurs et des revendeurs, les ouvrages seront téléchargeables en .pdf tandis que la tarification devrait être variable selon les pays et les taxes en vigueur.

Pour les éditeurs intéressés par un partenariat, vous trouverez davantage de renseignements à cette adresse : https://books.google.com/partner

Si un telle annonce était prévisible, du fait du mouvement de grande ampleur amorcé par Google avec son projet de bibliothèque numérique, l’officialisation du lancement de Google Edition devrait relancer les débats autour de l’avenir des petits éditeurs, mais aussi de la pertinence d’une union des maisons d’éditions…Il faut dire qu’au vu de la puissance de Google, c’est à se demander s’il vaut mieux l’avoir avec soi que contre soi, tout en gardant à l’esprit que lui laisser la voie libre ne ferait que renforcer sa position dominante…

Une chose est sûre : Google regarde droit devant et la balle est désormais dans le camp des maisons d’éditions. Le temps n’est plus à l’immobilisme, mais bel et bien à la concertation et l’action…

Source : LivresHebdo

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PaperC, une bibliothèque en ligne étudiante

Saluons l’arrivée d’une nouvelle bibliothèque en ligne réalisée par des étudiants berlinois pour les étudiants. Cette nouvelle plateforme offre un accès gratuit à plusieurs centaines d’ouvrages universitaires grâce à des accords passés avec certains éditeurs. Ce service innove dans la mesure où sont facturées des prestations, comme par exemple l’impression, l’export PDF, le copier/coller, la sauvegarde d’une citation etc pour 5 centimes. Une façon bien pensée de développer un modèle payant tout en permettant une consultation libre et entière des ouvrages.

Voici quelques aperçus :

  • Interface de lecture classique

L’interface en Flash permet de protéger et marquer le livre avec vos identifiants et l’insigne de PaperC. La navigation se fait facilement avec les boutons au dessus du texte. Sur le côté, une barre de menu permet d’accéder à un certain nombre de services. Il suffit de passer sa souris dessus pour connaître le détail et le prix pratiqué.

  • Ecran d’information sur le service

Pour exporter le document au format PDF il faut l’acheter dans son intégralité, ou bien sélectionner les pages qui nous intéressent. Dans le cas de figure ci-dessus, on souhaite exporter seulement 6 pages, ce qui fait revenir cet extrait du livre à 30 centimes. Une opération à moindre frais qui permet de faire des économies plutôt que de devoir acheter l’ouvrage en entier.

  • Ecran du compte utilisateur

C’est ici que l’on vient créditer son compte, après avoir renseigné son adresse et les informations personnelles nécessaires au paiement. Cela permet d’allouer un montant qui sera consommé progressivement au fur et à mesure des services achetés.

  • Achat de la version papier sur Amazon

Parce que la consultation sur un écran d’ordinateur n’est pas la méthode la plus agréable de parcourir un texte, un lien Amazon est proposé pour certains ouvrages afin d’acquérir la version papier.

Conclusion :

Cette initiative est intéressante puis qu’elle tente de développer un modèle économique alternatif, faisant la part belle aux services additionnels payants. On se rend néanmoins compte qu’un tel modèle ne peut être viable sans une audience conséquente. C’est malgré tout un système d’appoint qui pourrait voir le jour dans le but de baisser quelque peu le prix des livres sans pour autant amputer les bénéfices.

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Emprunter des livres électroniques avec votre Sony

Il est aujourd’hui possible aux Etats Unis d’emprunter vos livres depuis certaines bibliothèques municipales ayant passées un accord avec OverDrive, pour la distribution sécurisée et contrôlée de leurs collections numérisées.

Voici un tutoriel indiquant étape-par-étape comment emprunter un livre au format ePub depuis la Bibliothèque Municipale de New York.

1. S’identifier avec son numéro de carte de bibliothèque et son code PIN.

2. Rechercher un ou plusieurs livres en naviguant à travers les sections et les sujets, ou simplement en tapant le nom de l’auteur et/ou de l’ouvrage.

