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Wexler Flex One : quand flexibilité rime avec solidité [MAJ]

Depuis plusieurs semaines, un ereader d’un genre particulier fait parler de lui : le Wexler Flex One. Développée par la société Wexler, un ODM russe, cette liseuse a pour particularité d’être équipée d’un écran E-Ink fabriqué par LG, flexible et haute définition (1024×768 pixels de résolution contre 800×600 pour les modèles actuels).

Cependant, avec 8Go de mémoire interne et une compatibilité EPUB et PDF, le Flex One se présente comme un ereader haut de gamme puisqu’il est vendu actuellement en Russie et en Asie pour environ 220 euros. Un prix d’autant plus élevé qu’il n’est pas équipé d’une connexion sans fil.

Lors de la présentation du produit, le principal argument de vente annoncé fut la flexibilité de l’écran. Pourtant, si l’on peut corner l’appareil, il n’est pas pour autant flexible ou enroulable comme le promettait un reader présenté il y a quelques années, le feu Readius (cf. notre précédent article). En cause, les composants et notamment la batterie qui ne peuvent être pliés, ainsi qu’un angle de torsion limité. Un écran en papier électronique ne se froisse pas (encore) comme une feuille de papier.

Le principal atout de cette nouvelle génération d’écran E-Ink n’est pas forcément leur souplesse mais leur résistance. En s’étant affranchi de la couche en verre remplacée par une partie en plastique, l’écran résiste beaucoup plus facilement au choc. Un argument que les représentants de E-Ink ne manquent pas de rappeler (cf. vidéo ci-dessus), conscient que les modèles actuels résistent faiblement aux chocs. Avec un casing bien pensé, nos ereaders seraient quasiment incassables.

Un progrès qui a un prix. Comme l’indique Sri Peruvemba dans la vidéo, les écrans flexibles sont 10 à 15% plus chers que les écrans E-Ink Pearl classiques. De plus, d’après les premiers tests, ces écrans légèrement seraient moins performants que leurs équivalents en verre. Si ce dernier point n’est pas gênant pour une liseuse entrée de gamme, le prix plus élevé risque de cantonner l’écran flexible à des produits plus haut de gamme. À moins qu’un grand constructeur ait commandé un volume suffisamment important pour l’intégrer à moindre prix dans sa nouvelle gamme…

MAJ : Goodereader a reçu son exemplaire et s’est empressé de faire un test de cette liseuse flexible. Au final, l’appareil récolte un 7,5/10, une note plutôt honorable. Parmi les points forts de ce produit, l’écran haute résolution, son poids léger et sa vitesse de rafraichissement. En revanche, l’absence d’interface tactile et le bouton de navigation rigide rendent l’utilisation du reader plutôt ardue. Enfin, son prix de vente et son incompatibilité avec les fichiers EPUB avec DRM limitent l’usage du Flex One.

LG veut lancer le marché des écrans epaper flexibles

L’annonce remue le petit monde du livre électronique. LG vient de présenter un écran à encre électronique flexible. Cet écran de 6 pouces, totalement opérationnel serait prêt à être livré aux assembleurs en Chine pour un début de livraison des produits finis en Europe sous un mois.

Les propriétés de cet écran

Cet écran, d’une finesse de 0,7 mm, possède une résolution de 1024×768 pixels et la flexibilité de son substrat en plastique lui permet, d’après LG, de réaliser un angle de 40°. Il est apparemment aussi très résistant puisque LG explique qu’il résisterait à une chute de 1,5m, et de manière répétée. La marque a  renouvelé le test à plusieurs reprises sans constater de dégâts.

Cela est certainement dû au faible poids de l’écran, seulement 15g, moitié moins que les écrans équivalents utilisant des substrats en verre. Cette technologie ouvre la voie à une potentielle révolution des form factor des readers. Mais est-ce que le marché, en expansion, n’est pas à la recherche d’économies d’échelles plutôt que d’une nouvelle technologie ?

Un intérêt limité ?

Avec un angle de 40° sur un écran de 6 pouces, on est encore loin des prototypes que nous avions vu il n’y a pas si longtemps que cela chez Polymer Vision (cf. notre précédent article) ou chez Sony (cf. notre précédent article). Dans le cas de la technologie LG, la rendu est de qualité et la mise en production déjà lancée tandis que les composants de Polymer Vision et Sony ne semblent pas avoir quitté leurs laboratoires. 

