Author Archive
Sony : une première vidéo promotionnelle

Sony Europe commence à communiquer progressivement sur sa nouvelle gamme de readers. Une première vidéo promotionnelle vient d’apparaître et présente le Touch Edition et le Pocket Edition (le Daily Edition sera disponible dans un premier aux Etats-Unis et en novembre). L’atmosphère de la vidéo est bien particulière à Sony et cherche à s’adresse à un public haut de gamme.
Nous avons également la confirmation de la qualité de l’écran qui semble au rendez-vous. Nous reviendrons rapidement sur cette technologie pour voir ce qu’elle apporte par rapport au PRS-600. Nouveauté de cette gamme : l’autonomie, qui devrait atteindre les deux semaines en utilisation normale. Autre bonne nouvelle, les deux readers comprennent bien 12 dictionnaires, deux en anglais et dix autres bilingues (Anglais vers Français, Espagnol, Italien etc.). Si Sony communique habilement sur cette fonctionnalité, elle devrait séduire pas mal de lecteurs.
iBookstore : 35 millions d’ebooks téléchargés

Hier soir, Steve Jobs annonçait les nouveautés annuelles de la gamme iPod et en a profité pour donner quelques détails sur les téléchargements effectués sur ses différents Store. Si l’iTunes Store et l’App Store restent les deux poids lourds, l’iBookstore commence à faire son trou. Depuis le lancement de l’iBookstore le 28 avril 2010, Apple a enregistré 35 millions d’ebooks téléchargés sur sa plateforme. Un beau chiffre…
Mais quelle portée donner à ce score? 35 millions d’ebooks téléchargés mais combien de gratuits? Une chose est sûre, la croissance des téléchargements est rapide. Début juin, Apple annonçait 5 millions de téléchargement. En trois mois, les téléchargements ont été multipliés par 7. Pourtant, on semble bien loin des chiffres bien gardés secrets par Amazon (cf. Le Kindle reste leader, iBooks à la traine). L’iPad continue de connaître le succès (5 millions d’unités vendues à ce jour?) mais l’accélération des téléchargements semble avoir débuté avec l’arrivée d’iBooks sur iPhone. L’iPhone, plateforme préférée des lecteurs? Après la succès de Stanza, iBooks ne ferait pas exception à la règle.
PS : Apple prend un malin plaisir à parler de books et non pas d’ebooks. Une manière de se différencier de la concurrence et d’enterrer le combat habituel entre livre papier et livre numérique? Sûrement.
USA Today fait le pari de l’édition numérique

La situation de la presse quotidienne américaine n’est guère plus enviable que celle de ses confrères français. Depuis plusieurs années, la chute des revenus publicitaires plombe les comptes de ces grands groupes tandis que le coût de la distribution papier continue de vider les caisses. Alors pour un quotidien comme USA Today, le numérique a de quoi séduire.
Avec des volumes de vente qui sont passés de 2,3 millions d’exemplaires en 2007 à 1,83 millions en moyenne aujourd’hui, une action qui a chuté de 78% en 4 ans, et une nombre de pages publicitaires vendues divisées par 2 depuis 2006, USA Today a tous les symptômes du titre du presse déclinant. Comme le rapporte le site AppleInsider, le mot d’ordre actuelle à l’intérieur du titre serait “Moins se focaliser sur l’imprimé… et produire plus de contenus pour toutes les plateformes (Web, mobile, iPad et autres formats numériques”.
Après le grand succès de son application pour iPad (USA Today for iPad), le conglomérat Gannett&Co (qui posséde USA Today et 80 autres titres de taille moindre) est le premier à recentrer sa stratégie par rapport aux nouveaux appareils mobiles.
Pour John Hillkirk, rédacteur en chef de USA Today, la décision n’a pas été difficile à prendre, “Nous devons aller là où se trouve l’audience”. Puis pour rajouter “Si les gens sont fanatiques de l’iPad, ou de l’iPhone ou encore d’un autre appareil mobile, nous devons être là avec le contenu qu’ils veulent, et quand ils le veulent”. Le changement va aussi toucher les équipes du quotidien, dont la division commerciale va venir étroitement collaborer avec la rédaction, “pour aligner l’effort commercial avec le contenu que nous produisons”.
Beaucoup de changements du côté de USA Today qui pourraient avoir une conséquence sur le travail des journalistes du titre. A cette inquiétude, Dave Hunke, éditeur du quotidien, répond que “en aucun cas nous ne compromettrons notre intégrité”. Du numérique et du vrai journalisme. Espérons que les efforts de USA Today vont payer.
Sony Reader 2010 : écran tactile et positionnement haut de gamme

