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La revanche de l’Alex continue : direction la Chine

L’un des modérateurs du forum MobileRead, présent au CES de Las Vegas, a pu rencontrer un ingénieur de Spring Design. Il a annoncé que l’Alex va être distribué en Chine par le fabricant de readers Hanvon. La petite start-up, actuellement en procès contre Barnes&Noble concernant des questions de propriété intellectuelle autour du concept du Nook, va pouvoir s’attaquer au plus grand marché du monde grâce à ce partenariat. Cependant, avec un prix de vente de 399$, on peut se demander si le reader trouvera preneur compte tenu du pouvoir d’achat local.
Egalement interrogé sur les poursuites engagés par Spring Design contre B&N, il a indiqué que cette dernière avait du déjà avoir pensé à réaliser un reader équipé de deux écrans, et cela même avant les rencontres entre les deux entreprises. Cependant, les développeurs de Spring Design pensaient que B&N utiliseraient le second écran uniquement comme clavier virtuel et non comme un menu, ce qui a déclenché la plainte de la jeune start-up californienne. Pour l’instant, la requête est étudié par le justice californienne. On devrait en savoir plus, dans les semaines à venir, quant aux poursuites engagées.
eBook : la Chine dépassera les Etats-Unis en 2015
Selon une étude d’iSuppli Corp, environ 4 millions de lecteurs de livres électroniques ont été vendus cette année dans le monde. Les ventes devraient passer le cap des 10 millions cette année, et atteindre 18 millions en 2012.
La Chine prévoit pour sa part une augmentation significative des ventes de readers, passant de 800 000 en 2009 à 3 millions pour 2010. Cela représenterait une part de marché d’environ 20%. Display Search estime que si la Chine progresse à ce rythme, elle dépassera les Etats-Unis d’ici à 2015 pour devenir le plus grand marché de readers au monde.
Ces estimations sont peu surprenantes compte tenu de la taille du marché intérieur chinois. Avec l’émergence d’une classe bourgeoise et la multiplication des readers nationaux à bas prix, les ebooks devraient rencontrer un franc succès dans les années à venir en Chine.
Source : Wall Street Journal
La sélection du jour #18

- Un comparatif des applications de lecture sur iPhone (via iTouchFrance)
- Le groupe L’Express absorbe le magazine LIRE (via ActuaLitte)
- Un journaliste de Gizmodo en quête de l’écran parfait. (via Gizmodo)
- Un reader chinois comme on les aime : support de nombreux formats et un prix abordable. (via MobileRead)
- Les éditeurs de presse en ligne reçoivent 20 millions d’euros de subventions. (via Le Monde)
- Aldiko sur un écran 10 pouces, ça marche ! (via eBookTest)
Aigo EB6301 – Un nouveau reader chinois

Peut être avez-vous déjà croisé Aigo au cours d’un grand prix de Formule 1 ou d’un match de football…Sponsor officiel de l’écurie McLaren Mercedes et de l’équipe de Manchester United, le fabricant chinois spécialisé dans la fabrication de lecteur MP3 se lance désormais à la conquête du marché des readers.


Les premières photos du Aigo EB6301 laissent entrevoir un reader classique, avec un design plastique qui n’est pas forcément du plus bel effet (nombreux boutons, curseur central…). Au niveau des caractéristiques rien de bien révolutionnaire non plus, si ce n’est l’absence regrettable du support des documents ePub. Un comble lorsqu’on sait qu’il y a quelques temps la Chine et Taiwan faisaient part de leur volonté de promouvoir le format ePub.
| Capacité | 2GB |
| Formats | Documents : PDF, DOC, TXT, HTM, HTML, CHM Images : JPG, JPEG, BMP, GIF, PNG (maximum 4000 × 2000) Musique : MP3, WMA, WAV |
| Ecran / Taille | 6 pouces / 164 x 127 x 11 |
| Résolution | 800 × 600 eInk |
| Batterie | 1200 mAh |
| Port | USB2.0 |
| Autres | Extension: Carte MicroSD, maximum 8GB Musique en tâche de fond, marque-page. |
Question prix, le reader sera vendu aux alentours de 2500 yuans, soit environ 250€ et devrait dans un premier temps s’adresser uniquement au marché chinois.
Source : Zol.cn
Chine : Les ventes d’iPhone trouvent leur rythme

