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Gallica change de peau et reçoit du soutien

A l’occasion du lancement de la nouvelle plateforme Gallica, le commission en charge de la culture au sein du Parlement Européen a appelé de ses voeux la mise en place d’un catalogue plus important de livres, de films, de cartes et autres photographies. La commission souhaite aussi que Gallica diversifie ses sources en prenant en compte toutes les bibliothèques européennes. En effet, Gallica héberge seulement 5% des ebooks disponibles à l’heure actuelle dont la moitié proviennent du programme de numérisation français, 16% des fonds allemands et respectivement 8% du le Royaume-Uni et des Pays-Bas.
Avec plus de 1 millions de titres en consultation libre, Gallica est une source importante de contenus numérisés même si le programme a pris beaucoup de retard. La nouvelle version de la plateforme met plus en avant l’actualité et les dossiers tranversaux, qui viennent s’adjoindre au fond Gallica. D’une certaine manière, cette mouture va permettre de faire de l’“animation” autour du contenu de Gallica afin de mettre plus en avant certaines thématiques, et surtout faire découvrir aux visiteurx des oeuvres qu’ils n’auraient pas volontairement recherchés. En revanche, la section eBook est toujours aussi pauvre. Pire, elle est présentée en une du site alors qu’elle comprend seulement trois titres. Certes, ils sont de qualité : Lettres d’amour à Aimée d’Alton de Alfred de Musset, Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire et Une Saison en enfer d’Arthur Rimbaud. On peut penser que cette mise en avant est annonciatrice d’un élargissement futur du catalogue. Wait and see.
L’iRex DR800S arrive en Europe mais sans 3G

Depuis quelques jours, nous vous parlions du dernier reader d’iRex, le DR800SG, qui accumulait les retards. Attendu pour la mi-octobre aux Etats-Unis dans les magasins Best-Buy et un accès à la librairie numérique de Barnes&Noble, il n’est jamais arrivé dans les étals du distributeur. Pour l’instant, iRex n’a pas communiqué de nouvelle date de commercialisation pour les Etats-Unis. Mais étonnamment, l’iRex DR800 débarque en Europe ! S’agit-il du même DR800 que celui qui avait été annoncé pour le marché américain? Pas vraiment. Vous l’aurez remarqué, le nom de la version européenne, DR800S a légèrement changé par rapport à l’hypothétique version américaine, DR800SG. La perte de la lettre “G” semble mineure en apparence, mais en réalité, le DR800S doit faire face à une véritable crise identitaire.
Du DR800SG au DR800S. Mais où est passé la 3G?

Lorsque que l’iRex DR800SG avait été annoncé, fin septembre, il s’agissait de la première étape du renouveau d’iRex : un reader plus abordable que la précédente génération, donc plus orienté grand public, avec un grand écran en papier électronique et surtout une connexion 3G. Avec un prix public annoncé à 399$, l’iRex DR800SG serait entré en concurrence direct avec le Kindle DX d’Amazon, et surtout que l’iRex était le seul reader communicant à être utilisable partout sur la planète via un accord avec Verizon. Désormais, le Kindle 2 et le Kindle DX ont aussi cette fonctionnalité.
Puis, iRex a annoncé connaître un “retard inattendu” dans la commercialisation de son nouveau reader. Que s’est-il vraiment passé? S’agit-il d’un soucis de production? Visiblement pas, la version DR800S est identique sur le point des composants. Il faut donc plutôt chercher sur le terrain des partenaires d’iRex aux Etats-Unis. Le coupable potentiel pourrait être Barnes&Noble qui devait distribuer le DR800SG dans ses boutiques. Il est probable que la sortie du Nook ait rompu les accords que B&N avait avec iRex. L’arrivée de la firme hollandaise sur le marché américain risque d’être retardée encore pour quelques semaines.
L’Europe, toujours le premier marché d’iRex Technologies
De retour sur son marché d’origine, iRex a révélé hier l’iRex DR800S. Il s’agit en tout point du DR800SG sauf qu’il n’a pas de connexion 3G ! Un reader privé de son principal attrait? Il faut bien le croire. Pourtant, l’Europe manque de readers communicants. Il semble d’ailleurs que l’échec des négociations avec les opérateurs soit la raison de l’arrivée de cette version privée de la 3G. En dépit de ce manque, l’iRex DR800S vient mettre à jour la gamme de readers quelque peu vieillissants. L’iLiad V2 accuse son âge tandis que l’iRex DR1000 n’est pas accessible à toutes les bourses (vendu pour 699€). Le DR800S est un peu plus accessible mais reste très cher par rapport au reste du marché européen. Pour rappel, le prix moyen des readers se situe désormais autour de 250-300€. On choisira donc l’iRex DR800S pour son écran epaper grand format de 8,1 pouces avec une résolution de 768×1024, une résolution de 160dpi et 16 niveaux de gris. L’interface tactile est toujours celle de Wacom donc vous ne pourrez pas vous affranchir du stylet approprié. Si ce type de saisie est précis pour prendre des notes, on se souvient que la première version du logiciel n’était pas capable de les gérer. Le communiqué de presse envoyé par iRex ne précise pas ce point et nous espérons pouvoir vous en dire plus prochainement.
iRex Technologies continue donc de proposer des readers haut de gamme qui, jusqu’à présent ne nous ont pas déçu par leur qualité de fabrication et la qualité de leur écran. Cependant, on peut reprocher ce positionnement à l’heure où la lecture numérique se démocratise. Le marché européen manque cruellement d’un reader grand format à un prix abordable. Le milieu de l’éducation surveille de près l’arrivée d’un tel produit. Malheureusement, le DR800S n’en a pas tous les ingrédients. Certains, on peut s’attendre à une gestion exemplaire du PDF, un acquis sur les readers d’iRex, et à l’arrivée tant attendue du format ePub. Les deux formats peuvent être lus sur l’iRex DR800S, même s’ils sont protégés par les DRM Adobe CS4. Pour le reste, il s’agit quasiment d’un iLiad Book Edition revu et corrigé, avec 2Go de mémoire sur carte SD et un processeur Freescale. On remarquera également qu’iRex ne semble pas avoir rendu compatible son reader avec les Mac. Dommage. Equipé d’une connexion 3G, le DR800 aurait pu s’affranchir d’un ordinateur et être autonome. Couplé au service NewspaperDirect, la lecture de presse aurait été particulièrement appréciable.

