Posts Tagged ‘macmillan’

L’Actualité de la Semaine : du 21 au 27 février

Ce que vous avez aimé, ce qui vous a fait réagir, ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine. C’est ici, c’est maintenant, c’est dans l’actualité de la semaine !

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

DynamicBooks : les ebooks sur mesure par Macmillan


Pourquoi continuer à proposer des livres statiques et non-modifiables à l’ère du numérique? La maison d’éditions Macmillan, leader sur le marché des manuels universitaires aux Etats-Unis, lance un nouveau concept difficilement définissable mais assez innovant. S’il fallait s’essayer à une définition, il s’agirait d’une plateforme de lecture et de composition d’ebooks, répondant au nom de DynamicBooks.

A partir d’ouvrages universitaires de référence édités par Macmillan, les enseignants pourront composer leur propre version d’un manuel, plus en adéquation avec leur cours. Comme l’indique le New York Times, les manipulations s’effectuent depuis la plateforme DynamicBooks et cela peut tout aussi bien consister en une réorganisation de l’ordre des chapitres qu’en la modification d’un passage qui s’avère être en désaccord avec le cour du professeur. De plus, l’enseignant peut ajouter toutes sortes de contenus de son choix (des schémas comme liens hypertextes ou encore des animations multimédias).

Une véritable alternative au simple manuel universitaire numérisé? Peut-être bien. Nul doute que les professeurs apprécieront la possibilité de composer leur propre manuel à partir d’ouvrages de références. Du côté des étudiants, ils disposeront d’un support de cours de qualité et en adéquation avec le cours qu’ils suivent. De plus, le titre final sera environ 50% moins cher (compensant ainsi l’impossibilité de revendre le livre d’occasion) que la version papier originale. L’étudiant pourra accéder au contenu depuis un ordinateur, son iPhone ou son iPad, mais aussi commander une édition papier (en impression à la demande) du livre modifié par son enseignant. Le lancement des 100 premiers titres est prévu pour le début du moins d’août.

Allons nous voir arriver un concept semblable en Europe et en France? L’idée du manuel recomposable est un vieux serpent de mer de l’édition universitaire et plusieurs grands éditeurs nationaux travaillent aujourd’hui sur des solutions semblables aux DynamicBooks. Pour l’instant, aucune commercialisation est encore planifiée mais l’éventuel succès des DynamicBooks poussera sûrement les éditeurs français à commercialiser leurs innovations.

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

L’actualité de la semaine : du 31 Janvier au 6 Février 2010

actusemaine
Ce que vous avez aimé, ce qui vous a fait réagir, ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine. C’est ici, c’est maintenant, c’est dans l’actualité de la semaine ! ;-)

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

Hachette et HarperCollins suivent le mouvement amorcé par MacMillan

Le livre électronique à 9,99$ est mort. Si ce n’est pas le cas, ses jours sont comptés. Après avoir cédé face à la demande de MacMillan de passer à un “agency model” avec des ebooks vendus à 14,99$, Amazon est sur le point de recevoir des demandes semblables de la part de ses éditeurs partenaires. Lors de l’annonce des résultats financiers de News Corp, maison mère de HarperCollins, Rupert Murdoch a annoncé qu’il comptait bien renégocier le contrat qui lie son entreprise avec le géant du livre électronique. Le milliardaire australien opposerait à Amazon l’offre plus avantageuse proposée par Apple, permettant aux éditeurs plus de flexibilité et de meilleurs prix. Selon lui, la politique du livre à 9,99$ est néfaste car elle dévalue le livre et impacte les revendeurs traditionnels.

David Young a également laissé entendre qu’il souhaitait revoir les termes du contrat avec Amazon. Dans un communiqué de presse, le PDG d’Hachette Book Group a en effet fait part de sa décision d’adopter l’”agency model” et de son intention son intention de commercialiser les éditions numériques en même temps que le livre papier. Pour lui ce modèle présente plusieurs avantages. Il permettrait à Hachette d’établir ses prix de façon plus rationnelle, conformes à la valeur du travail des auteurs. Il serait possible d’élargir l’offre numérique et l’ouvrir à d’autres plateformes. A terme, cela donnerait les moyens au groupe de continue à investir pour produire de nouveaux auteurs et maintenir la diversité des livres.

