Posts Tagged ‘piratage’

A l’abordage : la propriété intellectuelle expliquée en BD

http://www.hardabud.com/alabordage/4.html

Vous ne comprenez toujours rien aux problématiques du piratage de contenus sous droits ou à l’HADOPI? MacGénération semble avoir repéré la solution pour tout comprendre en bande-dessinée. Intitulée “A l’abordage” et sous-titrée “la propriété intellectuelle et le cyberespace”, cette BD de Anders Bengston reprend l’histoire complète du droit de la propriété intellectuelle et met en lumière les bouleversements générés par Internet et les solutions envisageables pour protéger les droits des auteurs. L’ensemble de l’ouvrage est distribué sous licence BY-NC-SA, en .cbz et en ePub ! Le résultat est excellent sur iBooks avec un iPad et l’écran 5 pouces du Cybook Opus n’a en rien à pâlir de la tablette d’Apple. La BD étant en noir et blanc, le papier électronique montre tous ses atouts en contraste et qualité d’affichage. Quant au texte dans les bulles, il est parfaitement lisible. A tester et surtout, à lire !

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David Pogue abandonne les DRM sur ses livres


On savait que David Pogue, chroniqueur du New York Times pour les nouvelles technologies, est un farouche opposant aux DRM. En plus de son métier de journaliste, il a écrit de nombreux manuels dédiés à l’informatique et à l’Internet, pour la fameuse série For Dummies ou encore les bien connus Missing Manual. Auteur numérique dès la première heure, il a pris la décision conjointement avec O’Reilly, son éditeur, il y a quelques mois, de débarrasser ses ouvrages de DRM. En effet, la présence d’un système anti-copie n’avait pas empêché des pirates de distribuer illégalement ses livres. Si l’abandon de DRM n’empêche toujours pas le piratage, les ventes ont continué à croître doucement mais sûrement !

Pour David Pogue, les DRM ne sont qu’un frein à l’achat et surtout un ennui pour le lecteur honnête qui a acheté son livre et ne l’a pas piraté. Il conclut en disant que son expérience ne sera pas forcément reproductible pour tous les auteurs et les éditeurs mais que ce premier test a effacé ses inquiétudes quant à la diffusion d’ebooks libres de DRM.

Qu’en pensez-vous? On attend votre avis sur les DRM dans notre débat de la semaine !

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Paulo Coelho et le livre électronique


La réputation de Paulo Coelho n’est plus à faire. Ecrivain brésilien à succès, mondialement connu depuis son roman L’Alchimiste, Paulo Coelho est aussi un auteur qui a une conception toute particulière du numérique. Il s’était distingué il y a quelques mois en apportant son soutien à The Pirate Bay, avouant avoir lui-même “piraté” ses ouvrages et considérant que le peer-to-peer n’était pas nécessairement une mauvaise chose en soi. Il s’agissait pour lui d’un excellent moyen de promotion de ses ouvrages et observait que la mise à disposition gratuite de ses romans contribuait à faire connaître ses écrits et à augmenter ses ventes.

Il n’hésite pas non plus à tirer profit du Web 2.0, comme en témoigne son activité sur les réseaux sociaux - TwitterFacebook - pour établir et entretenir une relation de proximité avec ses lecteurs et ainsi élargir sa communauté de fans. Les utilisateurs de Stanza et Aldiko ont également pu apprécier de lire gratuitement sur leurs smartphones Le Guerrier de Lumière, grâce au partenariat passé entre Paulo Coelho et Feedbooks. Au début de l’année, l’écrivain brésilien avait également offert pendant deux semaines le téléchargement gratuit de ses œuvres pour récompenser ses lecteurs de leur fidélité.

Mais Paulo Coelho ne s’arrête pas en si bon chemin, et poursuit son aventure numérique puisqu’il vient de signer un accord exclusif de six mois avec Amazon pour vendre 17 de ses livres électroniques en portugais. Si les versions anglaises sont déjà disponibles depuis de longs mois sur le Kindle Store, les éditions portugaises étaient seulement disponibles dans des librairies spécialisées. Paulo Coelho se félicite donc de voir ses livres en version originale disponibles sur le Kindle et rend par la même occasion hommage aux readers qui permettent “aux lecteurs d’avoir accès facilement et immédiatement aux textes dans leur langue maternelle”.

