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MyFameBook, créer un livre de votre compte Facebook


Nous vous présentions en fin d’année TweetNotebook, un service vous permettant de créer un livre personnalisé à partir de vos propres tweets. Il semblerait que le concept ait fait son effet puisque d’autres services similaires sont apparus : TweetBookz et TweetBook.in.
Ce n’était qu’une question de temps pour voir le concept être adapté à Facebook, et ce sont finalement les créateurs de TweetNotebook qui se sont lancés, en réalisant MyFameBook. Il est question ici de créer un journal personnalisé de votre flux Facebook et de l’imprimer sur papier moyennant 14€ ou 18€ selon le type de couverture choisie. Ici encore une façon originale d’immortaliser et faire ressurgir sur papier nos “brillants” commentaires (ou ceux de vos amis) généralement postés sur Facebook…A vos risques et périls !!
La couverture survivra-t-elle au livre papier?

Hubert Guillaud nous gratifie sur son blog d’un article dédié aux couvertures de livres. Il part du constat qu’elles sont les parents pauvres du livre numérisé, bien souvent oubliées ou mal optimisées. Les readers actuels ne rendent pas justices à leurs nuances, oublient la couleur et estompent parfois leurs détails. Pourtant, toutes ses couvertures sont nées en numérique ! Paradoxalement, le support numérique final n’est pas encore à la hauteur.
Est-ce que l’arrivée des tablettes multimédias, avec un écran couleur de qualité, rendra enfin justice aux couvertures? Tout dépend du logiciel, car si l’on pense à l’iPad, certains logiciels qui existent pour l’iPhone oublient tout simplement d’en afficher une. Si ces programmes viennent à être adaptés pour la tablette d’Apple, espérons que les couvertures auront une place, comme sur iBooks.
Il ne faudra pas s’arrêter là. On peut déjà imaginer des couvertures animées qui permettront d’accéder aux “menus” du livre (table des matières, préface, index etc.) de manière interactive et originale, afin que cet espace de créativité ne disparaisse pas.
Barnes&Noble : bientôt le papier vendu avec le numérique?

Barnes&Noble va-t-il se lancer dans la vente liée, version papier et version numérique? D’après PublisherWeekly, qui rapporte les paroles de William Lynch, cela pourrait être le cas d’ici deux ou trois mois. Les clients de B&N ayant acheté la version papier d’un ouvrage se verront proposer une réduction sur sa version numérique. Idée intéressante qui devra être validée au préalable par les éditeurs (surtout au niveau du prix de l’ebook) et dont les contours techniques doivent être aussi définis. Que se passe-t-il si un client se voit proposer la version numérique du livre qu’il vient d’acquérir et qu’il ne dispose pas d’un lecteur? Devra-t-il s’acheter un Nook ou télécharger l’application B&N Reader pour iPhone ou Blackberry?
Lier la vente d’un livre papier à sa version numérique est un défi colossal pour Barnes&Noble, qui s’il vient à être réussi pourrait changer pas mal de choses sur le marché du livre numérique aux Etats-Unis. B&N bénéficie d’un large réseau de librairies à travers le territoire américain. Pour leur patron, David Lynch, les librairies ne disparaîtront pas avec le numérique et il compte bien fournir à son entreprise tous les moyens nécessaires pour affronter ses concurrents 100% en ligne, comme Amazon, Apple et dans quelques mois Google. Le marché du livre numérique prend de l’ampleur outre-Atlantique car les ventes d’ebooks pourraient atteindre 10% des volumes suivant les éditeurs. Proposer une réduction sur l’ebook en même temps que l’achat du p-book irait dans le sens d’une démocratisation encore plus prononcée de la lecture numérique. Barnes&Noble s’intéresse aussi à l’impression à la demande qui permettrait au libraire de limiter les stocks et de rendre disponible de manière permanente des titres épuisés. Là encore, l’arrivée d’un tel service dépendra des négociations avec les maisons d’éditions.
Barnes&Noble montre ainsi sa volonté de développer une librairie moderne, en proposant une offre numérique innovante (large catalogue d’ebook, lier la vente d’un exemplaire papier à une réduction sur la version numérique) et une offre papier renouvelée, basée sur l’impression à la demande. En revanche, nous aurions apprécié que la version numérique d’un livre soit offerte avec le titre papier, à la manière des Editions Dialogues, pionnier dans ce domaine.
Illumination de livres