Le France n’a pas été oubliée par iRex est le reader sera disponible à partir du 18 janvier sur son site ainsi que chez certains partenaires comme Pixmania, Filigranes et peut-être la Fnac ou Virgin, au prix de 499€ TTC. Et avec un peu de chance, l’un de nos opérateurs proposera bientôt ce reader en version 3G? Qui sait?
iRiver Story : un reader pour les étudiants?
L’iRiver Story ne marquera pas l’histoire par son design, très proche de celui du Kindle, mais peut-être par le succès qu’il va rencontrer. A défaut d’être équipé d’une connexion sans-fil, il a reçu les éloges de la critique dans les premiers marchés européens sur lesquels il est disponible depuis quelques semaines. Le Story débarque à peine aux Etats-Unis, et une version WiFi suivra dans les prochains mois, avec quelques atouts intéressants : une compatibilité avec les formats Microsoft Office, ePub et PDF, un lecteur de bandes dessinées ainsi qu’un large clavier physique très ergonomique.
En revanche, le prix de vente du reader aux Etats-Unis, 279$, est trop élevé par rapport à celui du Kindle ou du Nook, vendu 259$. L’Europe pourrait bien être le marché centrale de iRiver. A part le Kindle, il n’existe pas de readers équipés d’un clavier complet sur le marché et le support des formats Office et PDF pourrait rendre l’appareil très attractif auprès des étudiants européens. Fort d’un écran 6 pouces de grand qualité, le confort de lecture est optimal. Le prix de vente du Story en Europe se situe en dessous de 300€, soit un prix équivalent à son principal concurrent, le Sony Reader PRS-600. Avec ses avantages, le Story mériterait à être plus visible.
Source : SlashGear
BenQ annonce son reader, le nReader
Les rumeurs qui prédisaient la sortie d’un reader chez BenQ avait vu juste (cf. notre article) : BenQ vient d’annoncer son propre reader, le nReader, référencé K60.