A l’instar de Radiohead, il est certainement beaucoup plus facile pour un artiste ayant déjà fait fortune d’envisager la diffusion gratuite de ses œuvres pour assurer leur propagation et maintenir leur popularité, néanmoins il convenait de saluer cette position atypique à l’heure où le piratage et les DRM constituent deux des préoccupations majeures des éditeurs et auteurs.

Voici pour finir une intervention de Paulo Coelho diffusée il y a quelques années au sujet d’Internet, du piratage et des livres.

Link: DLD08 - Day1 - Creating universes

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Les DRM du Kindle hackés

jeff-bezos-kindle
On discute entre collègues de quel cadeau offrir pour les fêtes, dans quel meilleur endroit aller fêter le réveillon, on vante les chiffres de vente du Kindle et on rigole devant les soucis de livraisons qu’est en train de connaître Barnes&Noble. Voici une description de le climat qui s’était installé dans les locaux d’Amazon, jusqu’à ce matin. Depuis, l’ambiance n’est plus aussi joyeuse.

Durant la nuit, le site The Register a annoncé qu’un hacker israëlien a réussi à craquer les DRM utilisés par Amazon. Nommé Labba, ce hacker a mis au point un programme qui permet d’automatiser le décryptage et de récupérer un ebook lisible sur n’importe quel type de lecteurs (du moment qu’il est compatible avec le format Mobipocket sans DRM).

kindle-hacked

Cette exploit montre une fois de plus à quel point les DRM ne sont pas une solution infaillible et, tôt ou tard, ils finissent par être craqués. Cependant, Amazon a tenu longtemps face aux différentes tentatives de rupture de leur système de DRM et proposant un système de protection bien réalisé. A titre d’exemple, l’application Kindle pour PC utilise une clé d’authentification différente pour le chiffrage et le déchiffrage d’un ebook (donc pour l’ouverture et la fermeture du fichier).

Nul doute que la riposte d’Amazon devrait avoir lieu dans les prochains jours (si ce n’est dans les prochaines heures). Il en va de la sûreté de la plateforme Kindle et surtout de la garantie des contrats en cours entre Amazon et les éditeurs de contenus. Si la communication de la clé de cryptage utilisée par Amazon était inévitable, c’est désormais la vitesse de réactivité de la firme de Seattle qui va être mise à rude épreuve. Vers une augmentation des protections en place sur la plateforme ou bien est-ce le moment pour Jeff Bezos, CEO d’Amazon, se décide à ouvrir un peu son modèle en adoptant, par exemple, le standard ePub?

Source : The Register

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Antoine Gallimard : Piratage et TVA

Après Christophe Cuvillier, PDG de la Fnac, la semaine dernière, c’est au tour d’Antoine Gallimard, PDG de la maison d’édition éponyme, de prendre la parole durant le Buzz Média Orange-Le Figaro. Cette fois-ci, ce ne sont plus les préoccupations d’un distributeur qui sont évoquées mais celle d’un éditeur. On les résumera en deux points : le piratage et la question de la TVA. La problématique de la multiplication des plateformes de distribution, un souhait du gouvernement, permettrait aux éditeurs français de former un front commun contre Google ou encore Amazon.

Qui sera l’invité du Buzz Média Orange-Le Figaro le semaine prochaine? Jeff Bezos ou un représentant de Google?

Source : Le Figaro

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L’actualité de la semaine : du 18 au 25 octobre

actusemaine

Retrouvez les articles les plus lus et les plus commentés, publiés durant la semaine. A découvrir ou à redécouvrir !