On attendait une annonce pour ce soir mais plusieurs blogs américains n’ont pas attendu le signal de Sony pour révéler la nouvelle gamme de readers. Celle-ci se compose de trois modèles, qui gardent les même noms que la génération précédente (Pocket Edition, Touch Edition et Daily Edition) mais les références changent (respectivement PRS-350, PRS-650 et PRS-950).

L’entrée de gamme est représentée par le successeur du PRS-300, le PRS-350 ou Pocket Edition. Il est équipé d’un écran E-Ink Pearl 5 pouces avec une surcouche tactile (qui ne gênerait pas l’affichage – on attend de voir pour confirmer). Ce nouvel écran, qui équipe déjà le Kindle 3, offre un meilleur contraste et un taux de rafraîchissement plus élevé. Il dispose d’une mémoire interne de 2Go mais toujours pas de lecteur de carte mémoire. Il est disponible dès maintenant aux US pour 179$, en argenté ou en rose.

Le Touch Edition reste le modèle milieu de gamme de Sony. Il n’a plus le privilège de l’écran tactile et conserve une diagonale de 6 pouces. Comme le Pocket Edition, le Touch Edition est équipé d’une douzaine de dictionnaires, dont deux en anglais et 10 autres bilingues. Sony est le premier fabricant à embarquer autant de dictionnaires dans un reader. Cette fonctionnalité devrait séduire certains utilisateurs pour qui elle est cruciale. La mémoire interne est aussi de 2Go, extensible par carte SD ou Memory Stick. D’après Sony, le logiciel interne du reader a été amélioré, en particulier pour ce qui touche au système de prise de notes (le stylet n’a pas disparu et réconfortera les adeptes !). En revanche, pas de connexion WiFi comme les rumeurs l’avaient laissé entendre. Le Touch Edition est disponible aux Etats-Unis dès maintenant pour 229$ (en noir ou rouge, le modèle argenté disparaît). En plus des marchés sur lesquels Sony est déjà présent, ces deux nouveaux modèles seront disponibles au Japon, en Espagne, Italie, Australie et Chine.

