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Le Kindle 3 en morceaux, l’écran et le navigateur à la loupe

Décidément, le Kindle n’a pas à rougir du buzz médiatique que peuvent générer l’iPad ou l’iPhone. Depuis la sortie du nouveau reader d’Amazon, les sites spécialisés ont analysé l’appareil sous tous les angles, et plusieurs nouveautés ont été remarquées. Tout d’abord à quoi ressemble un Kindle en morceaux? A vrai dire, à n’importe quel appareil électronique.

Cependant, comme vous pouvez le voir, la batterie du reader occupe un volume important. Par rapport au Kindle 2, la batterie passe de 1530mAh à 1750mAh, soit une légère augmentation qui permet d’atteindre une dizaine de jours en utilisation normale avec la 3G activée. Autre nouveauté, la présence d’une carte WiFi en plus du modem 3G déjà présent dans la précédente version. En tout cas, Amazon a effectué un beau travail de miniaturisation par rapport aux modèles passés.
Le Kindle 3 a également inauguré l’arrivée d’un nouveau navigateur Web, basé sur WebKit plutôt qu’une solution maison. Les pages s’affichent comme sur un navigateur traditionnel à la différence près qu’elles sont affichés en noir et blanc. En tout cas, l’ajout de ce navigateur risque de donner des idées à un bon nombre de développeurs qui vont pouvoir réaliser des services de lecture en ligne directement accessibles depuis le Kindle, en particulier grâce à l’accès illimité au Web avec la connexion WiFi.
Ce qui surprendra le plus les utilisateurs du nouveau Kindle est sûrement son écran (et en particulier les possesseurs de Kindle 1 et 2). Teleread a fait des comparatifs et le résultat est sans appel.

Et en vrai, ça donne :

Malgré des qualités indéniables (sauf l’absence de support ePub), certains se posent toujours la question quant à la pertinence d’un tel appareil. Engadget est le seul à poser cette question dans son test. Visiblement, dans cette rédaction new-yorkaise, l’appareil monotâche laisse dubitatif… La tablette multimédia répondrait mieux à leurs critères.
LG : des écrans flexibles en production de masse

L’écran flexible en papier électronique sera-t-il entre nos mains d’ici une poignée de mois? C’est ce que nous laisse croire LG qui prépare la mise en production d’un écran flexible en papier électronique avec une diagonale de 19 pouces. De plus, comme le rapport Gizmodo, un écran couleur de la même technologie et avec une diagonale de 9,7 pouces verra aussi le jour. Un produit qui se logerait très bien dans un futur Kindle DX…
Cependant, c’est l’écran flexible de 19 pouces qui a retenu notre attention. Tant rêvé, les précédents développements d’une telle technologie ont mené qu’à des échecs. Pourtant, un tel écran aurait un grand nombre d’applications. En premier lieu, sa flexibilité le rend particulièrement résistant au choc. Intégré dans une coque rigide de reader traditionnel, avec une diagonale moindre, nous aurions un reader quasiment incassable.
Malheureusement, il va falloir encore attendre pour voir débarquer cette technologie dans un produit grand public. On suppose que cet écran 19 pouces s’adressera en premier lieu, et dès les prochains mois, aux clients à le recherche de technologies d’affichage pour la publicité. Une clientèle qui pourra supporter le coût de l’écran et ses défauts de jeunesse…
Kindle vs. iPad/iPhone, sous un microscope
Voilà ce qui nous manque à la rédaction : un microscope USB ! Nous pourrions pousser nos tests d’écrans vers un niveau encore jamais atteint.
En attendant d’en avoir un, le blogueur de Bit 101 s’est saisi du sien durant le week-end, histoire de comparer au grossissement le plus important un écran LCD d’iPad face à celui d’un Kindle.

Les pixels sont clairement visibles sur l’iPad tandis que la Kindle s’en sort mieux. Et de plus près, on peut voir parfaitement l’affichage par encre polarisé du Kindle. Même à cette distance réduite, la qualité surprend.

L’écran Retina du dernier iPhone n’arrive pas non plus à égaler le papier électronique même si la définition est excellente, comme nous le montre Paul Biba sur Teleread.