Pourtant, malgré l’attrait de cet écran, on peut se questionner sur son intérêt. En effet, sur une taille d’écran si réduite, en sachant que l’électronique du reader, sa batterie et les boutons d’actions devront être positionnés sur une structure rigide attenante à l’écran, que va-t-il alors rester de la promesse de  flexibilité sur l’appareil final ?

N’est-ce pas, tout simplement, pour les fabricants, une nouvelle façon de se différencier au moment où la tendance est à la baisse de prix des readers (et donc baisse de marges) et à la hausse des fonctionnalités (écrans tactile, 3G) ? Ne s’agit-il pas simplement d’une tentative d’incitation à la mise à jour d’un parc qui a déjà du mal à se former chez nous ? On peut se poser la question et dès lors se demander l’intérêt final pour l’utilisateur d’avoir un tel écran si la promesse de flexibilité ou le confort d’utilisation du reader s’en ressent.

Une belle promesse néanmoins

En marge de ces interrogations sur le produit final qui embarquera un tel écran, cette évolution technologique est séduisante, porteuse de promesses pour l’avenir de la lecture numérique.

Avec un tel écran avec une diagonale plus grande – on pense à un format A4 par exemple -, les éditeurs de presse pourraient diffuser leurs magazines sur un ereader grand format, flexible, résistant et léger. Il reprendrait les avantages des magazines ou journaux en papier, en étant plus flexible ( voire même enroulable) et en offrant un confort de lecture hors du commun. L’usage d’un tel produit pourrait être bien différent de celui de nos ereaders actuels. 

Mais à l’heure des choix, faut-il plus s’enthousiasmer pour l’arrivée d’une technologie d’écrans flexibles ou plutôt pour de véritables écrans epaper couleurs ?

La sélection du jour #129

  • Le Sony Reader PRS-T1 hacké peut faire fonctionner Android. – The Digital Reader
  • 11/22/63, le nouveau roman de Stephen King, en version enrichie. – Simon&Schuster
  • Le GIE ePresse refuse le Kiosque d’Apple. – Actudesebooks
  • Les résultats du TA 2011 d’Apple confirment la bonne santé de l’entreprise. – MacGeneration
  • Le Kindle reçoit le prix Commuter Gadget of the Year. – Le Journal du Kindle
  • Le « trésor de guerre » de Google Books – Kaplan
  • Amazon Kindle: aucun ISBN spécifique – Aldus2006
  • Un nouvel écran E-Ink chez LG. – E-Ink Info
  • Manolosanctis: fin de l’édition BD, lancement d’une plateforme de création et d’édition – BoDoï
  • Nathan lance une collection d’ebooks pour apprendre à lire – Myboox
  • Une version d’iBooks craquée permet de la faire fonctionner sur un appareil jailbreaké. – iGeneration

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La sélection du jour #118

  • eReaders.nl, site d’actualité sur l’ebook, ouvre sa boutique de livres numériques. – The Digital Reader
  • Les libraires américains comptent bouder les livres édités par Amazon. – Teleread
  • Un nouveau reader LG et iRiver, spécialement pour le marché chinois? – The Digital Reader
  • Une librairie sur iPad pour le plus grand libraire arabe. – SoBookOnline
  • Le Wall Street Journal croît à l’écran Retina pour l’iPad 3. – iGeneration
  • Kno ajoute des vidéos dans ses manuels scolaires. – The Digital Reader
  • Un panneau solaire derrière l’écran de la prochaine iPad? – Engadget
  • Pourquoi pirate-t-on des livres ? – Le Comptoir de la BD
  • Créer des menus de restaurants à distribuer sur iPad. – iGeneration
  • 1000 iPad pour les écoliers angevins. – Angers

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LG : des écrans flexibles en production de masse


L’écran flexible en papier électronique sera-t-il entre nos mains d’ici une poignée de mois? C’est ce que nous laisse croire LG qui prépare la mise en production d’un écran flexible en papier électronique avec une diagonale de 19 pouces. De plus, comme le rapport Gizmodo, un écran couleur de la même technologie et avec une diagonale de 9,7 pouces verra aussi le jour. Un produit qui se logerait très bien dans un futur Kindle DX…

Cependant, c’est l’écran flexible de 19 pouces qui a retenu notre attention. Tant rêvé, les précédents développements d’une telle technologie ont mené qu’à des échecs. Pourtant, un tel écran aurait un grand nombre d’applications. En premier lieu, sa flexibilité le rend particulièrement résistant au choc. Intégré dans une coque rigide de reader traditionnel, avec une diagonale moindre, nous aurions un reader quasiment incassable.