DesignBoom nous fait découvrir une expérience qui s’est tenue la semaine dernière sur Water Street dans le quartier de Brooklyn à New York. Une équipe de designers espagnols a cherché à faire la promotion du livre, à leur manière.
Nous voulons que la littérature prenne possession des rues et devienne le conquérant des espaces publics, afin d’offrir librement aux passants un espace sans agitations dans lequel, pendant quelques heures de la nuit, ils pourront profiter la douce lumière des mots.
Au final, ce sont 800 livres éclairés à l’aide d’un éclairage LED qui ont déposé sur le goudron de Water Street pour leur opération Luzinterruptus. Nul doute qu’elle a du attirer l’attention des passants. Leur a-t-elle pour autant donné envie de lire?
Compte Rendu des Assises Professionnelles du Livre
Organisées en novembre 2009 par le Syndicat National de l’Edition avec le soutien de l’action culturelle Sofia, les Assises Professionnelles du Livre ont rassemblé plus de 600 professionnels pour discuter des enjeux du numérique.
Retrouvez l’intégralité des interventions dans le compte-rendu ci dessous, et notamment les propos de Virginie Clayssen, présidente de la Commission Numérique du SNE.
Bonne lecture.
Amazon retire de la vente les titres de l’éditeur MacMillan puis cède

