Posts Tagged ‘bibliotheque’
Humour : La bibliothèque du futur (ou pas)

Un petit cartoon très drôle trouvé sur MediaBistro et repris chez notre ami Booketing, présentant ce à quoi pourrait ressembler (ou pas) nos bibliothèques d’ici quelques années.
Qui a dit que les livres étaient encombrants ?
Les plus belles bibliothèques et librairies du monde
De Paris à New York en passant par Pékin et Mexico, découvrez 18 des plus belles bibliothèques et librairies du monde, d’après deux sélections réalisées par le Huffington Post.
- Ma bibliothèque préférée : Yale University Library
- Ma librairie préférée : Librairie Selexyz
Et vous ? Quelles sont vos préférées ?
N’hésitez pas à nous soumettre d’autres lieux étonnants.
La sélection du jour #55
Analyses
- Les enjeux d’une bibliothèque sur le web (via Owni)
- Une bibliothèque doit-elle prêter des readers ? (via LibraryLaw)
- Pourquoi Amazon pourrait sortir vainqueur de la guerre du livre électronique ? (via GigaOM)
- Pourquoi Amazon devrait-il distribuer gratuitement le Kindle ?(via CNBC)
- Le futur de la lecture numérique (via The Next Web)
- Petit, je rêvais déjà du CSS3 (via Owni)
Entretiens
- Entretien avec Sebastien Bago (Eyrolles) : l’iPad et l’avenir des ebooks (via iGeneration)
- Entretien avec Pascal Fouché : le livre entrera-t-il dans l’ère numérique ? (via Eurozine)
Actu
- Avant de développer une application iPad, penser à améliorer l’optimisation mobile de son site web : le cas du Huffington Post (via The Next Web)
- Après plus d’un mois d’utilisation, le Kobo eReader déçoit et aurait vivement besoin d’une mise à jour logicielle (via Teleread) et le patron de Kobo répond. (via e-bookvine)
- Des livres ePub gratuits chez les Editions Electriques
- Gorld, un reader très connecté (via Génération MP3)
- Disney pense à l’iPad pour ses DigiComics (via GamerTell)
Une bibliothèque américaine offre des iPad à ses employés

La bibliothèque Florence de la fondation Drs Bruce & Lee (à ne pas confondre avec la fondation Bruce Lee…) vient de mettre à disposition de ses salariés, quatre iPad(s) dans le but de les assister dans la recherche de livres et de références bibliographiques. Les iPad intègrant la liste complète du catalogue de la bibliothèque, ils constituent en effet un outil précieux pour les bibliothécaires qui bénéficient d’un accès rapide au réseau de la bibliothèque.
Ces derniers apprécient également de pouvoir quitter leur poste de travail habituel et d’avoir la possibilité de venir plus facilement en aide aux visiteurs n’importe où dans la bibliothèque, sans avoir à revenir sur l’ordinateur de bureau pour rechercher des informations concernant tel livre ou tel auteur.
Peut être assisterons-nous également au développement de ces usages dans nos bibliothèques françaises, en plus des expériences menées actuellement par certaines médiathèques pour faire découvrir les readers auprès des lecteurs. Après tout, si la technologie permet d’aider les bibliothécaires et constitue un nouveau moyen ludique d’inciter à la lecture, devrait-on y voir un quelconque inconvénient ?
Une bibliothèque à vous faire tourner la tête

Fubiz nous présente ce matin un concept de bibliothèque circulaire. Réalisée par le studio de design danois David Garcia, sous le nom de Circular Walking Bookshelf, cette bibliothèque est pour le moins étonnante, si ce n’est déroutante.
Outre le fait qu’elle ressemble étrangement à une roue pour hamster, il semble nécessaire de devoir remplir l’intégralité de la bibliothèque avant de pouvoir espérer la faire rouler, au risque de voir ses livres valser au travers la pièce. L’autre point perturbant est sans nul doute la taille de la bibliothèque : doit-on prévoir une échelle pour accéder à la partie supérieure ? ou bien une autre salle pour avoir la place de faire rouler l’objet jusqu’au livre désiré ?
Bref, je vous laisse imaginer les fous rires qu’il y’aurait à s’équiper d’une telle bibliothèque !