Malheureusement, il va falloir encore attendre pour voir débarquer cette technologie dans un produit grand public. On suppose que cet écran 19 pouces s’adressera en premier lieu, et dès les prochains mois, aux clients à le recherche de technologies d’affichage pour la publicité. Une clientèle qui pourra supporter le coût de l’écran et ses défauts de jeunesse…

L’Actualité de la Semaine : du 13 au 19 Juin


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LG et iRiver s’associent pour le développement de readers

Depuis l’annonce de l’iPad, un bon nombre d’entreprises semblent s’être ravisées de sortir un reader. Pourtant, ils étaient plusieurs dizaines à présenter leurs produits lors des différents salons d’électronique grand-public. On attend en particulier la réponse d’Amazon et de Sony qui devrait arriver d’ici la rentrée.

Cependant, iRiver semble avoir adhérer au concept de lecteur de livres électroniques. Les bonnes critiques et le succès raisonnable de son dernier produit l’iRiver Story ont poussé l’entreprise coréenne à investir un peu plus dans ce domaine. La société annonce donc, conjointement avec la géant LG Displays la création d’une joint-venture qui rassemblera 5 millions de dollars d’investissements (avec la part majoritaire pour LG). La société nouvelle créée s’appellera L&I Electronic Technology (Dongguan) Ltd et sera basée en Chine. iRiver se chargera des questions de design et d’ergonomie tandis que LG fournira les écrans EPD. L&I travaillera en tant que OEM et ODM autour de la conception de readers pour différentes marques. Il ne serait pas improbable que le premier résultat de cette joint-venture soit le prochain reader d’iRiver.

En tout cas, les deux firmes coréennes se sont bien choisies (iRiver est une des références en matière de design d’appareils mobiles tandis que LG est un des premiers fabricants d’écran au monde) et elles pourraient devenir une alternative intéressante à l’autre OEM/ODM du secteur, Netronix.

Iriver – LG Display
Establish joint venture for e-book business

- Iriver and LG Display financed a total of 5 million dollars to establish a joint-venture company in Iriver’s China Plant
- Operating an ODM and OEM system to manufacture e-book reader
- Develop and produce leading e-book readers in the global market by generating synergy in the technology and manufacturing aspects

Iriver and LG Display have agreed to establish a joint venture company, ‘L&I Electronic Technology (Dongguan) Ltd.’ in China to expand their e-book business.

Each Iriver and LG Display will finance 49% and 51% of the joint venture company, respectively, totaling up to 5 million dollars. The business will be founded on original equipment manufacturing (OEM) and original development manufacturing (ODM) systems to develop e-books and provide production services.

Iriver is responsible for product design, accumulated knowledge on e-book technology, including designs and platform development, as well as technical assistance within the joint-venture. And Iriver will be the first customer for the joint venture. LG Display, with its global sales network and world class production skills, will be in charge of providing a stable supply of e-book displays, such as electronic paper displays (EPD) to the joint venture.

Iriver expects to gain a stronger market presence in both the domestic and global e-book markets as it will gain a price competitive e-book reader supplier from the new relationship. The prospect for LG Display also seems bright. It will stand out from its competitors by securing a stable distribution line for its e-book displays, while also making its debut in the final product business.

Jae Woo Lee, CEO of Iriver, said, “The joint-venture is significant in that it lays the foundation for a more stable and competitive manufacturing line. If we succeed in generating a synergy between Iriver and LG Display, our joint-venture company will grow to become the market leader with unrivaled competitive power in e-book development and production business.

LG Display’s Executive Vice President and Head of Mobile/OLED Business Unit Mr. Eddie Yeo said, “LG Display decided to establish a joint venture with iriver to supply customers with more competitive products as part of our upstream-downstream business transformation strategy. LG Display will utilize its advanced EPD technologies to achieve early commercial production of color and flexible EPD and reach the global No.1 position by 2012.”

Actualité de la Semaine : du 7 au 13 février 2010


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  • Kobo prépare son application pour iPad. Mais aussi le magazine Interview

Un reader LG pour le mois d’avril?

