Posts Tagged ‘édition’

iPad : Penguin Books montre la voie

Pour John Makinson, président de Penguin Books, une chose est claire : “L’iPad représente la première véritable opportunité de créer un modèle de distribution payant qui sera attractif pour le consommateurs”. La tablette d’Apple serait également le premier outil, accessible au grand public, qui permettra aux auteurs et aux éditeurs de proposer des contenus renouvellés. En effet, à John Makinson d’indiquer que “la plupart des contenus que nous allons créer à partir de maintenant seront des applications, qui seront vendues sur l’app Store et en HTML, plutôt que sous la forme d’ebooks. La définition même du livre est à réinventer (…) Nous allons encapsuler de l’audio, de la vidéo, du streaming dans tout ce que nous ferons. Le format .epub, qui est à présent le standard pour les ebooks, est conçu pour s’adapter au texte narratif traditionnel, mais pas le genre de contenu dont nous sommes en train de parler.”. Ces paroles, rapportées par le site anglosaxon PaidContent et Virginie Clayssen, sont révélatrices de l’engagement pris la maison d’édition pour amorcer la révolution du contenu, que nous attendons tant. Mais au fait, à quoi ressembleront les futurs livres numériques de Penguin Books?

Livres interactifs pour enfants, livres d’anatomie, livres connectés à une communauté virtuelle, guides de voyages ou encore manuels d’astronomie, Penguin Books ne présente pas une gamme particulière de produits mais toutes les grandes séries de son catalogue en version numérique. Pour chaque type de publication, la façon dont le lecteur navigue dans le contenu et interagit avec lui est totalement nouvelle. Certes, ce n’est pas sans rappeler la tendance de CD culturels multimédias qui ont connu leur heure de gloire à la fin des années 90 avant de tomber progressivement en désuétude.

Cependant trois atouts majeurs viennent dire que le successeur de ce concept, décliné sur une tablette va connaître le succès : tout d’abord, comme le signalait précedemment John Makinson, la question du système de commercialisation. Ces livres-applications seront proposés avec un large éventail de prix, bien inférieur à celui des anciens CD, depuis les boutiques d’application. Quant au pourcentage qui revient à Apple sur chaque vente (30%), le président de Penguin Books n’est pas inquiet. Dans le monde de l’imprimé le distributeur prend environ 50% du prix de vente, si bien que l’éditeur percevra plus d’argent avec le numérique. Deuxièmement, les CD multimédias obligeaient le lecteur à se trouver face à son ordinateur (bien souvent fixe à l’époque). A l’inverse, l’iPad sera une tablette totalement mobile, permettant ainsi au lecteur de lire là où il le souhaite. L’écran tactile multitouch change aussi le rapport du lecteur au contenu, il est en contact avec lui, comme avec un livre papier. Enfin, l’auteur et l’éditeur n’ont pas de limites à leur créativité. On pourra tout aussi bien réaliser un guide de voyage qui se modifie en fonction du lieu dans lequel le lecteur se trouve ou envoyer une carte postale directement depuis l’application. La version enrichie du livre d’anatomie permettra à l’étudiant d’accéder à des dessins en coupe transversale ou encore des modélisations en 3D.

Le plus formidable : l’auteur est remis au centre de ce nouveau contenu tout comme le lecteur qui va pouvoir découvrir un contenu plus interactif et avec une valeur ajoutée propre au numérique. Enfin, l’éditeur garde son rôle d’architecte, celui qui met en forme. Bien entendu, la création de telles applications ne se fait pas réellement à l’aide de systèmes de PAO mais plutôt de programmation. Les maisons d’éditions vont devoir amorcer une mue pour créer des équipes éditoriales 2.0 capables de réaliser du contenu multimédia de grande qualité. Qui l’eut cru ? Le livre au carrefour de tous les arts? Désormais, plus personne ne pourra dire que ce média est “ringard”. Mais cela réussira-t-il à rendre la lecture plus “cool” à ceux qui y sont étrangers ?

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Entretien avec les Editions Alphabet de l’Espace

Nicolas Fougerousse est le gérant de la maison d’édition Alphabet de l’Espace, créée en 2007 près de Chambéry (73). Dans la continuité de sa réflexion et de son travail sur le numérique, Nicolas nous a contacté pour nous faire part de ses idées et de ses constats concernant le livre électronique.

Nous avons souhaité offrir aux lecteurs d’eBouquin une interview complète d’un professionnel du secteur de façon à appréhender les enjeux de l’édition numérique du point de vue d’un éditeur directement confronté à ces questions.

L’entretien est composé de deux parties : une interview vidéo présentant les éditions Alphabet de l’Espace, puis une interview écrite répondant aux différentes thématiques autour du livre et de l’édition numérique.