BenQ un reader aux dimensions assez classiques, 175×122x11mm pour 220 grammes. En cela, il se rapproche d’un Kindle ou d’un Nook. En revanche, le nReader est équipé d’un écran tactile en papier électronique de 6 pouces de diagonale. Il utilise une nouvelle technologie développée par la firme SiPix (cf. En route vers un reader à 99$). La qualité d’affichage devrait être au rendez-vous car le nReader affiche une définition de 167dpi, comme sur les autres readers du marché, avec 16 niveaux de gris. Le nReader dispose de 2Go de mémoire interne, extensible via un port MicroSD (jusqu’à 16Go). Vous pourrez lire des fichiers ePub, PDF, HTML, TXT, JPG, BMP, GIF, PNG et MP3. L’autonomie vous permettra de lire près de 7500 pages en une charge. Au niveau de la connectique, il comprend aussi un port mini-USB, un prise jack et un port USB classique. Pourquoi est-il équipé de ce dernier élément?
En plus d’une connexion WiFi 802.11(b/g), le nReader pourra accepter un dongle USB 3G pour télécharger du contenu sans-fil. Pourquoi ne pas avoir opté pour un modem intégré? On peut s’attendre à deux versions du nReader : l’une sans dongle 3G (et non subventionnée par un opérateur) et l’autre équipée d’un tel périphérique (et donc, subventionnée).
BenQ prévoit de vendre 50 000 nReades à Taïwan et 300 000 dans le monde. La commercialisation de ce produit est prévu pour janvier 2010 à Taïwan, au Japon et en Chine, associé à une librairie numérique non-dévoilée. Les négociations avec des opérateurs européens sont en cours pour diffuser le nReader mais aucune date n’est encore fixée. En revanche, Jerry Wang, le vice-président de BenQ, en a profité pour indiquer qu’un reader epaper couleur sera lancé durant la deuxième moitié de l’année.
CNET Taïwan nous propose une vidéo du nReader. Malheureusement, tout l’affichage se fait en chinois. On ne peut donc pas dire si le rendu en caractère latin est bon.
Source : Pocket Lint, Digitimes
A quand le Kindle en Europe?

Le Kindle tarde à arriver en Europe. Après l’échec des négociations avec les opérateurs télécoms en Allemagne, beaucoup se demande si Amazon va poursuivre ses efforts pour distribuer le Kindle en Europe. Le Kindle d’Amazon est un très bon produit et jusqu’à présent, le seul reader communicant sur le marché. Il utilise une connexion CDMA (via l’opérateur Sprint) pour accéder à la boutique de contenu d’Amazon et télécharger des ouvrages. L’utilisation d’une connexion de ce type nécessite un partenariat de partage de revenus entre Amazon et l’opérateur partenaire. En effet, Amazon a fait le choix de ne pas proposer le Kindle en devant souscrire à un abonnement. La firme de Seattle partage une partie des revenus issus de la vente du Kindle et du contenu distribué via le Whispernet (le nom du service de distribution sans-fil du Kindle).
Les opérateurs européens sont réticents face à ce système de partage de revenus. Ils sont plus intéressés par un système d’abonnement qui leur permettrait de mettre en place leur propre boutique d’écrits numériques (à la manière de ce qui a été pour la musique), réléguant Amazon au simple rang de constructeur de reader.
Dans cette situation, quelles sont les possibilitées envisageables pour une société comme Amazon? Comme nous l’avons dit, Amazon propose à la fois un reader couplé à une boutique de contenu. L’aspect communiquant du reader d’Amazon est son principal point fort. Cependant, en dépit des problèmes que rencontre Amazon en Europe avec les opérateurs, le firme de Seattle pourrait proposer son reader avec une autre technologie que la 3G… le WiFi. En effet, il suffit à Amazon de remplacer la carte 3G par une carte WiFi pour transformer le Kindle dans une version pour le marché européen. Certes, le WiFi n’a pas les avantages de la 3G mais cette solution de “dépannage” permettrait à Amazon d’occuper le marché européen et de familiariser les consommateurs européens avec son service. Les utilisateurs pourront télécharger du contenu sur la boutique d’Amazon dès qu’il se trouveront près d’un accès WiFi. La solution est viable mais fait quand même perdre au Kindle une partie de sa mobilité.
Pourtant, comme on le voit sur cette photo, le Kindle (deuxième génération) est déjà équipé d’un emplacement prêt à accueillir une carte SIM pour s’installer sur d’autres marchés. Le blocage n’est donc pas technique mais économique.
Si vous attendez le Kindle avec impatience, ne désespérez pas. Il y a encore un espoir. Nos voisins anglais risquent d’être le premier à accueillir le Kindle en Europe. Les opérateurs anglo-saxons sont plus ouverts à l’arrivée du Kindle sur leur réseau. Comme l’annonce Slashgear, Amazon serait sur le point de fixer une date de sortie pour le Kindle au Royaume-Uni. Celui-ci devrait être disponible au mois de décembre, en utilisant le réseau d’un opérateur britannique. On parle de T-Mobile ou de O2. D’ailleurs, le Kindle version UK devrait se baser sur le réseau 3G et WiFi de l’opérateur choisi. Nul doute que nous aurons plus d’informations d’ici la rentrée. En tout cas, Amazon UK se prépare déjà à l’arrivée du Kindle comme le montre cette publicité affichée sur Google.

Wait and see…
