Enfin, Sony a renouvelé son modèle haut de gamme, le Daily Edition, avec un écran E-Ink Pearl de 7 pouces (toujours tactile mais amélioré), une mémoire interne de 4Go et en ajoutant une connexion WiFi en plus du modem 3G. Le design s’affine et reste entièrement en aluminium, comme le reste de la gamme. Cependant, la facture est bien plus élevée qu’avec le Kindle, pourtant à caractéristiques égales : comptez 110$ de plus pour le Daily Edition, soit 299$. A ce prix, Sony va avoir du mal à séduire.
Au final, que penser de cette nouvelle gamme? Tout d’abord, il est nécessaire de préciser qu’il s’agit encore de la gamme américaine et que nous ne savons toujours pas à quelle sauce nous allons être mangé en France. Pourtant, cette gamme semble plus s’adresser au marché européen tant la concurrence est féroce outre-atlantique. Ces nouveaux readers apportent des ajouts bienvenus comme une meilleure autonomie sur l’ensemble des modèles, un nouveau logiciel qui semble plus esthétique et ergonomique (un point à confirmer) et des prix plus abordables que la génération précédente.
Cependant, les readers Sony sont maintenant parmi les plus coûteux du marché, face à un Kindle et un Nook bradés. Comme l’avait annoncé le chef de la division Reader, Sony évite de se lancer dans la guerre des prix et capitalise sur sa marque, son savoir-faire en matière de design et une compatibilité avec le format ePub. Le nouveau Daily Edition est l’amorce d’un concurrent du Kindle (à mi-chemin entre le Kindle 3 et le DX) grâce à sa connexion 3G/WiFi et deux applications mobiles, l’une pour l’iPhone et l’autre pour Android, prévues pour nombre.
Malgré tout, l’offre 2010 de Sony semble avoir perdu en compétitivité par rapport aux années précédentes. Signe d’abandon progressif du marché ou bien ralentissement avant un repositionnement sur le marché des tablettes multimédias? Nous vous en dirons plus dans les prochains jours.
La nouvelle gamme de Sony est à découvrir sur Sony Style US à cette adresse. Les informations arrivant progressivement, nous mettrons à jour ce post tout au long de la journée.
MAJ : Les premiers retours sur cette nouvelle gamme commencent à arriver. Plusieurs utilisateurs américains reprochent à ces readers de ne pas être compatibles avec le système de DRM utilisé par Barnes&Noble mais uniquement avec celui d’Adobe. Visiblement, Adobe ne règne pas en maître outre-atlantique et le poids de la libraire numérique de Barnes&Noble va croissant. En Europe, nous ne devrions pas être gêné par ce manque, l’ensemble des ebooks en français étant protégés avec la solution d’Adobe (sauf si absence de DRM).
Les nouveaux Sony Reader présentés ce soir

Plus que quelques heures avant l’arrivée des nouveaux readers de Sony. Alors que les équipes de la marque s’agitent pour terminer les derniers préparatifs pour un lancement réussi (cela va être difficile car l’événement aura lieu en même temps que l’annonce de la nouvelle gamme d’iPod par Steve Jobs… Dure concurrence), Paul Biba de Teleread, se rend tranquillement vers New York pour assister à la conférence de presse. Deux modèles devraient être annoncés, le PRS-350 et le PRS-650, avec un écran tactile pour les deux. Pour l’instant, ces nouveaux readers restent un peu mystérieux mais s’ils vous intéressent, nous aurons quelques surprises pour vous dans les prochains jours. Stay tuned !
Bientôt un reader solaire chez BenQ ?
Le site eReader Info a obtenu des informations intéressantes de la part de la société BenQ. Pour 2011, le géant de l’électronique travaillerait sur un reader alimenté par un capteur solaire. Cela ne sera pas suffisant pour recharger totalement le reader mais pour augmenter son autonomie de manière non négligeable. Reste qu’à la plage en plein été, ce moyen d’alimentation devrait être suffisant. Le reste du reader devrait être très classique et reprendrait la base du K60 avec un écran E-Ink 6 pouces, un modem 3G et 2Go de mémoire interne extensible par carte MicroSD.
Les éditeurs québécois bientôt sur l’iBookstore

Le distributeur DeMarque a annoncé avoir signé une entente avec Apple pour la distribution de plusieurs titres d’éditeurs québécois sur l’iBookstore. Deux éditeurs vont bénéficier en priorité de ce partenariat : le Septentrion et la Courte Echelle. Les eBooks de la rentrée littéraire locale seront mis en avant dans la boutique d’Apple dans les prochains jours. Cet accord est une très bonne nouvelle pour les consommateurs québécois qui se plaignaient récemment du manque d’offre en français, l’iBookstore reprenant l’essentiel du catalogue anglophones du site US et les ebooks libres de droits. De plus, il ne serait pas improbable que d’autres éditeurs suivent le mouvement en débarquant prochainement sur l’iBookstore. Cette annonce risque de sonner le glas de l’application La Hutte à court ou moyen terme…
Le Kindle 3 en morceaux, l’écran et le navigateur à la loupe

Décidément, le Kindle n’a pas à rougir du buzz médiatique que peuvent générer l’iPad ou l’iPhone. Depuis la sortie du nouveau reader d’Amazon, les sites spécialisés ont analysé l’appareil sous tous les angles, et plusieurs nouveautés ont été remarquées. Tout d’abord à quoi ressemble un Kindle en morceaux? A vrai dire, à n’importe quel appareil électronique.