L’intégralité du rapport est également disponible au format PDF.

  • Présentation des Editions Alphabet de l’Espace

  • eBouquin.fr : point de vue sur l’édition numérique & le livre électronique

ÉAE : Faisons un petit rappel historique et un rapprochement logique avec le livre de poche. Créé et choisi pour son faible encombrement et son prix bon marché, il apparaît dans les années 20 et prend réellement son essor dans les années 50. On imagine les grincements des éditeurs à l’époque : «ce format va tuer notre rentabilité», «il va asphyxier les grands formats», etc. 60 ans plus tard, le livre de poche est toujours là, les livres grand format également, ni l’un ni l’autre n’ont disparu : ils cohabitent, ils sont complémentaires. L’édition numérique et le livre électronique sont des évolutions naturelles et logiques du rapport écriture / lecture. Parchemins, incunables, éditions brochées, livres de poche, livres numériques, voici l’évolution simplifiée de l’objet-livre tel que nous le connaissons aujourd’hui. Une chose est sûre, nous sommes au tournant d’une évolution technologique majeure vis-à-vis de notre rapport au savoir, à la connaissance et au divertissement, et ce dans la continuité du réseau internet.

Je pense que les livres existeront toujours, quoi de plus simple à utiliser qu’un livre ? Mais le marché se modifie, il est en train de s’organiser pour répondre au mieux aux attentes des lecteurs, et même les devancer. Au- delà de l’édition numérique, c’est toute la chaîne du livre qui est en train d’être repensée : la création littéraire avec des textes plus courts, leur publication avec des éditeurs qui doivent de plus en plus penser nouvelles technologies, leur diffusion et distribution avec des plateformes adaptées, leur lecture sur des supports dignes de ce nom. L’émergence de l’édition communautaire (c’est le lecteur / internaute qui donne son avis, ses critiques, sur un texte) est également un axe important à prendre en compte. Cela permettrait aux éditeurs de mieux mesurer les risques qu’ils prennent en amont grâce au retour des internautes.
Le meilleur exemple, et en même temps contre-exemple, que nous pouvons suivre d’une façon générale est celui du monde de la musique qui a été bouleversé depuis 10 ans.

  • eBouquin.fr : enjeux autour du prix du livre & législation

ÉAE : La chaîne du livre numérique est en train de s’organiser et d’inventer un nouveau modèle économique. En poussant à l’extrême, si les éditeurs proposaient sur leur site la vente directe de livres numériques, ils pourraient se passer des intermédiaires que sont le diffuseur / distributeur et le libraire, donc ils pourraient baisser le prix des livres numériques de façon considérable, donc toucher un public plus large. En poussant encore plus loin, qu’est-ce qui empêcherait les auteurs de proposer eux-mêmes la vente de leurs livres numériques sur leur propre site ? La question du prix et de la législation serait vite réglée. Ces tendances existent à l’heure actuelle et vont sûrement se démocratiser mais je pense qu’elles resteront minoritaires. Écrire un livre numérique est une chose, le publier en est une autre, le commercialiser et le distribuer encore une autre. Chacun de ces postes réclame des compétences.

Il ne s’agira donc pas de brader ces compétences mais de les adapter au marché internet, c’est-à-dire à la stratégie commerciale du «Give to get» (Donner pour recevoir) et de la nano-économie. Encore une fois, servons-nous de ce qui se fait dans la musique. Il vaut mieux vendre 5000 exemplaires d’un livre numérique à 9.99 €, avec des fragmentations par chapitre à 0.99€ par exemple, que 1000 exemplaires à 15€. Si le premier chapitre plaît, le lecteur achète le second, etc., avec possibilité d’acheter le livre intégral en tenant compte des achats de chapitres précédemment faits. Cela oblige aussi la création littéraire à se modifier, au risque qu’elle soit formatée, comme le sont les morceaux de musique avec des durées comprises entre 3 et 4 minutes. Quant à la législation, deux choses me paraissent primordiales : la loi du prix unique sur le livre numérique, et une tva à 5.5%. Le modèle économique doit encore se peaufiner, la règle des 70% (pour les éditeurs) / 30% (pour le diffuseur-distributeur) proposée par Apple semble gagner du terrain au point d’obliger Amazon à revoir son système de rétribution.

