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  1. Jean-Lou Bourgeon
    Oct 12 - 16:39

    Euh… le livre ne peut pas disparaître ?

    Alexandrie à trois reprises, la Bibliothèque du Congrès détruite à 75% au XIXème : quoi, le papier ne peut pas disparaître ???

    Sans oublier les autodafés, la révolution française (pas de R à révolution, svp…).

    J\’ai lu cet article fin de semaine dernière et franchement, on peut raconter quelques bêtises même si on s\’appelle Umberto, mais bon, libre choix : papier et/ou numérique, aucun soucis.

    Remarquons que les ayatollahs du papier sont farouchement anti-numériques alors qu\’en numérique, … y a pas d\’ayatollah.

    Ca va mieux en le répétant…

  2. Alex
    Oct 12 - 17:02

    En réalité le concept, l’essence du livre ne peut disparaître, après bien entendu la disparition physique des ouvrages est une autre histoire…comme le dit Umberto dans l’interview : “Notre culture est ainsi le produit de ce qui a survécu à des filtres plus ou moins hasardeux, incendies volontaires ou non, censures, ratés, pertes.”

  3. Bastien
    Oct 12 - 18:11

    Merci. Intéressant de comparer avec ce texte, du même Umberto Eco, il y a… 7 ans ! http://www.text-e.org/conf/index.cfm?fa=texte&ConfText_ID=11

  4. Alex
    Oct 12 - 18:36

    Merci pour ce lien Bastien ! Effectivement la comparaison est très intéressante !!

  5. pixel
    Oct 12 - 19:18

    Je ne suis pas d’accord du tout avec ses opinions car je désire pour ma part pouvoir à l’avenir télécharger n’importe quel livre sur internet.
    C’est uniquement cela qui permettra à Internet de libérer son potentiel et de laisser la culture accessible à tous.
    Malheureusement peu de gens ont l’air de l’avoir compris.

  6. Alex
    Oct 12 - 19:36

    @pixel : Bien sûr. Je crois que beaucoup d’entre nous ici espèrent un jour avoir une offre conséquente de livres numériques. Mais je ne vois pas en quoi cela serait incompatible avec la vente de livres papier.

    Et je crois également qu’Internet libérera tout son potentiel le jour où la culture sera accessible à tous mais dans un cadre réglementé de sorte que tous les acteurs en profite équitablement. :)

  7. Leind
    Oct 12 - 23:04

    “il ne peut l’égaler : le livre de papier est autonome, alors que l’e-book est un outil dépendant, ne serait-ce que de l’électricité.”

    Mon reader à suffisamment d’autonomie pour lire 3 à 5 livres complets. Devoir le recharger chaque 2 semaines me semble infiniment plus pratique que devoir prévoir l’espace pour emporter 3-4 livres papier supplémentaires.

  8. @ Alex
    “…mais dans un cadre réglementé de sorte que tous les acteurs en profite équitablement.”

    Ben OK mais faudrait se bouger les fesses et que QUELQU’UN initie une bonne fois pour toutes une table ronde ou un bidule de ce genre réunissant tous (TOUS) les acteurs concernés :
    - écrivain
    - éditeur
    - façonnier (technicien qui réalise l’imprimé ou le fichier e-booké etc)
    - diffuseur
    - distributeur
    - libraire
    -bibliothécaire
    - critique
    - lecteur/consommateur/consom’acteur

    le tout au pluriel bien sûr.

    Nous sommes sous le règne de la société des Gens de Lettres et de la convention de Berne depuis 200 ans peu ou prou.

    Le numérique est une formidable occasion pour remettre tout ça en place.

    Mais que fait le ministre ? N’est-il pas temps d’en parler avant que Google (à juste titre au demeurant car il faut bien que quelqu’un s’en occupe et puiise financièrement le faire…) ne fasse une razzia totale dur nos culture.

    Banzaï, DEBOUT, à l’assaut, allons-y : c’est déjà un peu tard, raison de plus pour y aller franco !

    @ Leind
    Et les capteurs solaires pour e-books, ça existe et d’ailleurs LG sort un e-book équipé d’un dispositif adaptable à tous les e-books existant et à venir. C’est du concret et ça ne coûte pas un kopeck en énergie, ça évite les émissions de GES, que du bonheur !

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