  • Txtr : un exemple de lecteur ouvert
  • Plastic Logic : Présentation du QUE proReader
  • eBookZ : le piratage numérique du livre
  • Libreka sur iPhone lira les DRM Adobe
  • Le Nook de Barnes&Noble
  • Premières livraisons du Kindle International et… il passe à 259$ !
  • Le magazine GQ bientôt sur iPhone
  • En route pour la sixième Bouquinosphère !
  • Le Kindle bientôt sur PC… et sur Mac
  • Le Livre Numérique par Jacques Attali
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    eBookZ : Le piratage numérique du livre

    Le Motif a révélé ce lundi les résultats de ces premiers travaux, ayant pour thème le piratage numérique des livres. Intitulée eBookZ?, cette étude rédigée par Mathias Daval était très attendue par l’ensemble des professionnels du secteur, qu’il s’agisse de l’édition papier ou de l’édition numérique.

    L’étude s’est concentrée sur les livres et les livres audios publiés par des éditeurs français, en français. Le piratage du livre n’est pas massif mais le développement des pratiques de lectures numériques risque fortement d’amplifier le phénomène. Aujourd’hui, seulement 1% des ouvrages disponibles légalement au format papier sont présents sur les réseaux illégaux. Cela correspond à une fourchette de 4000 à 6000 titres. Parmi les auteurs les plus piratés, on trouvera Gilles Deleuze, Bernard Werber, Amélie Nothomb ou même Paul Ricoeur ! En revanche, si 3 livres piratés sur 4 sont disponibles à la vente papier, 94,9% des livres piratés ne disposent pas d’une offre numérique légale. Ce dernier chiffre confirme les précédentes études sur le piratage de biens culturels qui s’explique en partie par l’absence d’offre légale diversifiée et attractive.

    Les conclusions du Motif peuvent être résumées en trois points :

  • Les inciter à développer leur catalogue numérique, condition sine qua non pour concurrencer l’offre illégale, et à proposer des livrels de qualité (les fi chiers piratés sont, quant à eux, généralement de bonne qualité) à des prix attractifs.
  • Développer les alertes et la surveillance autour de leurs titres, afin de réguler, si besoin, les téléchargements, mais surtout pour mieux appréhender la demande et l’attractivité de leurs livres auprès du public.
  • Mettre en oeuvre, avec les collectivités territoriales, le plus rapidement possible, des formations professionnelles destinées à l’édition indépendante afi n d’éviter la création d’une « fracture » numérique entre les « grands » éditeurs et la petite édition.
  • L’ensemble de l’étude de Mathias Daval est disponible sur le site du Motif à cette adresse. Si le temps vous manque, vous pouvez vous rabattre sur la synthèse, plutôt complète.

    Je vous invite aussi à découvrir ci-dessous l’introduction du prochain rapport (à paraître fin octobre) de Constance Krebs sur l’histoire et les enjeux du numérique (aussi accessible sur son blog).