À partir de là, on peut faire 4 hypothèses des distributions financières au sein de la chaîne du livre. Et comme la vérité n’existe pas, elle se situe probablement dans un mix de ces 4 hypothèses distinctes :

Tout d’abord, le schéma actuel et traditionnel, avec un livre papier par exemple à 16 € ttc. Rappelons que ce schéma actuel est un schéma malade. Les auteurs dans leur majorité ne touchent que trop peu de droits d’auteur, les obligeant à avoir une autre profession à côté. Les petits éditeurs qui assurent une diversité culturelle ont tout le mal du monde à avoir une bonne présence en librairie (des petites librairies indépendantes jusqu’aux groupes Fnac, Chapitre ou Cultura). Les librairies leur demandent d’être diffusés et distribués par une structure professionnelle (donc une marge encore moindre), il faudrait alors qu’ils publient 4 fois plus d’ouvrages, d’où encore un accroissement de la surproduction littéraire. Les libraires croulent sous les offices des gros éditeurs et passent énormément de temps à faire de la gestion plutôt que de la vente de livres. Les taux de retour des libraires vers les distributeurs sont de l’ordre de 30%, ce qui engrange des coûts de transports aller, et retour, très importants. Enfin, le lecteur, lorsqu’il entre en librairie, c’est pour demander une référence précise dont il a entendu parler par la presse ou par le bouche-à-oreille, presse submergée de demandes des éditeurs pour faire parler de leurs ouvrages. Malgré tout, le système perdure, les ventes sont là, même si tout le monde ne vit pas correctement, loin de là, par rapport au travail fait.

Ensuite, l’hypothèse où l’auteur vendrait directement ses livres numériques sur son site par exemple, et vendrait chaque exemplaire du livre numérique 9.99 € ttc, pratique qui existe et qui continuera de se développer mais qui restera minoritaire, car obligeant l’internaute à aller sur le site de chaque auteur pour se constituer sa bibliothèque :


Ensuite, l’hypothèse où l’auteur confierait son travail à un éditeur, et que ce dernier le vende directement sur son site par exemple, et vendrait chaque exemplaire du livre numérique à 9.99 € ttc, pratique qui existe et qui continuera de se développer mais qui restera minoritaire, car obligeant l’internaute à aller sur le site de chaque éditeur pour se constituer sa bibliothèque :

Ensuite, l’hypothèse où l’auteur confierait son travail à un éditeur, que ce dernier fasse appel à un diffuseur / distributeur numérique type Apple iBookStore, et vendrait chaque livre numérique 9.99 € ttc, hypothèse la plus logique mais qui élimine purement et simplement les libraires / diffuseurs / distributeurs traditionnels du circuit :

Enfin, l’hypothèse où l’auteur confierait son travail à un éditeur, que ce dernier fasse appel à une plateforme commune de libraires qui assurerait la diffusion / distribution numérique, qui viendrait directement concurrencer la plateforme Apple iBookStore par exemple, et où le livre serait vendu 9,99 € ttc :

En conclusion, si le livre numérique passe au prix public de 9,99€, les marges en valeur pure, et non en pourcentage, de chacun baissent, il faudra donc compter sur une augmentation du nombre de lecteurs ou des actes d’achat des lecteurs pour compenser l’écart, ce qui est possible : un prix plus bas est forcément synonyme de plus grande accessibilité.

Les marges pures baisseraient, hormis pour l’auteur qui serait le grand gagnant de cette redistribution financière. Si l’éditeur n’était pas d’accord pour lui verser 30 % de droits, il pourrait très bien vendre ses ouvrages par son propre site, même si cette solution semblerait minoritaire, le schéma existe déjà et n’est pas forcément gagnant. Au pire, il ne toucherait que 20% de droits (l’équivalent en valeur pure de ce qu’il a actuellement), le reste irait pour l’éditeur. La plateforme commune libraires ne pourrait guère prétendre à plus de 30% de commission car elle est en concurrence directe avec ce que proposerait Apple.

  • eBouquin.fr : position vis-à-vis d’Amazon, Google, Apple, Orange, etc.

ÉAE : Pour faire simple, Amazon est devenu l’un des plus gros sites de vente en ligne dans divers domaines : livres, musique, dvd, photo, image, son, jeux vidéo, jouets, décoration maison, beauté, santé, vêtements, bijouterie, etc. Google est de très loin le premier moteur de recherche internet pour le contenu web, image et texte. Apple a révolutionné l’usage de la musique à partir de 2001 avec sa gamme iPod et la plateforme iTunes. Apple a révolutionné l’usage du téléphone portable en 2008 avec l’iPhone et la plateforme AppStore. Il est évident qu’Apple va révolutionner l’usage de la lecture numérique avec l’iPad / l’iPhone et la future plateforme iBookStore. Il serait inconscient de penser le livre numérique sans ces acteurs. Sans pour autant sous-estimer le rôle des acteurs français du livre numérique et qui servent de sages régulateurs. Il faudra aussi compter sur la vente de livres numériques directement par les fournisseurs de téléphonie mobile et de box internet / téléphone / tv. En poussant le raisonnement un peu plus loin, qu’est-ce qui empêcherait Orange par exemple de venir concurrencer l’ensemble des bibliothèques et médiathèques, en proposant directement la location de livres numériques ou de presses numériques depuis l’accès internet de la box, et qui serait lisible sur la tv directement, mais aussi téléchargeable sur ordinateur, iPhone, iPad ou eReader.