Après des débuts difficiles, le vente d’iPhone en Chine semblent avoir trouvé leur rythme de croisière. China Unicom a annoncé officiellement avoir vendu en 40 jours plus de 100 000 iPhone. Certes, ce chiffre peut paraître dérisoire par rapport à la taille du marché chinois mais cela va faire oublié les premiers jours de vente durant lesquels l’iPhone s’était vendu à seulement quelques milliers d’exemplaires. Reste le problème du prix, encore très élevé et réservé à une élite, de cet iPhone, qui d’ailleurs n’est pas équipé du WiFi.
On sait les consommateurs asiatiques très friands de lecture numérique et il font donc voir l’arrivée de l’iPhone en Chine comme un élément très prometteur, tout comme la croissance du marché des smartphones en Asie.
Retour sur la sortie de l’iPhone en Chine

Apple s’en faisait une joie…Fin août la firme de Cupertino, après de multiples négociations avec le gouvernement chinois, venait de passer un accord avec China Unicom qui lui permettait d’investir avec l’iPhone le plus grand marché intérieur de la planète. Vendredi dernier, le jour tant attendu était enfin arrivé : l’iPhone, objet de toutes les convoitises, faisait ses premiers pas sur le territoire chinois. 5 jours après sa sortie, et malgré un dispositif de lancement exceptionnel à Pékin et Shanghai, l’iPhone n’a pas encore suscité l’adhésion massive de la population. La magie qu’on connaît habituellement en Occident aux derniers nés d’Apple n’a pas encore opéré. La preuve en est l’absence de files d’attentes interminables, d’Apple Fans impatients. Les chiffres viennent d’ailleurs confirmer ce constat : après 5 jours, China Unicom annonce avoir vendu 5000 appareils, dont 1000 avaient déjà été pré-commandés. On est ici bien loin de l’engouement suscité par l’iPhone à son lancement aux Etats Unis ou au Japon.
Plusieurs éléments viennent expliquer ces premiers chiffres.
Le premier point concerne l’appareil en lui-même, dépourvu du Wifi, conformément à l’accord passé entre Apple, China Unicom et le gouvernement chinois. Le fait de bénéficier d’un appareil amputé d’un de ses attributs fondamentaux ne plaide pas en faveur de l’iPhone, qui plus est lorsqu’on connaît les performances et l’étendue du réseau 3G chinois. L’un des points forts de l’iPhone est clairement son utilisation Internet, or il est incontestable que le confort de navigation dépend principalement de la vitesse de connexion. Il se trouve qu’en la matière il est beaucoup plus agréable d’utiliser l’iPhone en Wifi plutôt qu’en 3G. Cela permet en outre de préserver la batterie.
Le second argument a trait à la stratégie commerciale d’Apple. Est-il réellement pertinent de vendre dans un pays en développement où le PIB moyen par habitant est de 6100 $, un appareil sans abonnement à 4.999 Yuans (493 €) pour la version 8 Go et 6.999 Yuans (690 €) pour 32 Go? Certes l’émergence des nouveaux riches, et d’une classe moyenne supérieure devraient permettre à l’iPhone de trouver sa clientèle, néanmoins les tarifs semblent peu adaptés, ou plutôt disproportionnés par rapport au niveau de vie moyen des Chinois. Même pour les familles aisées, l’iPhone représente un investissement conséquent auquel il faut ajouter un forfait mensuel lui aussi élevé.
Le troisième élément relève de l’état du marché. Les principaux clients intéressés par l’iPhone, et suffisamment fortunés avaient déjà récupéré l’iPhone bien avant sa sortie officielle en Chine. Il leur suffisait par exemple de se rendre à Hong Kong, à 2h de vol de Shanghai, pour obtenir un téléphone neuf, officiellement débloqué, et doté du Wifi, puis de souscrire à un forfait mobile chinois. En outre de nombreux iPhones sont déjà présents sur le marché gris, et se vendent à des prix beaucoup plus attractifs que ceux proposés en boutique. On estime d’ailleurs à 1 500 000 le nombre d’iPhone déjà utilisés en Chine grâce au marché gris.
Il ne s’agit bien entendu que d’un début mitigé pour la marque pommée sur le territoire chinois. China Unicom représente malgré tout plus de 143 millions d’abonnés, et les 508 millions clients du rival, China Mobile, pourraient éventuellement se décider à quitter leur opérateur, faute, pour le moment, d’un accord entre Google et China Mobile. Il n’empêche qu’au demeurant ces différents éléments constituent de sérieux freins au succès de l’iPhone en Chine. Si dans les pays occidentaux l’iPhone est en passe de se démocratiser au point de devenir un téléphone presque commun, il risque de n’être qu’un phénomène de mode réservé aux plus riches en Chine.
On se dit malgré cela qu’au vu de l’importance et de l’émergence du marché chinois, il ne fait guère de doutes qu’Apple y trouvera son compte.
La sélection du jour #1