FYP Editions publient LE guide des bibliothèques numériques

La maison FYP Editions lance un nouvel ouvrage qui risque de ravir les bibliothécaires intéressés par le numérique. Chloé Martin, que vous retrouverez prochainement sur eBouquin, vient en effet de publier un guide de 200 pages sur les bibliothèques numériques. Chaque bibliothèque est référencée par mots-clés et présentée par un descriptif réalisé par l’auteur. Le Guide des bibliothèques numériques dévoile les ressources numériques en détails : fonds documentaires numérisés, portails culturels, expositions virtuelles, bibliographies, ressources pédagogiques en ligne. Notons également que l’ouvrage est préfacé par Michel Fauchié, président de l’Association pour le développement des documents numériques en bibliothèques (ADDNB), et bien connu dans la Bouquinosphère.
Pour précommander ce guide essentiel pour les férus de bibliothèques numériques, direction Amazon où il vous en coûtera 12,90€. Et n’hésitez pas à aller partager le fruit de vos lectures sur le groupe Facebook dédié à l’ouvrage.
Quand le métro devient une bibliothèque

Une opération de communication originale et très visuelle réalisée à Sao Paulo par une université de la métropole brésilienne. Le concept : “l’Université Cruzeiro do Sul, c’est comme ce couloir, il y a beaucoup de contenus.”
Mais aujourd’hui n’aurons-nous pas bientôt tous une bibliothèque dans notre poche ?
Source : QuietGlover
L’interface d’iBooks ne fait pas que des heureux

Il est vrai que l’interface du lecteur iBooks, fourni d’office avec l’iPad, n’a pas surpris : les livres sont rangés sur des étagères virtuelles, chaque livre étant symbolisé par sa couverture. Rien de plus classique si ce n’est que ce type d’interface est déjà bien connu des utilisateurs de Mac et en particulier ceux qui utilisent le catalogueur Delicious Library.

Le cofondateur de l’application, Wil Shipley a rapidement réagi sur son compte Twitter suite à l’annonce d’iBooks. Pour lui, Apple a tout simplement copié l’interface de Delicious Library et MacGeneration rapporte ses propos, “j’imagine que ce n’est pas assez qu’Apple ait embauché tous les employés qui ont travaillé sur Delicious Library, maintenant ils copient le look de mon produit. Est-ce de la flatterie ?”.
Les utilisateurs d’iPhone ne seront pas déroutés par l’interface d’iBooks qui rappelle fortement celle de l’application de livres électroniques Classics. Du côté des développeurs de l’application, la réaction est plus nuancée et ils sont assez fiers que leur application ait influencé les équipes d’Apple.

Peut-on vraiment critiquer le choix d’Apple? Il est quand même difficile de s’attribuer la paternité de la bibliothèque, même venant du créateur de l’excellent logiciel Delicious Library, et même si celle-ci est virtuelle.
Le WikiReader dans les mains des étudiants asiatiques
L’association Rural Education and Development (READ) Global vient de passer un accord avec Openmoko pour distribuer des WikiReader en Asie. Le partenariat prévoit en effet que pour chaque appareil vendu, un autre sera offert aux bibliothèques et centres de ressources de READ Global installés en Inde, au Népal et au Bouthan.
On voit ici tout l’intérêt que peut représenter le WikiReader dans ce type de situation. Ne requérant aucune connexion Internet, disposant d’une autonomie considérable, il va permettre aux habitants et étudiants vivant dans des lieux reculés de consulter aisément et rapidement Wikipédia. Il s’agit ainsi pour les personnes sachant lire ou désireuse d’apprendre à lire d’accéder à une encyclopédie de 3 millions d’articles en anglais afin d’assouvir leur curiosité et leur désir de connaissance.
Saluons READ Global et Openmoko pour cette excellente iniative.
Source : Business Wire
OCLC NetLibrary compatible avec les readers populaires
OCLC Online Computer Library Center est un organisme de recherche à but non lucratif qui offre des services aux bibliothèques afin qu’elles puissent accroître leur accès à l’information mondiale tout en réduisant leurs coûts. Dans un communiqué, Chip Nigles, le vice-président de OCLC indique qu’en “offrant au téléchargement des contenus numériques populaires lisibles sur des readers tels que le Nook ou le Sony Daily Edition, les bibliothèques pourront ainsi s’adapter rapidement aux conditions du marché et répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs”.
Fournisseur n°1 de contenus numériques aux bibliothèques, OCLC Net Library offre désormais plus de 140 000 titres PDF compatibles avec le Nook de Barnes&Noble, la gamme de readers Sony (PRS-300, 505, 600, 700BC, 900) et le Cool-Er de Coolreaders. La collection actuelle du catalogue NetLibrary comprend des bestsellers, des prix littéraires, mais aussi des classiques dans diverses catégories.
Pour distribuer ce contenu, et offrir aux utilisateurs la possibilité de lire hors-ligne les ouvrages, OCLC NetLibrary utilise le serveur Adobe Content. En intégrant ce serveur à la plateforme NetLibrary, les utilisateurs bénéficient ainsi d’une unique point d’accès pour récupérer des ouvrages en ligne ou hors-ligne et les transférer sur leur readers avec Adobe Digital Editions.
Des readers pour le Centre Pompidou