  • eBouquin.fr : avis sur l’iPad et les nouvelles tablettes internet

ÉAE : Jusqu’à présent, les lecteurs numériques, ou e-readers me faisaient penser à des instruments d’un autre siècle, malheureusement le précédent. Apple avec son iPad, mais aussi ce que vont annoncer Google, Microsoft, Dell, Leonovo, LG, ou d’autres qui se renouvellent comme Sony, Booken, etc., tous ces fabricants vont tout simplement révolutionner l’usage archaïque des e-readers précédents en les adaptant aux technologies actuelles : écran multi-touch, connectivité internet sans fil, écran couleur, légèreté, design, usage domestique, usage mobile, etc. Mais c’est loin d’être suffisant : les appareils, c’est bien, mais quid de la gestion des contenus ? Encore une fois, comme pour la musique, plusieurs plateformes de téléchargement de livres numériques verront le jour, certaines existent déjà, une seule réellement sortira du lot : l’iBookStore ? En attendant, les auteurs, les éditeurs et les libraires créent ou peuvent créer leu propre application pour Apple iPhone et bientôt iPad.

  • ÉAE : et le lecteur dans tout ça ?

ÉAE : Tous les acteurs du livre numérique (auteurs, éditeurs, diffuseurs / distributeurs) doivent avoir les yeux tournés vers une seule personne : le lecteur. Une fois que tout aura été mis en place, que les tablettes seront effectives, que les contenus seront facilement commercialisables et facilement lisibles, c’est-à-dire courant 2010 et 2011, comment le lecteur s’y retrouvera dans la jungle des centaines de milliers de livres qui seront disponibles ? Les classifications habituelles roman / vie pratique / essais / nouvelles / poésie / BD / SF / Polar, etc. me sembleront désuètes. Hormis les professionnels de la chaîne du livre, qui est réellement intéressé par ces classifications ? De plus, lorsque vous allez sur un site qui vend des livres numériques aujourd’hui, hormis les ouvrages présents sur la page 1, voire la page 2, et sur les encarts publicitaires, qui prend le temps d’aller voir les autres pages, donc les autres livres ? C’est un peu comme si on ne présentait en librairie que les grosses ventes sur les tables et que tous les autres rayonnages disparaissaient. Quoique parfois nous n’en sommes pas loin…

La technologie du tag (ou mot-clé) paraîtrait bien plus appropriée. Elle permettrait au contenu proposé par les éditeurs de remonter vers les lecteurs par la requête de ce dernier, et non plus le contraire. Je suis lecteur, j’aimerais un livre dont les thématiques seraient l’amour, la cruauté, la beauté, et qui se passerait à New York. Il faudra alors un moteur de recherche capable de sélectionner les livres correspondant à ces critères. Et là, c’est bien sur le contenu, sur la sémantique, que le travail est considérable. Google et son moteur de recherche, Xerox et son moteur sémantique FactSpotter, Apple et le triptyque iPhone / iPad / iBookStores, cela nous promet une décennie passionnante et des usages du livre à réinventer de A à Z !

Et pourquoi pas de faire venir à la lecture d’autres publics…

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La sélection du jour #27

selectiondujour
  • Pour tout comprendre sur la chaîne du livre : une excellente infographie signée L’Autre Editions.
  • Histoire de l’édition française ➙ cours en ligne de M. Jean Claude Utard, conservateur en chef des bibliothèques de la Ville de Paris.
  • Histoire de la lecture ➙ cours en ligne de l’Université de Genève.
  • Le palmarès du Festival d’Angoulème (via L’Actu en Patate)
  • Asso Pilmix : promouvoir la BD numérique de création originale. (via Le Comptoir de la BD)
  • Quelle tablette pour vous ? (via Gizmodo)
  • Le Machine2Machine (M2M) explose USA, dopé par le succès des lecteurs d’eBooks. (via Mobinaute)
  • Avec le SV-70, Brother Japon crée le petit frère du reader eBook SV-100B. (via Akihabara News)
  • Leezam : l’application de lecture sur iPhone fait peau neuve. (via NumerikBook)
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Bienvenue à Numerik:)ivres !

Voici un nouveau venu dans le monde de la lecture numérique ! Après l’expérience et le succès du Roman d’Arnaud, Jean François Gayrard et Gwen Catala se lancent désormais dans l’édition avec la création de Numerik:)ivres, “une maison d’édition en ligne publiant des contenus littéraires inédits en format numérique, optimisés pour la lecture sur iPhone et lecteurs de livres électroniques”.