eBouquin lance une nouvelle formule. Face à l’évolution du marché du livre électronique et à la croissance du rythme de l’actualité, eBouquin a fait le choix de la qualité plutôt que celui de la quantité. Plutôt que de multiplier le nombre de brèves, eBouquin souhaite rester fidèle à ses valeurs, en s’efforçant d’offrir quotidiennement à ses lecteurs des articles de qualité. Néanmoins nous accordons également beaucoup d’importance à vous fournir un résumé complet de l’actualité. Aussi nous avons décidé de vous faire partager chaque jour notre veille en composant une sélection des meilleurs liens du jour n’ayant pas fait l’objet d’un post sur eBouquin. Cette formule devrait ainsi nous permettre de combiner qualité et quantité tout en nous donnant plus de temps pour la rédaction d’analyses, de tests et d’articles plus poussés.
Voici la Sélection du jour #1
- FictionBook2QL, un plugin QuickLook pour le format eBook .fb2
- La TVA fausse la donne, via Aldus2006
- Les netbooks et les tablettes “lowcost”. Bientôt des readers “lowcosts” ?! via Blogeee ou ici
- Le netbook tactile d’Asus, le T91, revient avec Windows 7 et le support du multitouch. Le T91MT est un bon compromis entre reader et netbook, via SlashGear
- Un comparatif très complet du Nook et du Kindle : deux business modèles dont l’un est appuyé par Google, via The Atlantic
- Google admet avoir scanné des livres protégés par le droit d’auteur chinois, via Chine Information
- Google News s’ouvre à la presse locale française, via Le Monde
- The future of news is entrepreneurial, via BuzzMachine
- Why The Future of News is Actually Pretty Clear, via Cody Brown
N’hésitez pas à nous indiquer ce que vous pensez de cette nouvelle formule.
eBouquin évolue grâce à vous et avec vous.
La Chine accuse Google – Acte II

Je t’aime moi non plus…L’étrange histoire d’amour se poursuit entre Google et la Chine. Le Quotidien du Peuple accuse Google de s’être vengé en censurant volontairement l’accès à la partie Livre du principal journal du Parti Communiste Chinois. La semaine dernière la Chinese Written Works Copyright Society avait déjà accusé Google d’enfreindre les droits d’auteurs de plusieurs centaines d’écrivains chinois.
De son côté Google fait la sourde oreille et invoque, pour se défendre la présence d’un malware sur le site du Quotidien du Peuple qui aurait pu endommager l’ordinateur des utilisateurs.
On rappellera qu’en matière de censure les relations entre Google et la Chine sont étroites et toujours controversées, le gouvernement chinois bloquant l’accès aux réseaux sociaux occidentaux et pressant régulièrement la firme de Mountain View de retirer les liens pornographiques indexés…
Bref il semblerait là qu’on assiste davantage à une lutte d’influence entre deux géants qu’à des différends irrémédiables. Quoiqu’on en pense, la Chine et Google vont être amené à travailler ensemble et ont tout intérêt à avancer main dans la main…quitte à s’envoyer des petites piques de temps en temps pour réaffirmer leurs positions.
Source : GlobalTimes.cn
La Chinese Written Works Copyright Society accuse Google

