
Kobo continue son expansion internationale. Après s’être introduit en Europe occidentale, et notamment en France avec le partenariat FNAC, Kobo veut étendre son emprise sur de nouveaux marchés. Michael Tamblyn, Head of Content Sales, est revenu sur la courte histoire de Kobo durant la Digital Book World. Cette startup a toujours été orientée vers l’international, notamment car le marché canadien (Kobo est basé à Toronto) ne représentait pas une masse critique suffisante.
Fort de 7 millions de clients sur toute la planète, Kobo compte se lancer sur 12 nouveaux marchés dans l’année, soit un nouveau marché par mois. Un travail d’ampleur qui nécessite de rencontrer régulièrement les éditeurs locaux et fournir un service personnalisé afin d’accueillir leur catalogue dans les meilleures conditions. Mais avant tout, le premier défi est la langue. Des négociations de contrat à l’implémentation dans le circuit de distribution (pour se connecter sur les hub professionnels), fournir un outil en langue anglaise n’a rien à voir que d’en développer un en langue asiatique (ce qui nécessite le recrutement d’un personnel dédié à ces nouveaux marchés). Malheureusement, Kobo ne cite pas les 12 nouveaux marchés concernés. Parmi eux, la Chine ? Le Japon ? À suivre.










2 commentaires
Jedai dit:
4 Feb 2012
Pourquoi pas… Mais avant tout ils devraient améliorer le logiciel de leur reader : ralentir autant lorsqu’il y a beaucoup de livres n’est pas acceptable (sinon pourquoi mettre autant d’espace de stockage) et absolument pas fatal avec un bon modèle (ex. : Sony PRS-T1), de plus les facilités de classement sont ridicules et ça manque vraiment aux gros lecteurs. Peut-être certains n’ont ils pas encore vu les limites de l’appareil, mais le temps passant, on a forcément de plus en plus de livres sur son appareil (sauf à retirer ce qu’on a lu, mais ce niveau de microgestion n’est pas acceptable) et les limites apparaissent plus nettement, entraînant un désagrément qui ne peut qu’être nocif à la réussite à long terme de Kobo.
grrrr dit:
5 Feb 2012
Tout à fait d’accord avec la gestion de la bibliothèque desastreuse … Je suis également déçu de l’absence du dictionnaire français qui avat été promis par la fnac, lors de sa sortie en novembre 2011… et toujours pas implémenté.
C’est bien de vouloir se développer, c’est mieux d’apporter un niveau de finition acceptable avant de vouloir conquérir d’autres marchés.
Quant à leur librairie, c’est bien dommage, mais tant qu’il y aura des DRM, je ne leur achèterai pas de livres. D’ailleurs, ayant cherché par curiosité des livres qui m’auraient intéressé, ils ne sont pas présents.