“Auteurs confirmés ou en devenir, écriveurs de vie” ou écrivains en herbes, vous êtes tous conviés à venir soumettre vos écrits et peut être connaître la chance d’être publié. Il suffit pour cela de vous rendre sur le site de Numerik:)ivres ou sur la page facebook.

L’aventure commence en mars avec la publication de trois collections :   “Histoires à lire debout”, “Nouvelles à lire debout”, “Petites vites”.

On leur souhaite plein de réussite !

Source : NetArf

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Arnaud Nourry en faveur d’une plateforme commune

Il y a quelques mois Alain Kouck, le PDG d’Editis a été l’un des premiers à signifier l’importance d’une union des maisons d’éditions pour la création d’une plateforme nationale de distribution numérique des livres. Google faisait alors l’actualité avec son procès devant la justice américaine et ses discussions avec la BNF. Depuis les choses ont considérablement évolué :

Aujourd’hui c’est au tour de Arnaud Nourry de se prononcer en faveur de la création d’une plateforme numérique commune. Le PDG d’Hachette s’oppose en revanche à Guillaume Decitre, le PDG de Decitre, et aux propositions du SDLC et de la SNF puisqu’il n’est pas disposé à accepter une union avec les libraires.

Pour Arnaud Nourry, il s’agit donc de créer un groupement d’intérêt économique entre éditeurs pour mettre en place un point d’accès unique venant remplacer les plateformes actuelles (Numilog, Eden-Livres et e-Plateforme) et faciliter le travail des libraires. A eux ensuite de s’arranger pour réaliser une plateforme commune de commercialisation.

Ainsi nous assisterions à la création non pas d’une mais de plusieurs plateformes communes pour chaque corps de métier : éditeur, distributeur, libraire…Alors que tous les acteurs du secteur reconnaissent la nécessité d’une convergence de leurs activités, espérons que les divergences d’intérêts ne viennent pas paralyser le mouvement qu’ils ont amorcé.

Retrouvez l’intégralité de l’interview de Arnaud Nourry sur Le Figaro.

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Nexus One : le fleuron du système Android

C’était l’un des évènements clés de la semaine dernière. Google a officiellement annoncé son entrée sur le marché des smartphones avec la sortie du Nexus One, un “superphone” optimisé pour Android. Dans un marché en forte croissance, Apple et Google se disputent en effet la part du lion avec leur système d’exploitation mobile respectifs et c’est pour le moment la firme de Cupertino qui prend l’ascendant, porté par la popularité de l’iPhone et de l’AppStore. Si en l’état actuel les 20 000 applications de l’Android Market semblent peu nombreuses en comparaison avec les 100 000 présentes sur l’AppStore, cela n’empêche pas les développeurs de s’intéresser également à la plateforme Android, grâce notamment aux nouveaux outils mis à disposition par Google. Il faut dire qu’avec l’augmentation du parc des smartphones, le succès rencontré par les applications mobiles et la force de frappe de Google, Android présente un potentiel considérable et constitue actuellement le seul opposant crédible à l’iPhone OS.

Si le Nexus One n’est pas à proprement parler révolutionnaire, il vient cependant de marquer une étape dans l’histoire des smartphones. Il permet à Google de se lancer dans la téléphonie mobile et de concrétiser le mouvement amorcé dans ce sens depuis plusieurs années avec le rachat de la start-up Android et la création de Google Voice. En devenant le téléphone Android le plus abouti à l’heure actuelle, il va permettre d’accélérer et améliorer le développement d’applications contribuant ainsi à la croissance de l’Android Market.

Google peut également compter sur un atout de poids vis à vis de son concurrent Apple : l’ouverture de la plateforme Android. Tandis que seuls les iPhone fonctionnent sous iPhone OS, Android est un système d’exploitation open-source en constante progression susceptible d’équiper à terme la grande majorité des smartphones. On peut ainsi envisager le Nexus One non seulement comme un concurrent direct de l’iPhone, mais aussi et surtout comme une référence à partir de laquelle travailler pour optimiser l’utilisation d’Android avec d’autres smartphones.

Dans le domaine qui nous intéresse, à savoir la lecture numérique, des applications comme Aldiko rencontrent un vif succès et il ne serait pas étonnant de voir se développer d’ici quelques mois une offre considérable de lecteurs de romans et bandes-dessinées numériques, ou même de simples livres électroniques. Ici encore on peut observer l’architecture tentaculaire du géant de Moutain View. On aperçoit déjà le potentiel de Google Editions combiné à Android dans une perspective de lecture sur mobile.