Alors que la Chine était l’invité d’honneur de la Frankfurt Book Fair, la Chinese Written Works Copyright Society (CWWCS) vient d’accuser Google d’enfreindre les droits d’auteurs d’au moins 570 écrivains chinois en scannant et publiant leurs livres sur Google Books sans avoir demandé leur accord.
D’après Forbes, la CWWCS aurait également recommandé à tous les écrivains chinois d’exprimer leur désapprobation envers la façon dont procède Google, avant que la cour de justice de New York ne rende son verdict au sujet de l’accord entre Google et la Guilde des Auteurs Américains.
En outre, l’association chinoise a conseillé les écrivains de rechercher leurs propres écrits sur Google Books et de se tenir près à engager des actions envers Google pour protéger leurs droits. La CWWCS promet en effet de se battre pour les droits d’auteurs des écrivains chinois au travers d’une action en justice.
Dans le China Daily publié hier, Zhang Hongbo, directeur général adjoint de la CWWCS, indique que l’Administration Nationale des Droits d’Auteurs ainsi que d’autres organismes chinois devraient pousser le gouvernement américain à gérer cette situation de manière appropriée.
D’après les chiffres de l’association, plus de 18000 livres de quelques 570 écrivains chinois auraient été scannés et ajoutés au stock de Google, sans que les auteurs soient consultés ou rémunérés.
C’est la première fois que les écrivains chinois se joignent aux auteurs occidentaux pour protester contre Google. On croyait pourtant Google et la Chine amis depuis leur accord concernant le téléchargement gratuit et légal de musique…
Source : The Bookseller
Actualité de la semaine : du 27 septembre au 3 octobre

Ce que vous avez aimé, ce qui vous a fait réagir, ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine, en 10 articles. C’est ici, c’est maintenant, c’est dans l’actualité de la semaine ! ; )
- 10 détails sur la tablette Apple par iLounge et la cure de jouvence du livre et de la presse par Apple
L’Empire du Milieu accueille l’iPhone cet octobre

Nous apprenions en août l’accord passé entre Apple et China Unicom pour la commercialisation de l’iPhone 3G en Chine. L’opérateur téléphonique chinois, basé à Hong Kong, vient de livrer quelques détails supplémentaires au sujet de la sortie du smartphone. Les ventes de l’iPhone débuteront le 1er Octobre en même temps que l’officialisation du déploiement du réseau 3G d’Unicom à travers la Chine. L’appareil, dépourvu de Wifi conformément aux demandes du gouvernement chinois, devrait être vendu aux alentours de 5000 yuans, soit environ 500 euros, avec un forfait débutant à partir de 126 yuans/12€. Il sera disponible à l’achat dans les Apple Store de Pékin et Shanghai – ouverture cet automne -, les revendeurs officiels de la marque pommée ainsi que les boutiques China Unicom.
L’ouverture du marché chinois à l’iPhone présente un potentiel commercial considérable pour Apple et les développeurs d’applications. Dans le domaine qui nous intéresse, les applications de lecture actuelles devront en revanche s’appliquer à doter leur catalogue de quelques ouvrages en chinois, sous peine de laisser filer le jackpot aux futurs programmes chinois. Il faudra également jeter un coup d’œil du côté des poids-lourds du secteur comme Amazon, dans le cas où ce dernier, motivé par le succès probable de l’iPhone en Chine, se déciderait à flirter avec l’Asie et venir concurrencer directement Sony sur le continent où règne en maître la firme nippone.
Nous rappellerons enfin à nos lecteurs expatriés désireux de se procurer un iPhone qu’il est financièrement toujours plus intéressant d’acquérir un iPhone 3G à Hong Kong, vendu neuf, nu et débloqué pour 400€.
Source : China Unicom
Des readers communicants pour la Chine

China Mobile vient de réveiller le marché des readers en Chine. En acceptant que des appareils bénéficient d’une connectivité 3G, China Mobile donne en effet le feu vert aux constructeurs chinois pour la création de lecteurs communicants.
Parmi eux, Hanwang, qui devrait lancer prochainement un reader 6″ avec un écran tactile Vizplex, le support du Wifi et de la 3G. Ce modèle sera également doté d’une nouvelle technologie permettant la reconnaissance de l’écriture manuscrite, et la prise de note.

De son côté Datang est sur le point de commercialiser le AirPaper50T. Ce reader 6″, e-Ink, offre une résolution 800*600, supporte les réseaux TD-SCDMA et GSM, et permet à ses utilisateurs de télécharger par la 3G/2G des livres électroniques depuis la boutique en ligne de China Mobile, à des prix défiants toute concurrence : entre 30 et 70 centimes d’euros selon les ouvrages/manuels. Il inclut également un port USB pour transférer les documents vers ou depuis l’ordinateur, faute de Wifi.
Nul doute désormais que l’offre de reader en Chine devrait considérablement s’étoffer…
Source : ePuber