A l’usage, le Kindle offre toujours un confort de lecture supérieur. En revanche, l’écran de l’iPhone 4 réussit un pari : faire disparaître les pixels. En effet, à l’oeil nu et sans utiliser un microscope, les pixels deviennent invisibles, contrairement à l’iPhone 3GS ou encore l’iPad. Reste aussi la rétroéclairage des écrans LCD qui provoque une certaine fatigue oculaire lors d’une lecture de longue durée. Cela dit, l’arrivée d’un écran Retina sur la prochaine génération d’iPad pourrait bien être un véritable révolution !
Un premier reader E-Ink couleur d’ici la fin de l’année?

La société chinoise Hanwang, qui commercialise des readers sous la marque Hanvon, devrait annoncer d’ici la fin de l’année le premier reader équipé d’un écran couleur en papier électronique. Fruit d’un partenariat étroit avec E-Ink, Hanwang a poussé la technologie EPD dans ses retranchements pour faire émerger une version commerciale de l’écran couleur (encore basé sur un système de filtre), resté depuis plusieurs années à l’état de prototype et confiné dans des laboratoires. Visiblement, la technologie E-Ink couleur semble aboutie (et on suppose abordable) car la société s’attend à ce que ces écrans représentent 10% du marché global des readers en 2011. Reste à savoir si E-Ink sera aussi leader sur ce segment car la concurrence s’annonce déjà rude avec Qualcomm et son Mirasol ou encore le néerlandais Liquavista.
Mirasol : un produit abouti mais une fabrication difficile

ZDNet nous livre quelques nouvelles informations au sujet du futur écran Mirasol de Qualcomm. Les équipes d’ingénieurs ont réussi à atteindre des résultats satisfaisants pour l’affichage de vidéo et concernant l’autonomie. En effet, la technologie Mirasol ferait aussi bien que son équivalent noir et blanc de chez E-Ink. Malheureusement, si cet écran est actuellement en test chez de nombreux fabricants (dont Amazon), l’arrivée d’un reader équipé de cette technologie n’arrivera pas avant l’année prochaine, alors qu’un premier modèle était annoncé pour le dernier trimestre 2010. En cause, un problème de mise en production de masse de l’écran, dont la diagonale restera de 5,7 pouces, pour un temps (contraintes techniques obligent…). Si vous comptiez acquérir un reader avec écran couleur, il risque de falloir attendre encore un peu. Mais nous ne devrions pas être déçus !
Le Kindle DX Graphite au banc d’essai

Livré à ses premiers utilisateurs en fin de semaine dernière, le nouveau Kindle DX Graphite a beaucoup fait parler de lui outre-atlantique. En effet, il annonce l’arrivée d’une nouvelle génération de readers avec écran en papier électronique, grâce à un écran E-Ink dernière génération, connu sous la dénomination de Pearl. Le mot d’ordre chez E-Ink semble être de se diriger de plus en plus vers une qualité d’affichage comparable au papier. Le contraste est amélioré par rapport aux écrans Vizplex, comme le montre cette image.

Un tel résultat est possible par des noirs plus profonds, tandis que l’habituelle teinte grise se rapproche un peu plus du blanc. E-Ink a amélioré son système de contraste. Des micro-tâches seraient à l’origine de ce contraste amélioré. Pour iReaderReview, il s’agit bien d’une nouveauté, absente des précédentes générations d’écrans. Amélioration logicielle ou hardware? Pour l’instant, les informations sont rares et nous nous renseignons à ce sujet.

Un résultat particulièrement visible avec la lecture de PDF, l’atout principal de ce reader, comme l’énonce le site iReaderReview. Le Kindle DX reste le reader de référence pour lire des PDF formatés en A4, tout en offrant un confort de lecture de grande qualité et propre au papier électronique. Le modèle Graphite semble aussi plus véloce que son prédécesseur, comme on peut le voir dans cette série des vidéos réalisées par le même site. Cependant, de nombreux acheteurs potentiels de DX vont hésiter avec un iPad. Pour quel outil vaut-il mieux opter?