  • Numérisation et mise en ligne de milliers d’ouvrages sur Google Livres
  • Achat de livres électroniques directement depuis Google Livres avec un code-barre Android
  • Achat de livres électroniques depuis l’Android Market
  • Paiement par l’intémédiaire de Google Checkout

Bref il s’agit là clairement d’un marché grandissant auquel éditeurs, auteurs et créateurs vont devoir s’intéresser au plus vite. Google est en train d’asseoir son influence sur la lecture numérique grâce à la complémentarité de ses services et s’inscrit de plus en plus comme un éditeur/distributeur en puissance. Derrière le Nexus One il ne faut donc pas simplement voir un nouveau téléphone concurrent de l’iPhone mais bel et bien la poursuite d’une stratégie de conquête du marché de la lecture numérique. Ce bel appareil nous renvoie ainsi à toutes les problématiques actuelles autour de la numérisation, et des accords entre éditeurs, auteurs et Google.

Pour en savoir plus sur le Nexus One et les détails techniques :

  • Site officiel

Page d’accueil

Caractéristiques techniques

Tour 3D

  • Tests

- via Engadget

- via Techcrunch

  • Articles

- via Ars Technica

- via New York Times, un avis de David Pogue

- via All Things Digital

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Google – La Martinière : le village gaulois résistera-t-il encore longtemps?

C’était l’actu de la semaine dernière : le tribunal de grande instance de Paris a rendu vendredi 18 décembre son verdict dans le litige qui opposait Google à la Martinière. Google a été condamné à verser 300 000 euros de dommages et intérêts au groupe La Martinière pour “contrefaçon” et a été interdit de “continuer à numériser des ouvrages sans l’autorisation explicite des éditeurs”. La cour a estimé qu’”en reproduisant intégralement et en rendant accessibles des extraits d’ouvrages, la société Google a commis des actes de contrefaçon de droits d’auteur au préjudice des éditions du Seuil, Delachaux & Niestlé et Harry N. Abrams”.

Du côté de la Martinière, il s’agit assurément d’”une grande victoire”, bien que les 300 000 euros de dommages et intérêts soient loin des 15 millions initialement demandés. Néanmoins on peut légitimement se poser la question de la pertinence de la cible visée par les éditeurs. Faut-il réellement se lancer corps et âme dans un combat incessant contre la numérisation par Google des ouvrages ? Comme le fait justement remarquer Hubert Guillaud, du blog LaFeuille et rédacteur d’InternetActu, le problème que pose Google n’est pas tant la numérisation mais bel et bien l’indexation. “Si l’édition numérique ne nous permet pas d’adresser et conquérir de nouveaux publics, alors la numérisation ne sert à rien”.

Aussi plutôt que de gaspiller de l’énergie et de l’argent dans des procès interminables, les maisons d’éditions ne feraient-elles pas mieux de négocier avec Google des conditions particulières pour numériser/diffuser leurs ouvrages. Plutôt que de s’opposer à une firme qui réalise aujourd’hui un chiffre d’affaire de près de 21 milliards de dollars quand les 12 principaux groupes d’éditions français représentent ensemble 5 millards d’euros, ne serait-il pas plus avantageux de chercher à avancer main dans la main avec le géant de Mountain View ? de profiter de son dynamisme, de sa croissance, de sa connaissance du monde numérique pour évoluer et s’ouvrir à de nouveaux marchés ?

Hubert Guillaud nous rappelle que “pour Google : les livres ne sont qu’une part de son écosystème, qui va de la communication personnelle, au document personnel, jusqu’au web et au commerce local, pour y intégrer en plus la connaissance“. Quelle que soit la position des différents acteurs, Google continuera d’avancer et prépare déjà avec Google Editions une solution pour s’émanciper des éditeurs réfractaires.

La question est donc simple : faut-il réellement s’affranchir de Google et prendre le risque de se retrouver isolé, alors même que celui-ci se propose de supporter la transition vers le marché numérique des maisons d’éditions.

La réponse peut bien évidemment être oui. Mais dans ce cas, il est réellement temps d’envisager une alliance stratégique entre les différents groupes d’éditions français pour pouvoir peser véritablement face à Google. A la façon d’un consortium Conde Nast/ Times Inc/Hearst, ce serait une façon de mutualiser les coûts de numérisation, de développement, de diffusion et de proposer enfin aux lecteurs une offre numérique qualitativement, quantitativement et financièrement intéressante.

En revanche s’opposer seul à Google, c’est un peu se prendre pour Astérix et Obelix contre César, à la différence près que les irrésistibles Gaulois n’ont cette fois-çi plus de potion magique…

Sources : Livres Hebdo / Le Monde / La Feuille

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Apple et l’édition 2.0

Voici une excellente présentation réalisée par Frek Bijl. Déjà auteur du Web 3.0 pour les Nuls, Frek Bijl analyse cette fois ci l’édition numérique et le potentiel de son intégration dans le modèle économique d’Apple. Il pose un regard critique sur les difficultés rencontrées actuellement par le monde de l’édition, et s’attache à montrer comment Apple a réussi à surmonter des problèmes semblables avec l’industrie de la musique grâce à son écosystème iTunes/iTunes Store/iPod ou l’industrie de la communication mobile avec MobileMe/AppStore/iPhone.