David Young ajoute enfin que cette décision n’est pas dans l’optique de réaliser davantage de bénéfices, assurant que le nouveau modèle est moins intéressant financièrement pour les éditeurs sans pour autant donner davantage de précisions…

MacMillan, Hachette et Harper Collins sont en train d’infliger un véritable camouflet à la politique d’Amazon en se tournant vers le modèle préconisé par Apple…On imagine que Simon&Schuster et Penguin ne devraient pas tarder à rallier le camp des insurgés…En tout cas, cela n’empêche pas d’être sceptique à l’égard de la stratégie des éditeurs compte-tenu des considérations des consommateurs concernant le prix du livre électronique.

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

Amazon prend son temps pour réintégrer MacMillan

kindle2books
Est-ce que le retrait d’Amazon suite à l’ultimatum posé par MacMillan n’aurait été qu’une manoeuvre de façade? Les suites de l’affaire Amazon – MacMillan sont pour le moins étonnants. Tout d’abord, comme le signale le New York Times, il semble qu’Amazon prenne son temps pour ramener le catalogue de l’éditeur du sa boutique de livres papiers comme numériques. Est-ce que l’entreprise s’en sert toujours comme moyen de pression sur l’éditeur? Peut-être bien. John Sargent, président de MacMillan indique que son entreprise est toujours en négociation avec le géant américain de la vente en ligne. Amazon cherche sûrement à gagner du temps et à négocier certaines conditions ou clauses du nouveau contrat imposé par MacMillan.

Pourtant, Amazon pourrait être moins perdant aux changes que l’on a pu le voir écrit. Comme le fait remarquer James McQuivey sur PaidContent, le “model agency” proposé par MacMillan sera plus bénéfique à Amazon sur le court terme comme sur le long terme. Désormais, Amazon réalisera un bénéfice sur chaque titre vendu en récupérant 30% sur chaque vente, ce qui n’était pas souvent le cas dans le cadre du précédent modèle, avec lequel la firme vendait les ebooks à perte. Pour un livre vendu 14,99$, Amazon gagnera un peu moins de 5$ contre 3,30$ si le prix était fixé à 9,99$. De plus, MacMillan a indiqué qu’elle allait favoriser des tarifs dynamiques et évoluant dans la temps. Certes, les bases d’un système soutenable à long terme se dessinent mais s’est une fois de plus le lecteur du paie la facture. Comment faire comprendre au consommateur qu’un livre numérique, comprenant uniquement du texte, coûte seulement 25% de moins que son homologue papier? A ce prix, les éditeurs vont devoir garantir des fichiers aux mises en page de qualité contrairement à ce que l’on peut parfois trouver sur le Kindle.

En attendant, cela bénéficie grandement à Barnes&Noble. Comme le fait remarquer Techcrunch, les livres MacMillan bloqués par Amazon tombent au fond du classement des meilleures ventes, tandis qu’ils atteignent des sommets sur la boutique Barnes&Noble. Décidément, on a pas fini de voir les conséquences de l’affaire Amazon – MacMillan.

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

Livre numérique : l’occasion pour les auteurs de revoir leur contrat ?

MacMillan n’est pas le seul acteur à user de son poids et de son influence pour négocier des clauses particulières avec Amazon. Les auteurs tentent également de tirer leur épingle du jeu avec la numérisation et le développement accru de la concurrence entre Amazon, Barnes&Noble, Google & co. C’est le cas par exemple de Ian McEwan, vainqueur du prix Booker, qui, en signant un contrat avec Rosetta Books, une maison d’édition indépendante spécialisée dans le livre électronique, est devenu le premier auteur anglais à obtenir un accord exclusif avec Amazon et doubler ses royalties sur la vente de ses livres. Le contrat lui garantit au moins 50% de royalties alors qu’actuellement, les écrivains récupèrent en moyenne 25% pour la vente de leur ouvrage au format numérique. Un chiffre toutefois plus important que les 8/10% reçus avec l’édition papier.

Il n’empêche que désormais d’autres écrivains sont sur la brèche pour redéfinir les termes de leur contrat. Le potentiel de développement autour du livre électronique tend les relations entre auteurs et éditeur car ces derniers estiment que les éditeurs ne peuvent plus justifier un taux de répartition si inégal alors qu’ils ne paient plus les coûts d’impression, de livraison ou de stockage avec le livre numérique. Il espèrent par conséquent recevoir des royalties allant jusqu’à 75% sur les éditions numériques de leurs ouvrages.