D’après le journal EmirateBusiness, cela serait fort probable. Le président exécutif de LG pour le Moyen-Orient et l’Afrique, KW Kim, a annoncé que l’entreprise lancera prochaine un produit “peut-être en avril, qui viendra concurrencer Apple et Amazon”. LG est particulièrement bien placée pour connaître le succès éventuel de l’iPad puisque qu’Apple lui commande les écrans IPS qui équipe sa tablette. Cependant, mis à part cette annonce informelle, on n’en sait pas plus sur les caractéristiques de cet hypothétique reader ou tablette. Mais LG n’est pas un acteur à négliger. En effet, il fournit déjà un certain nombre de fabricants de readers en écrans en papier électronique. De plus, la firme a récemment annoncé des écrans flexible de 19 pouces, au format journal, et développe aussi des écrans solaires adaptables sur les readers pour les rendre autonomes en énergie. Après Samsung et iRiver, LG sera le troisième fabricant coréen à se lancer sur le marché des readers, au plus grand bénéfice du consommateur.

LG signe un partenariat avec PVI

LG, le deuxième constructeur mondial d’écrans, a signé un contrat avec deux filiales de l’entreprise taiwanaise Prime View International pour créer des écrans ePaper. e-Ink, racheté en novembre par PVI, fournira à LG la technologie ePaper, tandis que Hydis Technology, le fabriquant d’écran plat, travaillera main dans la main avec le géant coréen pour développer les futurs modules des écrans ePaper.

L’accord prévoit également des achats croisés de produits financiers entre LG et PVI, LG ayant annoncé un l’achat de 30,5 millions de dollars d’obligations en provenance d’Hydis, après avoir déjà investi 10 millions à 0,5% chez PVI le mois dernier.

Pour Kwon Young-Soo, le PDG de LG Display, “cet accord va permettre à LG d’améliorer sa compétitivité sur le marché des écrans ePaper et de renforcer dans le même temps la future croissance de sa structure”.

La coopération entre LG et PVI devrait étendre les capacités de production d’écrans ePaper, et de fait agir favorablement sur la baisse du prix de readers. Elle permet également à la firme coréenne de contester le monopole taïwanais sur le marché des écrans ePaper, dominé actuellement par PVI, AU Optronics et Chi Mei Optoelectronics. Du côté de PVI l’arrivée de LG au sein du capital est vu d’un bon œil car son principal concurrent, AU Optronics, vient de racheter 31,6% de SiPix Imaging, une technologie rivale de l’e-Ink.

Avec l’arrivée d’autres technologies prometteuses comme Mirasol, LiquaVista ou PixelQi, supportant la couleur, il devient nécessaire pour PVI d’évoluer et de poursuivre ses efforts de recherche et développement pour maintenir sa place de leader et proposer des écrans ePaper en couleur et plus performants.

Source : Financial Times

Le Skiff Reader voit la lecture en grand

Le CES de Las Vegas est le moment où l’on redistribue les superlatifs désigant les différents produits électroniques, et malheureusement pour Amazon, le Kindle DX vient de perdre celui de reader équipé du plus grand écran en papier électronique. Pour être remplacé par quel produit? Par le dernier né du géant de la presse, le groupe Hearst, répondant au nom de Skiff Reader. Il sera présenté en avant-première lors du salon.

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Le Skiff Reader dispose du plus grand écran jamais intégré sur un reader, avec une diagonale de 11,5 pouces et une résolution de 1600×1200 pixels. Une première ! Ce reader se base sur un écran en papier électronique produit par LG et, là encore, c’est une première. On attendait depuis longtemps l’arrivée du géant de l’électronique dans le secteur du papier électronique. Comme chez Plastic Logic, l’écran est flexible et a troqué sa surcouche en verre pour le plastique le rendant ainsi ultra-résistant aux agressions de toutes sortes. En plus d’une meilleure solidité, le Rugged Metal-Foil e-Paper Display est tactile et réagit aussi bien au doigt qu’au stylet.

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L’écran est intégré dans un design à mi-chemin entre le QUEproReader de Plastic Logic mélangé avec des éléments qui rappellent les iRex (utilisation du noir, bouton vert etc.). Un design classique sans grosse prise de risques, avec des dimensions qui sont semblables avec celles d’une feuille A4 (228.6 mm x 279.4 mm x 6.8 mm). Mais a-t-on déjà atteint le nombre limite de variantes pour le design d’une tablette? Nous verrons cela à la fin du CES durant lequel on attend encore beaucoup d’annonces.