De fait la tablette s’inscrirait comme un nouvel instrument à partir duquel va s’appuyer un nouvel écosystème iTunes/BookStore/iTablet. Comme lors des expériences précédentes, ce nouvel appareil devrait faire opérer un changement dans les habitudes de consommation du contenu digital, et dans le cas présent du livre électronique et de la presse.

Voici l’intégralité de la réflexion de Frek Bijl :

On peut également prolonger la réflexion au niveau du contenu vidéo, qui apparaît pour l’occasion beaucoup plus pertinent que sur iPhone/iPod compte tenu de la taille de l’écran. Cela viendrait d’ailleurs accréditer la dernière rumeur en date du côté de chez Cupertino, qui fait état d’un abonnement TV mensuel dans iTunes pour 30$ par mois. La tablette se présenterait ainsi comme un appareil multimédia complet, crédible, assurant une interopérabilité et une utilisation optimale de tous les différents écosystèmes d’iTunes : MusicStore/Vidéo Store/AppStore/BookStore.

On pourra toujours reprocher à Apple son système cloisonné et bridé, il n’en demeure pas moins qu’en l’état son modèle économique est le plus élaboré. Les jours s’annoncent paisibles chez Cupertino…

Source : BijlBrand

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Amazon se met à l’Espagnol

A défaut d’ouvrir une boutique pour l’Espagne, Amazon vient de s’associer avec Publidisa, le leader hispanophone dans la prestation de services de création, conversion et commercialisation d’eBooks aux éditeurs. Cet accord prévoit la mise à disposition sur Amazon d’un catalogue de 8500 livres en provenance de 200 maisons d’éditions espagnoles. Ces ouvrages seront accessibles en version numérique ou en impression à la demande.

On voit ici la volonté d’Amazon d’investir dans un premier temps le marché hispano-américain qui représente 25 millions de clients potentiels. On imagine qu’à terme l’offre devrait s’étoffer, si l’on se conforme aux propos de Ian Freed, vice-président d’Amazon,  qui affirmait en octobre que le livre en espagnol est “en tête de la liste des priorités dans la stratégie du groupe, car c’est un marché qui concerne plus de 500 millions d’hispanophones.”

On se demande d’ailleurs comment se fait-il qu’un tel marché ait été délaissé pendant si longtemps par Amazon… On peut également s’interroger sur l’intérêt d’une telle offre pour les hispanophones n’habitant pas aux Etats-Unis ? Ne verrions nous pas justement ici les limites de la stratégie des boutiques localisées ? Des boutiques prenant en compte le territoire plutôt que la langue ? C’est à la fois préjudiciable pour les entreprises (Amazon, Apple) qui multiplient les versions de leurs sites, et pour les consommateurs qui ne peuvent accéder qu’au contenu de leur pays…Malheureusement l’idée de versions globales anglophones, hispanophones, germanophones ou francophones relève, semble-t-il, de la douce illusion…

Source : ABC.es, Livres Hebdo

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Actualité de la Semaine : du 11 au 17 octobre

actusemaine

Ce que vous avez aimé, ce qui vous a fait réagir, ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine, en 10 articles. C’est ici, c’est maintenant, c’est dans l’actualité de la semaine ! ; )

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DNAML : une gamme de services complète pour le livre numérique

Coup de projecteur aujourd’hui sur DNAML, une société australienne fondée en 1999, qui s’est spécialisée dans le développement de solutions logicielles pour assister les différentes étapes de la création d’un livre électronique : production, sécurisation, conversion, distribution, consommation.


Elle s’est fait remarquer notamment par la création du format DNL DRM, un système de sécurité et de distribution à l’adresse des éditeurs, auteurs, distributeurs et revendeurs. L’intérêt de cette DRM réside dans son intégration à l’ensemble de service proposés par DNAML, mais surtout dans la facilité de configuration pour l’éditeur des modalités de protection : choix du nombres d’appareils sur lequel rendre disponible un livre, accepter le retéléchargement d’un livre, autoriser l’impression…

DNAML propose également des outils de création pour le développement de livres électroniques. Desktop Author est un logiciel d’édition électronique qui permet de créer rapidement et facilement pour un résultat professionnel des publications électroniques protégées par les DNL DRM.

eBook.com est la plateforme de vente des livres électroniques. Grâce au système de paiement sécurisé intégré, les consommateurs peuvent aisément acquérir les livres. La protection DRM permet d’ailleurs d’installer les ouvrages sur plusieurs appareils tout en évitant qu’ils soient piratés. En revanche, comme vous pourrez le constater, ce format DNL DRM est pour le moment exclusivement réservé aux ordinateurs fonctionnant sous Windows ou Macintosh. Cela signifie donc qu’il n’est pas possible d’exporter ces livres sur des appareils mobiles tels que les smartphones ou les readers.