3. Vous pouvez enregistrer vos recherches pour établir une liste de vos prochains emprunts.

4. Sélectionner un ouvrage dans votre “Wish List”. Les livres où figure la mention “Request Item” sont actuellement prêtés, tandis que ceux disponibles peuvent être ajoutés à la “eList”.

5. Le livre est ajouté à votre eList qui vous donne un aperçu sur le type de fichier réservé et sa compatibilité matérielle. Vous avez 30 min pour procéder à la validation, après quoi si vous ne confirmez pas l’emprunt, le livre est à nouveau disponible.

6. Avant de confirmer la réservation, vous arrivez sur un écran qui vous permet de sélectionner la durée de l’emprunt : 7, 14 ou 21 jours. A noter qu’il vous est possible d’emprunter jusqu’à 12 livres simultanément.

7. Un fois la confirmation effectuée, voici une nouvelle page sur laquelle vous retrouvez la date d’expiration du prêt ainsi qu’un lien pour télécharger le fichier. Les livres protégés par les DRM d’Adobe ne sont téléchargeables que trois fois.

8. Un fenêtre de téléchargement apparaît, cliquer sur “Ouvrir avec eBook Library”. Vous remarquerez en effet qu’il ne s’agit pas du fichier proprement dit, mais d’un lien, qui doit impérativement être ouvert via le logiciel de Sony pour récupérer le fichier depuis les serveurs d’Adobe.

9. Votre logiciel s’ouvre automatiquement et se synchronise. Vous bénéficiez d’une liste recensant vos ouvrages et le temps restant de l’emprunt.

10. Votre nouvel ouvrage apparaît en haut de la liste une fois téléchargé depuis le serveur.

11. Vous pouvez désormais consulter votre livre depuis votre ordinateur par un simple double-clic et/ou le synchroniser avec votre lecteur Sony.

Malgré les limitations évidentes et intrinsèques au principe de l’emprunt, je suis absolument impressionné par le potentiel de développement de tels services dans le futur. Voici un exemple patent des nouvelles possibilités vers lesquelles s’orienter. Il n’y a plus désormais qu’à espérer que ce genre d’initiative se généralise et se propage en France, ce qui, malheureusement me paraît être une utopie à court terme.

Source : eBookTest

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Besoin d’aide pour votre prochaine liste de lecture ?

Quel amateur de lecture n’a jamais été confronté à cette situation pénible : choisir son prochain livre. Faut-il sortir des sentiers battus ? Se tourner vers une valeur sûre ? Se laisser aller vers un roman léger ? Oser la plume d’un nouvel écrivain ? Il est souvent bien difficile de s’y retrouver dans la jungle des parutions. Heureusement les réseaux sociaux dédiés aux livres sont là pour vous aider. Au programme : suggestions, critiques personnelles, prêts de bouquins, redirection vers un site marchand, catalogue en ligne de sa collection personnelle, à votre guise, en anglais ou en français.

Dans ce domaine, les références anglophones sont certainement Shelfari, Goodreads qui peuvent s’appuyer sur plusieurs dizaines de milliers de membres pour recommander vos prochaines lectures. A l’instar des autres réseaux sociaux, l’inscription est nécessaire pour pouvoir participer, consulter le profil des membres, rejoindre des groupes de lectures, écrire des critiques. Néanmoins il vous est tout à fait possible de naviguer au travers du site, au grè de vos envies, de bouquins en bouquins, ou en utilisant la fonction recherche, en consultant les derniers ouvrages, les plus populaires, les plus commentés…

Des services similaires existent en France. Vous trouverez votre bonheur grâce à Babelio, Libfly, ou encore la version française de LibraryThing. Liblfy propose en outre une fonction sympathique. Vous avez la possibilité d’emprunter à certains membres, leurs livres mis à disposition. Les termes de l’échange sont à votre discrétion, le site se chargeant simplement de vous mettre en relation.

Dans le domaine de l’échange de livre, le spécialiste est sans aucun doute BookMooch, qui développe un tout autre concept, pour le moins intéressant. Le principe est simple, vous donnez vos livres déjà lus et par un système de points vous pouvez en recevoir d’autres.

Vous voici désomais mieux armés pour partir à la recherche de votre prochain livre de chevet.

Bonne lecture !

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