A première vue, la qualité d’affichage est quasiment similaire et l’écran de l’iPad s’en sort particulièrement bien face au reader d’Amazon. Mais cela s’arrête là. En plein soleil, le DX Graphite tire profit de son écran E-Ink et reste totalement lisible, contrairement à la tablette d’Apple dont l’écran génère des reflets souvent gênants. De plus, l’autonomie du DX est supérieure à celle de l’iPad : une semaine contre une dizaine d’heure, en utilisation normale. Les 120$ d’écart entre le prix de l’iPad et du Kindle DX dirigeront sûrement un certain nombre de lecteurs vers le reader d’Amazon, ainsi que sa capacité à être lu en plein soleil tout comme son autonomie encore inégalée. A l’opposé, l’iPad répondra aux attentes des utilisateurs à la recherche d’un outil plus flexible dans son usage et ayant la lecture numérique comme une fonctionnalité parmi d’autres.
Amazon a bien réussi le repositionnement de son reader haut de gamme, suite à la sortie de l’iPad. Plus abordable, équipé d’un écran de meilleure qualité et d’une autonomie supérieure, les autres atouts du système Kindle sont toujours là : accès au Kindle Store, synchronisation entre les différents appareils Kindle (applications ou readers). Reste à voir si la firme de Seattle va communiquer massivement sur ce produit, à moins qu’il ne reste encore un produit pour une clientèle bien définie, à l’ombre du Kindle 2, le reader grand public de la marque. Dommage car le DX Graphite a de nombreux atouts.
Le nouvel écran PixelQi fait mieux que son prédécesseur
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Quelques chanceux ont réussi à acquérir un des premiers écrans PixelQi nouvelle génération, vendus en kit. Parmi eux, Mike Lee, contributeur régulier au site OLPC News, a pris le soin de comparer en vidéo, la première génération d’écran PixelQi (vieille de 4 ans) qui équipe le XO du projet OLPC et le dernier modèle.
Le nouvel écran dispose d’un contraste bien supérieur et des noirs plus profonds. Les teintes sont aussi plus nombreuses ce qui rend l’affichage plus agréable. Mike Lee a particulièrement apprécié la lecture du site du New York Times avec cet écran. Malheureusement, il faut rappeler que le kit de montage est vendu à 275$, un prix élevé par rapport au prix moyen d’un netbook (environ 250-299$). Espérons que les écrans PixelQi vont rapidement arriver en standard dans nos portables pour que la facture soit moins salée.
Les kits PixelQi enfin disponibles !
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On les attendait depuis longtemps et le voici enfin : les premiers kits d’écrans PixelQi, à monter soi-même. Chaque kit, comprenant un écran adaptable sur un netbook standard 10,1 pouces, est vendu au prix de 275$, ce qui peut paraître cher par rapport au prix d’un portable. Cependant, il n’aura pas fallu deux jours pour que les stocks soient déjà écoulés ! Et pourtant, comme le montre Makershed, il faut passer par une opération d’une petite dizaine de minutes, à l’aide d’un tournevis et autres accessoires pour installer le précieux.
Passé cette opération, le résultat est là. L’écran est lisible en plein soleil et confère un rendu identique au papier électronique dans ce type de situation. En revanche, la vitesse de rafraîchissement n’est plus limitée et vous pourrez regarder des vidéos et profiter de vos contenus animés.
La forte demande pour ces kits PixelQi démontre l’attente des consommateurs pour ces nouveaux écrans. Pourquoi devoir acquérir un nouvel appareil de lecture alors que l’on trimballe constamment avec soi son netbook et que son écran 10 pouces est tout à fait confortable pour lire ? Les écrans PixelQi répondent parfaitement à ce besoin. Il ne reste plus qu’à attendre une intégration en standard de ces écrans au sein des netbooks grand public.
E-Ink Pearl : une nouvelle génération d’écran epaper

Il y a deux jours, Amazon lançait son nouveau Kindle DX équipé d’un écran en papier électronique nouvelle génération. Annoncé comme disposant d’un contraste supérieur de 50% par rapport à la génération précédente, la firme de Seattle venait visiblement d’avoir la primeur sur un écran encore inconnu du marché. La société E-Ink a donc éclairci les choses en communiquant sur sa dernière génération d’écran, nommée Pearl, qui équipe le Kindle DX Graphite.
Par rapport aux écrans Vizplex, qui équipent nos readers depuis maintenant deux ans, les Pearl offriront une lisibilité améliorée (en grande partie grâce à l’amélioration du contraste) et surtout d’une consommation d’énergie qui sera la plus basse du marché. Pour les niveaux de gris, E-Ink en conserve 16 comme pour la génération Vizplex. Enfin, les écrans Pearl ne se limiteront pas aux écrans grand format mais E-Ink proposera une vaste gamme de produits, de 5 à 9,7 pouces (avec des résolutions de 800×600 à 1200×825). Nul doute que les prix seront aussi à la baisse. Au final, cette nouvelle génération d’écrans n’apporte pas de nouveautés majeures mais confirme la place d’E-Ink comme leader sur le marché du papier électronique. Reste à voir si l’un des gros clients d’E-Ink (comme Amazon ou Sony) ne va pas lui faire quelques infidélités en faveur de technologies concurrentes, comme SiPix ou Mirasol et Liquavista.
De nouvelles images des écrans Mirasol