La société des auteurs, qui représente environ 8 500 auteurs au Royaume Uni, pense elle aussi que la norme devrait être revue à la hausse, aux alentours de 50% et que les auteurs à succès devraient obtenir jusqu’à 75% du partage de revenus.

Avec l’arrivée d’Apple sur le marché du livre électronique, et la plateforme de distribution iBookStore, les auteurs devraient profiter de l’occasion pour renégocier leur marges auprès de leur éditeur. La possibilité de s’émanciper et s’auto-publier en cas d’échec des négociations devraient ainsi peser dans la balance au moment de négocier un nouveau contrat.

Que pensent nos lecteurs, auteurs et éditeurs, de cette évolution des relations ? A double tranchant pour les éditeurs ? Tout bénéfique pour les auteurs ? Ou pas si évident qu’il n’y paraît ?

Source : Times Online

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF

Amazon retire de la vente les titres de l’éditeur MacMillan puis cède

jeff-bezos-kindle
Hier dans la journée, Amazon a retiré de la vente l’ensemble des livres, en version papier et numérique, issus du groupe MacMillan. Ce retrait massif ne concerne que le site américain d’Amazon et il trouverait son explication dans un désaccord important entre Amazon et la maison d’édition autour des prix des éditions Kindle.

macmillanlogoEn effet, Amazon souhaite que les prix des livres proposés sur le Kindle Store soit fixés à 9,99$. Cela concerne les grandes maisons d’édition avec lesquelles Amazon négocie directement, ainsi que les auteurs et les éditeurs indépendants qui passe par la plateforme DTP, Digital Text Platform. En effet, pour bénéficier du nouveau schéma de partage de revenus (70% pour la structure, 30% pour Amazon), le prix doit être fixé entre 2,99$ et 9,99$. D’après une source du New York Times, le groupe MacMillan souhaiterait proposer ses ebooks à 15$ sur le Kindle Store, contrairement aux souhaits d’Amazon.

Cette affaire est la première du genre et indique à quel point les relations entre Amazon et les maisons d’éditions sont tendues. Nul doute que MacMillan ne doit pas être le seul groupe à vouloir des prix plus justes. La période est critique. Deux ans après la sortie du premier Kindle, Amazon est en train de renégocier les contrats avec ses partenaires en imposant de nouvelles conditions comme un prix de vente fixé à 9,99$. Est-ce que d’autres éditeurs vont emboîter le pas à MacMillan? Certes, Amazon est le leader de la vente de livres numériques et de reader mais l’entreprise n’est pas à l’abri d’un boycott des éditeurs ou au moins de certains d’entre eux.

Si Google ne semble pas être le choix de repli de possesseurs de contenus, il y est probable qu’Apple soit l’heureux élu. Steve Jobs n’a pas exprimé clairement si son entreprise compte fixer les prix des ebooks vendus sur l’iBookstore à 9,99$. Les premières images de la boutique semblent dire le contraire avec des prix allant de 4,99$ à 14,99$, au risque de se rapprocher du prix de la version papier. Apple semble donc plus conciliante qu’Amazon sur la fixation des prix des ebooks et plus souple dans ses négociations avec les éditeurs. Mais cela demande encore à être confirmé ! L’iBookstore n’a pas encore été lancé et il est possible que la politique d’Apple change. De son côté, Amazon tient à disposer des prix les plus bas sur les ebooks pour séduire toujours plus de consommateurs. Mais les deux proposent des fichiers verrouillés par DRM. Décidement, le consommateur n’est pas roi sur le marché émergent du livre électronique.

MAJ : Dans une lettre ouverte, le PDG de MacMillan, John Sargent nous livre son point de vue sur l’affaire qui oppose sa société à Amazon. Il confirme que le retrait de ses titres par Amazon est la conséquence d’un désaccord sur les nouveaux termes du contrat de distribution de leurs ebooks. John Sargent a présenté jeudi à Amazon les nouveaux termes de leur contrat, dit “agency model”, qui visiblement ont déplu aux responsables du Kindle Store.