Qui a dit que les readers étaient des concurrents des bibliothèques ? En tout cas pas la Bibliothèque Publique d’Information du Centre Pompidou. A partir du 4 novembre, la BPI va en effet proposer à ses visiteurs la possibilité d’emprunter 10 Sony PRS-505 pour une consultation sur place d’un échantillon d’ouvrages numériques d’auteurs français contemporains.
Le fond numérique provient du site Publie.net et du catalogue de l’éditeur Numilog. On retrouvera parmi cet échantillon des écrivains tels que Patrick Besson, notre confrère François Bon, Sorj Chalandon, Renaud Camus, Marie Darieussecq, ou encore Jean-Michel Guenassia.
Il s’agit ici pour la BPI de faire découvrir aux visiteurs le concept du lecteur de livres électroniques mais aussi d’effectuer un test grandeur nature concernant l’usage concret de ces readers en bibliothèque. En projet, la volonté, si l’expérience se révèle enrichissante, d’élargir le catalogue actuel proposé sur les readers à l’intégralité de la collection de la BPI.
Par la même occasion, la BPI organise une enquête sur son site officiel avec à la clé un tirage au sort entre les participants pour remporter un Sony-PRS 505 pré-chargé avec 50 titres offerts.
Il est appréciable en tout cas de voir les bibliothèques publiques prendre en considération la révolution numérique qui s’opère et de chercher à comprendre les nouveaux usages du livre pour envisager de nouveaux modes de présentation, diffusion et consultation du contenu.
Marc Tessier, nouveau président de la commission sur la numérisation

Le ministère de la Culture a annoncé jeudi 15 octobre la nomination de Marc Tessier en tant que président de la commission sur la numérisation des fonds patrimoniaux des bibliothèques, suite au désistement de Claude Durand.
L’ancien PDG de Fayard s’explique, dans un entretien consacré à Livres Hebdo, sur les raisons de son refus :
“J’attendais une lettre de mission du cabinet du ministre pour cadrer la réflexion que nous allions mener. Lundi, au bout de 17 jours, je n’avais toujours rien reçu alors que l’installation de la commission devait avoir lieu l’après-midi. J’ai parlé d’amateurisme dans la conduite de cette affaire.”
“Des déclarations préliminaires de François Fillon laissant entendre qu’il fallait continuer les pourparlers avec Google, et de Frédéric Mitterrand disant que l’opposition à Google ne devait pas passer pour de l’antiaméricanisme, m’ont incité à attendre ce cadrage. Allait-on réfléchir aux modalités de négociation avec Google, ou bien se poser la question : faut-il, oui ou non, négocier avec Google ?”
“J’ai peur que l’on entreprenne des travaux et que finalement l’objectif de la mission ne corresponde pas à ce que l’on souhaitait faire.”
Aussi le ministère a-t-il décidé de confier ce travail à Marc Tessier, qui sera épaulé, pour mener à bien sa bien mission, par Emmanuel Hoog, président de l’Institut national de l’audiovisuel, Olivier Bosc, conservateur en chef des bibliothèques, Alban Cerisier, directeur des fonds patrimoniaux et du développement numérique de Gallimard, et François-Xavier Labarraque, directeur du développement et de la stratégie de Radio France.
“La commission sera chargée d’étudier l’opportunité et les modalités d’un éventuel accord avec un opérateur privé, pour numériser ou mettre en ligne les fonds des bibliothèques”
Objectifs de la commission :
“la libre disposition du patrimoine numérisé national”, “la parfaite conservation, sur le long terme, des fichiers numérisés”, “la visibilité de la culture et l’accès aux contenus français sur Internet“, “l’intérêt économique et financier pour l’Etat et le contribuable” et “le message politique à adresser à la communauté internationale.”
A défaut de pouvoir apprécier si Marc Tessier est véritablement l’homme de la situation, il est clair que la création de cette commission était nécessaire, au vu des enjeux politiques, économiques et culturels qu’impliquent la numérisation des fonds des bibliothèques.
Nous suivrons donc avec intérêt le 9 novembre, les réactions et déclarations de Marc Tessier au sujet du verdict de la Cour de justice de New York concernant l’accord entre Google et la Guilde des Auteurs américains.
Source : Livres Hebdo