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Cependant, le Skiff montre que l’industrie de la presse n’a pas encore dit son dernier mot. Le groupe Hearst ne voit pas son renouveau (économique) dans l’utilisation de plateforme de tiers, comme le Kindle, le Nook ou encore les Sony Reader, mais dans la création de sa propre plateforme de distribution. C’est ainsi qu’est né la plateforme Skiff, un outil de distribution de contenus avec une visée multiplateforme. Déjà présent sur le mobile, la plateforme Skiff fonctionnera également avec des readers dédiés, comme le Skiff Reader.

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Afin de se connecter à la plateforme, le reader dispose d’une connexion 3G et du WiFi. Une prise mini-USB et un port SDHC vient compléter la connectique, permettant ainsi de stocker plus de contenu pour augmenter la mémoire interne de 4Go (seulement de 3Go en comptant la place prise par l’OS). Signalons également la présence d’une prise audio jack qui laisse envisager la présence d’un lecteur audio ou Text-to-Speech. Le Skiff Reader se connectera sans-fil à la plateforme Skiff pour récupérer toutes sortes de contenus : presse, magazine et livres. Cela sans sacrifier l’autonomie car elle est annoncée d’une semaine pour une utilisation normale. On remarquera aussi le magnifique rendu de l’écran tactile qui va révéler tout son potentiel dans la lecture de journaux.

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Hearst a noué un partenariat avec l’opérateur américain Sprint pour l’utilisation de son réseau 3G et pour la commercialisation de l’appareil à travers son réseau de plus de 1000 boutiques à travers les Etats-Unis. En revanche, on ne connaît pas encore le prix de l’appareil. Il sera commercialisé dans le courant de l’année mais Hearst et Sprint devrait fournir conjointement plus de détails sur le produit lors du CES de Las Vegas.

Le Skiff Reader est l’illustration de la puissance des groupes de presse en terme de capacité d’investissement et de développement sur l’édition et la lecture numérique. Ce type d’offre pourrait causer du tort au Kindle d’Amazon et ses concurrents s’ils n’améliorent pas la lecture de la presse sur leur plateforme. On attend d’en savoir plus au niveau de l’offre de contenu que va proposer Hearst mais elle risque d’être attrayante et d’inaugurer le système de vente par forfait. Enfin, l’écran qui équipe le Skiff risque de se retrouver dans plusieurs nouveaux readers et annonce la tendance pour 2010 : un écran résistant, une connectivité sans-fil, un contenu plus axé sur le presse, des interfaces tactiles, l’arrivée de la couleur en fin d’année et tout en ne sacrifiant pas l’autonomie. Voici les caractéristiques de la collection 2010.

Vers un reader aussi autonome que le livre papier?

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Le papier électronique a permis au livre électronique de disposer d’un confort de lecture identique à celui du livre papier. Malheureusement, même si cette technologie est très économe en énergie, il est toujours nécessaire de recharger son reader au bout d’une ou deux semaines d’utilisation normale. Cependant, LG a imaginé un capteur solaire ultra-fin, à peine 0,7mm d’épaisseur et un poids de 20 grammes, qui serait adaptable sur n’importe quel reader. Aujourd’hui proposé sur un Sony PRS-505, la technologie pourra séduire de nombreux fabricants de livres électroniques.

Grâce à une nouvelle technologie de capteurs solaires développés par LG, les ingénieurs ont pu allier finesse et bonne autonomie. Avec un taux de conversion de 9,6%, quatre à cinq heures d’exposition au soleil permettrait de recharger un reader pour une journée. Même avec une durée d’exposition moindre, mais à de multiples moments dans la journée, un livre électronique équipé d’un tel capteur solaire deviendrait totalement autonome en énergie.

LG va continuer à améliorer sa technologie, avec un taux de conversion de 12% en 2010 et 14% en 2012. Cela permettra de recharger un reader en quelques heures. La firme coréenne compte intégrer ce capteur solaire ultra-fin sur des readers (l’appareil en lui-même ou bien dans une housse relié au reader) ou bien sur des mobiles.

Vous en aviez rêvé, LG l’a fait.