Hier dans la journée, Amazon a retiré de la vente l’ensemble des livres, en version papier et numérique, issus du groupe MacMillan. Ce retrait massif ne concerne que le site américain d’Amazon et il trouverait son explication dans un désaccord important entre Amazon et la maison d’édition autour des prix des éditions Kindle.
En effet, Amazon souhaite que les prix des livres proposés sur le Kindle Store soit fixés à 9,99$. Cela concerne les grandes maisons d’édition avec lesquelles Amazon négocie directement, ainsi que les auteurs et les éditeurs indépendants qui passe par la plateforme DTP, Digital Text Platform. En effet, pour bénéficier du nouveau schéma de partage de revenus (70% pour la structure, 30% pour Amazon), le prix doit être fixé entre 2,99$ et 9,99$. D’après une source du New York Times, le groupe MacMillan souhaiterait proposer ses ebooks à 15$ sur le Kindle Store, contrairement aux souhaits d’Amazon.
Cette affaire est la première du genre et indique à quel point les relations entre Amazon et les maisons d’éditions sont tendues. Nul doute que MacMillan ne doit pas être le seul groupe à vouloir des prix plus justes. La période est critique. Deux ans après la sortie du premier Kindle, Amazon est en train de renégocier les contrats avec ses partenaires en imposant de nouvelles conditions comme un prix de vente fixé à 9,99$. Est-ce que d’autres éditeurs vont emboîter le pas à MacMillan? Certes, Amazon est le leader de la vente de livres numériques et de reader mais l’entreprise n’est pas à l’abri d’un boycott des éditeurs ou au moins de certains d’entre eux.
Si Google ne semble pas être le choix de repli de possesseurs de contenus, il y est probable qu’Apple soit l’heureux élu. Steve Jobs n’a pas exprimé clairement si son entreprise compte fixer les prix des ebooks vendus sur l’iBookstore à 9,99$. Les premières images de la boutique semblent dire le contraire avec des prix allant de 4,99$ à 14,99$, au risque de se rapprocher du prix de la version papier. Apple semble donc plus conciliante qu’Amazon sur la fixation des prix des ebooks et plus souple dans ses négociations avec les éditeurs. Mais cela demande encore à être confirmé ! L’iBookstore n’a pas encore été lancé et il est possible que la politique d’Apple change. De son côté, Amazon tient à disposer des prix les plus bas sur les ebooks pour séduire toujours plus de consommateurs. Mais les deux proposent des fichiers verrouillés par DRM. Décidement, le consommateur n’est pas roi sur le marché émergent du livre électronique.
MAJ : Dans une lettre ouverte, le PDG de MacMillan, John Sargent nous livre son point de vue sur l’affaire qui oppose sa société à Amazon. Il confirme que le retrait de ses titres par Amazon est la conséquence d’un désaccord sur les nouveaux termes du contrat de distribution de leurs ebooks. John Sargent a présenté jeudi à Amazon les nouveaux termes de leur contrat, dit “agency model”, qui visiblement ont déplu aux responsables du Kindle Store.
Avec le nouveau modèle de notre groupe, nous vendrons les éditions numériques de nos livres par l’intermédiaire de nos revendeurs. Nos revendeurs agiront comme nos agents et récupéreront une commission de 30% (le standard actuel dans l’industrie des médias numériques). Le prix sera fixé individuellement pour chaque livre. Notre objectif est de vendre nos versions numériques à un prix allant de 14,99$ à 5,99$. Lors du premier lancement, concomitant à celui de la version papier, la plupart des titres auront un prix compris entre 14,99$ et 12,99$. La plupart du temps, la version papier et la version numérique sortiront au même moment et les tarifs évolueront dans le temps.
Ce nouveau modèle permettra à Amazon de gagner plus d’argent en vendant nos livres, pas moins. MacMillan gagnera moins d’argent avec le nouveau modèle proposé à Amazon. Notre désaccord n’est pas sur un profitabilité à court terme mais plutôt à propos de l’élaboration d’un marché du livre numérique stable et viable à long terme.
Dans cette lettre, John Sergent est clair : Amazon, en dépit de sa position de leader, n’a pas permis l’élaboration d’un marché durable pour le livre électronique. Les conditions nécessaires pour une viabilité économique sur le long terme ne sont pas réunies. Mais comment comprendre les prix demandés par MacMillan? Certes, il faut se rappeler qu’aux Etats-Unis un livre papier coûte en moyenne une vingtaine de dollars et que les prix ainsi proposés par MacMillan serait au minimum inférieur de 25% à la version papier. Amazon est contre une réduction si faible, les prix bas des versions Kindle faisant partis du modèle de l’entreprise. On ne peut pas encore dire si l’une des parties cédera et si oui laquelle. Les futurs développements de cette affaire risquent d’avoir des conséquences importantes dans les relations entre les distributeurs et les éditeurs de contenus autour du livre électronique.
MAJ 2 : La nouvelle a été annoncée il y a à peine plus d’une heure. Nous n’avons pas eu besoin d’attendre longtemps pour apprendre qu’Amazon a cédé face aux demandes de MacMillan, l’un des six plus gros éditeurs de livres au monde. En raison de l’importance du catalogue détenu par le groupe et désireux d’offrir un large choix de titres, Amazon a accepté les nouveaux termes proposés par MacMillan et va réintégrer le catalogue du groupe dans ses bases de données. Désormais, les utilisateurs de Kindle devront payer 14,99$ pour acquérir certains bestsellers. Soucieux de rassurer ses clients, Amazon précise bien que cette nouvelle grille tarifaire ne devrait pas être suivie par le reste du monde de l’édition. “Kindle is a business for Amazon, and it is also a mission. We never expected it to be easy !”, indique le communiqué. Mais comment Amazon peut-il assurer une chose pareille? Les éditeurs serait-il en train de reprendre le dessus sur les distributeurs? Le rapport de force s’inverse-t-il? Les arrivées d’Apple, de Google et d’autres gros acteurs annoncent une concurrence accrue et les éditeurs ne vont pas hésiter à la faire jouer. En tout cas, la modèle Amazon connaît aujourd’hui son premier revers et ce sont les consommateurs qui vont en faire les frais. Le marché américain voit son leader de la vente d’ebooks obligé de vendre à un prix fixé par l’éditeur (comme ce qui a lieu en France). Le modèle français débarque-t-il aux Etats-Unis? Décidément, tout va très vite en 2010.
Christine Albanel revient sur les enjeux de sa mission
Début décembre, le Premier Ministre, M. François Fillon confiait à Mme Christine Albanel, la réalisation d’une mission sur la numérisation des livres.
Dans un entretien accordé au Figaro, l’ancienne Ministre de la Culture revient ce mardi sur les enjeux de sa mission. Il s’agit pour une part “de formuler des préconisations sur l’organisation de ce marché émergent, dans le respect du droit d’auteur” mais aussi d’intervenir au niveau européen pour faire connaître la position française concernant le marché du livre numérique et la bibliothèque Europeana.
Pour Mme Christine Albanel, “le livre est un sujet politique”. Les rapports des commissions Tessier et Zelnik ou encore la récente décision du Sénat d’accorder à l’industrie du livre une dérogation concernant le “plafond légal de délai de paiement”, indiquent de fait la volonté du gouvernement de protéger “les droits d’auteur et les équilibres de la chaîne du livre”.
Face à la faiblesse de l’offre numérique actuelle, Mme Albanel estime qu’il est nécessaire d’agir rapidement pour proposer un catalogue numérique important et de qualité. Elle s’exprime également sur la question du prix du livre électronique, l’un des freins actuels au développement du marché. Selon elle, “la décision unilatérale prise à Noël par l’Espagne, qui exerce la présidence de l’Union européenne, de réduire à 4 % son taux de TVA sur les livres numériques, est un signal fort”. Elle suggère de prendre exemple sur l’Espagne et soutient l’idée d’étendre la loi Lang sur le prix unique au livre “homothétique”.
Elle revient également sur les thématiques du moment entourant Apple et Google et partage le point de vue d’Arnaud Nourry, PDG de Hachette, concernant la nécessité de créer une plate-forme commune. Cette union permettrait de pouvoir peser face aux grands groupes américains et de donner plus de “visibilité et d’attractivité” à l’offre de livres numériques français. Si la transition numérique de l’édition “relève de l’initiative privée”, cela n’empêche pas la puissance publique d’intervenir pour aider et soutenir l’industrie.
Enfin, interrogée sur sa candidature pour présider la BNF, Mme Christine Albanel a rejeté cette éventualité tout en précisant qu’il s’agirait d’un”honneur de présider un tel établissement”…
Vous pourrez retrouver l’intégralité de l’interview sur le site du Figaro.
BookBook, un livre pour protéger votre MacBook