    Nous passons de l’ère de l’imprimé à celle du numérique. Si certains s’enthousiasment, beaucoup expriment une inquiétude. Nous savons tous que les moyens de communications, lorsqu’ils sont liés à l’imprimerie, ont favorisé la diffusion des idées nouvelles dans la chaîne du livre jusqu’à susciter des guerres de religion ou des révolutions – mais l’imprimerie n’est pas la seule responsable dans ce domaine. Jack Goody va même jusqu’à écrire que l’émergence d’une nouvelle écriture, liée à un nouveau développement des moyens de communication modifie nos modes de pensée. La rhétorique aristotélitienne n’aurait pas pu voir le jour sans l’écrit ; et le syllogisme, base du raisonnement scientifique, en provient directement. Lorsque l’humanité est passée de la liste au tableau, par exemple, la nature même des processus de connaissance que nous avions s’est modifiée.
    Or, avec Internet, pour la première fois, l’écriture se détache du support pour devenir indépendante. Elle n’est pas volatile pour autant. Avec Internet encore, les moyens de communication sont d’une rapidité époustoufflante. Avec Internet toujours, l’écriture se modifie pour entrer dans le code numérique – Clarisse Herrenschmidt a classé les écritures en trois catégories qui sont autant d’ères de l’humanité : la langue, le nombre, le code. Donc, ce code qui transcrit la parole ou la pensée en une nouvelle écriture détachée de son support accélère la diffusion de l’information, et la transmet au monde connecté à la vitesse de la lumière.
    Ces phénomènes sont sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Si l’on suit Jack Goody, en effet, tout porte à croire que l’humanité va être modifiée en profondeur dans les années à venir. Rien ne sert de se retrancher derrière ses habitudes. Les usages se transforment déjà beaucoup. Les différents rapports l’ont montré en donnant des préconisations aux législateurs. Ils doivent être complétés par un rapport tourné vers la mise en pratique, touchant des préconisations à même de faciliter l’émergence d’un marché, l’accompagnement vers le numérique complémentaire d’une chaîne éditoriale vivace. Professionnels du livre, et du texte, nous nous devons d’anticiper ces évolutions – comme nos prédécesseurs ont su le faire. En fonction de recommandations qui touchent différents secteurs, selon plusieurs scénarios. En complémentarité de prescriptions législatives que des rapports commandités par le gouvernement ou les syndicats professionnels ont donné, ce rapport a pour ambition de dégager les nouveaux invariants (auteur, lecture, livre), d’analyser les évolutions possibles de la chaîne éditoriale numérique, et de donner des recommandations visant à la pérennité de la chaîne éditoriale et de ses évolutions ainsi que la valorisation des ouvrages.
    Sans heurt, comme c’est déjà le cas pour des pans entiers de l’édition qui ont basculé en silence vers le numérique (SHS, tourisme, SMV, romances) ou qui basculent (scolaire, BD, science fiction), sans négliger l’intérêt de l’imprimé. Il s’agit d’accompagner des lectures désormais industrielles, dit Alain Giffard5, tandis que les lecteurs sont de moins en moins assidus, constatent les dernières études. Nos méthodes statistiques sont-elles adaptées à l’évolution de l’écriture que nous vivons ? Prennent-elles en considération le temps de lecture populaire et le temps de lecture informative, savante passé en ligne ? Et d’abord, lire une fiction, n’est-ce pas aussi découvrir l’univers décrit par une narration, s’interroge Bob Stein ? Est-ce que nous ne lisons pas aussi lorsque nous regardons un film ? ou que nous jouons avec un jeu vidéo, si stupide soit-il considéré ?, continue-t-il. Roger Chartier remet en perspective historique la lecture, comme l’écriture (réinscriptible par son auteur ou par autrui), et leurs supports. D’ailleurs lecture et écriture n’ont jamais été autant mêlées.
    Mais ce code numérique qui change tant de choses, qu’est-ce que c’est ? « Numérique » est l’ouvrage conçu pour un support électronique. Tandis que « numérisé » détermine une œuvre adaptée à la lecture sur écran. Qu’il soit numérique ou numérisé, l’ouvrage édité pour les nouveaux supports est un « livrel ». Quant aux supports, ce sont d’ailleurs eux, ces appareils, que l’on qualifie d’« électroniques ». Ces supports qui nous détachent du livre en conservant le texte intact sont des tablettes de lecture, aussi dénommées « bouquineurs » ou « liseuses », voire, le cas échéant, smartphones et téléphones mobiles. Le lexique ne s’arrête pas là. Les évolutions que nous vivons supposent avant tout une nouvelle définition de l’auteur, de la lecture, du livre, afin de l’adapter.
    Pourtant, si les pratiques, les usages et les modes de pensée se modifient en profondeur, rien de substantiel ne change vraiment. En 1980, Deleuze et Guattari ont d’ailleurs donné une définition du livre en fonction des perspectives qu’il ouvre, toutes ramifiées, selon laquelle le livre n’est pas un arbre car chacun des nœuds qu’il produit ouvre des perspectives elles-mêmes créatrices de lignes de fuites ramifiées et indéracinables – comme du chiendent, comme un rhizome. Le livre est un moyen de communication commode qui diffuse un texte en fonction d’une chaîne de relais graphique, éditoriale, commerciale qui à chaque passage entre ses mains, sous ses yeux, s’approprie le texte de l’auteur en sorte d’y apporter un conseil critique pour lui trouver un lecteur. Aussi, le livre est-il aussi un service qui vise à la bonne diffusion du texte et non pas seulement un produit culturel. C’est la raison pour laquelle on ne peut le vendre comme un petit pain, avec un seul point de vente en ligne, quand bien même on aurait un réseau constitué devant soi.