Avec le nouveau modèle de notre groupe, nous vendrons les éditions numériques de nos livres par l’intermédiaire de nos revendeurs. Nos revendeurs agiront comme nos agents et récupéreront une commission de 30% (le standard actuel dans l’industrie des médias numériques). Le prix sera fixé individuellement pour chaque livre. Notre objectif est de vendre nos versions numériques à un prix allant de 14,99$ à 5,99$. Lors du premier lancement, concomitant à celui de la version papier, la plupart des titres auront un prix compris entre 14,99$ et 12,99$. La plupart du temps, la version papier et la version numérique sortiront au même moment et les tarifs évolueront dans le temps.

Ce nouveau modèle permettra à Amazon de gagner plus d’argent en vendant nos livres, pas moins. MacMillan gagnera moins d’argent avec le nouveau modèle proposé à Amazon. Notre désaccord n’est pas sur un profitabilité à court terme mais plutôt à propos de l’élaboration d’un marché du livre numérique stable et viable à long terme.

Dans cette lettre, John Sergent est clair : Amazon, en dépit de sa position de leader, n’a pas permis l’élaboration d’un marché durable pour le livre électronique. Les conditions nécessaires pour une viabilité économique sur le long terme ne sont pas réunies. Mais comment comprendre les prix demandés par MacMillan? Certes, il faut se rappeler qu’aux Etats-Unis un livre papier coûte en moyenne une vingtaine de dollars et que les prix ainsi proposés par MacMillan serait au minimum inférieur de 25% à la version papier. Amazon est contre une réduction si faible, les prix bas des versions Kindle faisant partis du modèle de l’entreprise. On ne peut pas encore dire si l’une des parties cédera et si oui laquelle. Les futurs développements de cette affaire risquent d’avoir des conséquences importantes dans les relations entre les distributeurs et les éditeurs de contenus autour du livre électronique.

MAJ 2 : La nouvelle a été annoncée il y a à peine plus d’une heure. Nous n’avons pas eu besoin d’attendre longtemps pour apprendre qu’Amazon a cédé face aux demandes de MacMillan, l’un des six plus gros éditeurs de livres au monde. En raison de l’importance du catalogue détenu par le groupe et désireux d’offrir un large choix de titres, Amazon a accepté les nouveaux termes proposés par MacMillan et va réintégrer le catalogue du groupe dans ses bases de données. Désormais, les utilisateurs de Kindle devront payer 14,99$ pour acquérir certains bestsellers. Soucieux de rassurer ses clients, Amazon précise bien que cette nouvelle grille tarifaire ne devrait pas être suivie par le reste du monde de l’édition. “Kindle is a business for Amazon, and it is also a mission. We never expected it to be easy !”, indique le communiqué. Mais comment Amazon peut-il assurer une chose pareille? Les éditeurs serait-il en train de reprendre le dessus sur les distributeurs? Le rapport de force s’inverse-t-il? Les arrivées d’Apple, de Google et d’autres gros acteurs annoncent une concurrence accrue et les éditeurs ne vont pas hésiter à la faire jouer. En tout cas, la modèle Amazon connaît aujourd’hui son premier revers et ce sont les consommateurs qui vont en faire les frais. Le marché américain voit son leader de la vente d’ebooks obligé de vendre à un prix fixé par l’éditeur (comme ce qui a lieu en France). Le modèle français débarque-t-il aux Etats-Unis? Décidément, tout va très vite en 2010.

Partager cet article :
  • Twitter
  • Facebook
  • Digg
  • del.icio.us
  • Wikio
  • Netvibes
  • email
  • Print
  • PDF
Abonnez-vous au site !

Souscrire au flux RSS Ecrivez nous Suivre eBouquin sur Twitter Retrouvez eBouquin sur Facebook Retrouvez eBouquin sur Posterous eBouquin sur Flickr eBouquin sur You Tube

Abonnez-vous à la newsletter !
Les futures tendances de la lecture numérique
En direct…
Que lisez-vous ce soir?
Galerie Flickr
DSC04775DSC04773DSC04771DSC04769DSC04767DSC04766DSC04765DSC04757DSC04751
Besoin d’un traducteur?
翻译,以中文 Übersetzen auf Deutsch Translate in English Traducir al español Traduci in Italiano Перевести на русский
Classement Wikio
Nos tests