Pour continuer cette journée spéciale “technologies d’écran”, c’est au tour de Qualcomm de donner quelques nouvelles de sa technologie Mirasol. Les rédacteurs de Pocket-Lint ont pu voir quelques exemplaires de démonstration et recueillir quelques informations au sujet de cette technologie. Tout d’abord, il semblerait que Qualcomm ait réussi à faire face à différents problèmes de conceptions qui empêchaient les écrans Mirasol de dépasser une diagonale de 5,7 pouces. Si les premiers exemplaires commercialisés à la fin de l’année auront cette diagonale, il est probable que les écrans Mirasol se démocratisent également dans d’autres appareils électroniques (en particulier les smartphones).

De plus, les écrans Mirasol avancent de sérieux arguments au sujet de la consommation d’énergie. Capable d’afficher de la vidéo, il consomme seulement 1mW pour fonctionner. A titre de comparaison, un écran LCD TFT de taille similaire consomme 20mW tandis qu’un écran AMOLED atteint entre 100mW et 700mW. Visiblement, l’arrivée des premiers écrans epaper couleur de technologie Mirasol ne se fera pas avec des concessions sur l’autonomie. Et concernant le premier fabricant à adopter cet écran, la société Qualcomm est toujours autant silencieuse. Pourtant, elle n’a pas caché qu’il s’agira d’un fabricants de readers. Compatible avec les interfaces tactiles capacitives, l’écran Mirasol pourrait permettre de réaliser un produit très séduisant. Qui d’Amazon, de Barnes&Noble ou Sony aura l’exclusivité du premier reader couleur performant et à un tarif abordable? Quelque chose nous fait dire que les rumeurs vont s’accélérer dans les prochaines semaines…
La technologie Nemoptic fait parler d’elle
La société française Nemoptic, qui réalise les écrans du même nom, fait à nouveau parler d’elle . Longtemps destinée à équiper des readers, la technologie Nemoptic se cantonne pour l’instant à la création d’écrans type e-tag (pour les affichages d’étiquettes en rayon). Nemoptic est leader sur ce marché au Japon. En effet, les écrans Nemoptic disposent de caractéristiques intéressantes : bistabilité, possibilité de faire un rafraîchissement partiel, capable d’afficher en temps réel une écriture manuscrite, de la vidéo ainsi que la possibilité d’intégrer un rétroéclairage. Le tout en conservant une excellente lisibilité ! Le vidéo dénichée par E-Ink Info confirme ces qualités.
Cependant, on attend encore que le active-matrix e-paper soit proposé dans un format plus adapté à des lecteurs de livres électroniques, avec une diagonale de 5 pouces à 8 pouces. Reste à connaître également le coût de cette technologie et sa consommation énergétique, un point sur lequel E-Ink a encore une certaine avance.
Pocketbook 602 : A quand le marché français?

Pocketbook a présenté lors du salon Computex une gamme de readers totalement renouvelée. On aura remarqué le Pocketbook 901 qui tente de séduire le complexe marché de l’éducation tandis que le Pocketbook 602 vient chasser sur les terres du Sony Reader Touch Edition et du futur Cybook Orizon. On peut découvrir sur ARMDevices une courte vidéo de présentation qui montre l’appareil en action.
Le Pocketbook 602 sera un reader 6 pouces équipé d’une interface tactile résistive. Le 602 se différenciera du Touch Edition de Sony par son écran à traitement mat qui atténuera grandement les reflets par rapport à l’écran (quasi-brillant) de son concurrent. De plus, il intégrera une connexion WiFi et Bluetooth. Sur ce point, Pocketbook fait mieux que son concurrent direct, Sony, mais nous n’avons pas plus d’informations concernant son prix, ni sa disponibilité en France. Pourtant, nous manquons d’appareils et un nouveau fabricant comme Pocketbook serait le bienvenue… A quand des Pocketbook sur le marché français?




