Au niveau du catalogue, on retrouve la plupart des bestsellers américains habituellement numérisés. A noter également l’interface communautaire d’eBook.com qui propose un Club dans lequel les membres inscrits peuvent personnaliser l’interface du site, définir leurs auteurs préférés, faire connaître leurs livres favoris sur les réseaux sociaux ou encore obtenir 25% de réduction sur un panier de livres proposés par eBook.com

DNL Reader est le logiciel par lequel sont téléchargés et consultés les ouvrages achetés. Ce programme est indispensable pour être capable de lire le format DNL DRM.

PDF to ePub est le petit dernier de DNAML. Il s’agit d’un programme payant (99$) qui se charge automatiquement de la conversion de vos fichiers PDF au format ePub. Malheureusement comme tous les logiciels actuels, la conversion de PDF complexes est désastreuse…

Cet article visait donc à présenter une solution de système intégral et integré de création, édition, sécurisation et distribution de livres électroniques. On regrettera malheureusement le cloisonnement de la plateforme et l’utilisation d’une DRM propriétaire à l’usage restreint, qui limitent l’intérêt des services proposés, notamment auprès des possesseurs de readers.

Néanmoins, c’est un concept intéressant, qui gagnerait à s’assouplir. Je n’ose imaginer en effet le succès que pourrait connaître un tel panel de services combiné à des DRM sociales non-obstrusives et une plateforme ouverte…

Dans l’attente bien entendu d’un format libre, universel et unique satisfaisant à la fois éditeurs et consommateurs…

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Francfort 2009 – Google se lance dans l’édition

Google Voice, Google Wave et maintenant Google Edition, décidément 2009 est une année faste pour le géant de la Silicon Valley. Sur tous les fronts, Google n’en démord pas malgré ses procès à répétition, le monde de l’édition numérique est un marché à conquérir. Avec l’entrée en service de Google Edition en 2010, c’est désormais chose faite : Google va devenir un vrai libraire en ligne en proposant aux internautes l’achat et le téléchargement de livres électroniques depuis n’importe quel terminal connecté à Internet.

Il devrait être mis à disposition un catalogue de plus de deux millions de titres, fournis par plus de 30 000 éditeurs adhérents au programme “Partenaires” de Google. Aujourd’hui les livres sont seulement indexés, et les internautes disposent en général seulement d’un aperçu limité et ou d’un simple résumé. Grâce à Google Edition, les utilisateurs pourront acheter le titre et accéder à l’intégralité de l’ouvrage. Il leur suffira pour cela de régler via Google Checkout et de disposer d’une adresse Google Mail.

Il sera également possible d’acheter les ouvrages auprès des éditeurs mais aussi des site partenaires. Pour Google, ce nouveau service présente un potentiel économique intéressant dans la mesure où il sera prélevé 37% de commission lors d’un achat direct depuis Google Edition. Un taux montant jusqu’à 55% dans le cadre de la collaboration avec les sites tiers.

Pour l’internaute, l’intérêt d’un tel service est évident : Google Edition va lui permettre de pouvoir consulter ses livres électroniques depuis son ordinateur, son téléphone mobile pour peu qu’il dispose d’une connexion Internet. Les ebooks pourront être également annotés, imprimés, cités en partie. En fonction de la décision des éditeurs et des revendeurs, les ouvrages seront téléchargeables en .pdf tandis que la tarification devrait être variable selon les pays et les taxes en vigueur.

Pour les éditeurs intéressés par un partenariat, vous trouverez davantage de renseignements à cette adresse : https://books.google.com/partner

Si un telle annonce était prévisible, du fait du mouvement de grande ampleur amorcé par Google avec son projet de bibliothèque numérique, l’officialisation du lancement de Google Edition devrait relancer les débats autour de l’avenir des petits éditeurs, mais aussi de la pertinence d’une union des maisons d’éditions…Il faut dire qu’au vu de la puissance de Google, c’est à se demander s’il vaut mieux l’avoir avec soi que contre soi, tout en gardant à l’esprit que lui laisser la voie libre ne ferait que renforcer sa position dominante…

Une chose est sûre : Google regarde droit devant et la balle est désormais dans le camp des maisons d’éditions. Le temps n’est plus à l’immobilisme, mais bel et bien à la concertation et l’action…

Source : LivresHebdo

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