    Plutôt qu’un rapport modèle, je donnerai une analyse et une observation des usages pour appréhender des développements. Après un état de la chaîne du livre qu’on dit si malmenée – ce sont en réalité les pratiques qui se transforment en profondeur –, ce rapport insistera sur l’aspect transversal des usages, sur les réseaux qui se mettent en place en étoile pour donner au texte une valeur nouvelle, selon une économie mixte. Il évoquera les lieux dédiés au livre et insistera sur le fait que les liens qu’ils tissent ne peuvent pas s’écarter des réseaux numériques, afin de conserver une chaîne sociale et économique forte – voire une implication dans la cité. Enfin, il montrera l’importance des définitions (livre, lecteur, auteur…), des apprentissages et du renouvellement des pratiques, en contribuant plutôt qu’en concurrence. Envisager un laboratoire pour le texte avec les écrivains et les artistes, ainsi qu’une place de marché pour que les professionnels du livre sachent s’adapter au livrel et à ce qu’il suppose dans notre économie.

    (c) Constance Krebs

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    L’Actualité de la semaine : du 13 au 19 septembre

    actusemaine

    Ce que vous avez aimé, ce qui vous a fait réagir, ce qu’il ne fallait pas manquer cette semaine, en 10 articles. C’est ici, c’est maintenant, c’est dans l’actualité de la semaine ! ; )

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    Scribd en perte de vitesse?

    scribd_logo

    Comme l’indique TechCrunch, le site de partages de documents, Scribd, a vu sa fréquentation baisser de 48% depuis le mois de juin.

    Pour le directeur de Scribd, Trip Adler, cette diminution de moitié du trafic est dû en partie à la période estivale, en générale très difficile pour les sites de partage. De plus, la mise en place récente de nouveaux filtres anti-piratages (un gros soucis pour l’équipe de Scribd) va réduire temporairement l’audience du site. Cependant, c’est un passage essentiel pour améliorer la notoriété du site et sa croissance sur le long terme. Scribd a opté pour une croissance contrôlée (“controlled growth strategy”) et reste tout de même le 130ème site web le plus visité de la planète, d’après Quantcast.

    Source : TechCrunch

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    Pirater, ce n’est pas propre !

    The flag of 18th century pirate Calico Jack.
    Image via Wikipedia

    Voici une illustration amusante de ce qu’est le piratage. Il fallait la trouver !

    “Après réflexion, nous nous sommes rendus compte que le piratage c’était un peu comme se mettre les doigts dans le nez. C’est très vilain, mais on se laisse tenter lorsque personne ne nous regarde !”

    Source : DigiBidi

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    Le livre électronique a besoin du piratage

    adobedigitaleditions

    C’est une constatation qui revient souvent dans le bouche des fabricants de readers, le marché stagne en grande partie à cause du manque de contenu. Pour l’instant, parce que les éditeurs sont frileux (surtout en France) et que développer une offre complète n’est pas instantanée, les acquéreurs de readers (de type epaper ou autres) ont bien du mal à remplir leur appareil de contenu autre que ceux disponibles dans le domaine public. Pour Bobbie Johnson du Guardian, la solution au manque de contenu pour être trouvée dans le piratage. Voici un raisonnement pour le moins original!

    “de l’avis de la plupart des éditeurs, publier un livre électronique encourage la piraterie, car cela met le texte protégé par le droit d’auteur dans un format numérique qui, même s’il est protégé par DRM [dispositif de “gestion des droits numériques”, destiné à limiter la copie], finira par être déverrouillé, aucune protection n’étant inviolable. (…) Je ne veux pas dire que la réussite du livre électronique passe par la promotion de la piraterie. Mais sans elle, il manquera toujours le coup de fouet sans lequel les éditeurs ne se lèveront pas de leurs fauteuils en cuir pour passer à l’action.

    Le livre électronique peut être un succès, j’en suis convaincu. Mais, sans ce facteur extérieur qui peut accélérer les choses et secouer le secteur de sa torpeur, le progrès est voué à être extrêmement lent.”

    Source : The Guardian via La Feuille

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