Que diriez vous d’une pochette en forme de livre pour transporter et protéger votre MacBook ? C’est en tout cas l’idée de TwelveSouth qui se propose d’habiller vos modèles 13 ou 15 pouces avec une coque rigide noire ou rouge.


Compter 79,99$ pour cette protection “originale”, disponible à la vente ici.
Sinon vous pouvez toujours jeter un coup d’œil chez Tribbes ou be.ez…
Source : MacGeneration
50 moteurs de recherche pour trouver des livres
Certains d’entre vous se souviennent peut-être des 100 liens indispensables pour les amoureux du livre proposés par Online Course. Voici désormais une liste de 50 moteurs de recherche réalisée par Online Colleges à partir desquels trouver, échanger, vendre, acheter, commenter des livres papier et/ou électroniques. Promis eBouquin vous prépare l’équivalent en français dans les semaines à venir…
Prix Orange du Livre – Edition 2010
C’est reparti ! Suite au succès de la première édition l’an dernier, Orange vient d’annoncer le coup d’envoi de l’édition 2010 du Prix Orange du Livre, le prix littéraire des internautes.
“Il met en avant les livres de fiction (romans, nouvelles) écrits en français et publiés en France du 1er janvier au 30 avril de l’année en cours, et récompense le livre ayant suscité le plus de votes de la part des internautes. Pour la première fois à grande échelle, les internautes sont invités à intervenir tout au long de la vie d’un prix : depuis le lancement en commentant leurs livres préférés, jusqu’à la présélection et au vote final, où seuls les internautes sont appelés à voter pour le lauréat.
Le site du Prix Orange du Livre, qui est au cœur de la vie du prix et des échanges entre internautes, devient celui de la Communauté Orange du Livre. Désormais pérenne, il accueille tout au long de l’année les internautes, leur permettant de retrouver toutes les dernières parutions et commentaires des membres. Ils peuvent ainsi échanger, partager leur passion, dialoguer chaque jour avec le reste de la Communauté Orange du Livre et bénéficier de recommandations de lectures. Des rendez-vous récurrents seront également proposés : la parole des libraires en vidéo, la Chronique d’Erik Orsenna, la voix des auteurs, les coups de cœur des jurés, les événements autour du livre”
Toujours présidé par Erik Orsenna, le jury sera quant à lui entièrement renouvelé avec la participation de Valérie Broutin (librairie l’Horizon à Boulogne sur Mer) et Emmanuel Delhomme (librairie Livres Sterling à Paris), Éliette Abécassis (Albin Michel), Serge Bramly (Lattes), David Foenkinos (Gallimard) et Fabrice Humbert, lauréat de l’édition 2009 (Éditions le Passage).
Voici le planning des échéances à venir :

Courant juin, le vainqueur se verra offrir une bourse de 15 000 € tandis que son livre sera également enregistré en livre audio afin de le rendre disponible au plus grand nombre.
Pour rappel c’est l’écrivain Fabrice Humbert, avec son roman L’Origine de la Violence publié aux éditions Le Passage, qui a remporté l’édition 2009.
Toute la sélection de livres et les commentaires sont disponibles sur le site de la communauté Orange du Livre.
La respiration des livres
Things – Edith Kollath Creates Books that Breathe from Bre Pettis on Vimeo.
Pourquoi ce type d’expériences restent dans les galeries d’art et ne viennent pas trôner dans nos bibliothèques ou même nos librairies?
Source : LaFeuille