Cependant, comme vous pouvez le voir, la batterie du reader occupe un volume important. Par rapport au Kindle 2, la batterie passe de 1530mAh à 1750mAh, soit une légère augmentation qui permet d’atteindre une dizaine de jours en utilisation normale avec la 3G activée. Autre nouveauté, la présence d’une carte WiFi en plus du modem 3G déjà présent dans la précédente version. En tout cas, Amazon a effectué un beau travail de miniaturisation par rapport aux modèles passés.
Le Kindle 3 a également inauguré l’arrivée d’un nouveau navigateur Web, basé sur WebKit plutôt qu’une solution maison. Les pages s’affichent comme sur un navigateur traditionnel à la différence près qu’elles sont affichés en noir et blanc. En tout cas, l’ajout de ce navigateur risque de donner des idées à un bon nombre de développeurs qui vont pouvoir réaliser des services de lecture en ligne directement accessibles depuis le Kindle, en particulier grâce à l’accès illimité au Web avec la connexion WiFi.
Ce qui surprendra le plus les utilisateurs du nouveau Kindle est sûrement son écran (et en particulier les possesseurs de Kindle 1 et 2). Teleread a fait des comparatifs et le résultat est sans appel.

Et en vrai, ça donne :

Malgré des qualités indéniables (sauf l’absence de support ePub), certains se posent toujours la question quant à la pertinence d’un tel appareil. Engadget est le seul à poser cette question dans son test. Visiblement, dans cette rédaction new-yorkaise, l’appareil monotâche laisse dubitatif… La tablette multimédia répondrait mieux à leurs critères.
Txtr au coeur de la future librairie numérique d’ASUS

La start-up allemande Txtr annoncera dans les prochains jours, lors de l’IFA de Berlin, un partenariat privilégié avec le géant ASUS autour du livre électronique. Wiwo.de rapporte la nouvelle qui se présente comme un sauvetage inespéré pour la société allemande. En effet, on attend toujours son reader, le Txtr Reader, qui était prévu pour le mois de décembre. Cependant, le service Txtr semble se développer par lui-même grâce à une application iPad/iPhone de qualité. De plus, sur le marché allemand Txtr représente une part non négligeable de la distribution de livres numériques.

Ce partenariat avec ASUS va donner une nouvelle dimension à la start-up. En proposant en marque blanche à ASUS l’ensemble de sa librairie, Txtr va pouvoir débarquer sur les marchés britannique, espagnol et hollandais dès cet automne, grâce à l’aboutissement de négociations étroites avec les éditeurs locaux. De son côté, ASUS tire profit de cet important catalogue (plus de 130 000 titres rien qu’en allemand) et de la technologie de distribution de Txtr. ASUS pourrait proposer des applications iPhone et iPad de sa boutique afin que les clients de sa boutique ne se cantonnent pas lire des ebooks sur un PC ou sur les futurs readers d’Asus.
Quand le numérique se vend mieux que le papier

Est-ce que le succès sur Internet est sur le point de se dissocier du succès en librairie? C’est ce que laisse croire le Wall Street Journal dans un récent article. Le groupe HarperCollins Publishers (groupe News Corp.) a révélé les chiffres de ventes de l’un de ses derniers romans, et cet ouvrage s’est plus vendu en numérique qu’en papier : 4000 exemplaires papier contre 4739 en numérique, une semaine après la sortie du bouquin.
Le thriller de Laura Lippman, I’d Know You Anywhere, est le premier titre de l’éditeur américain à atteindre un tel score, comme le rappelle Frank Albanese, vice-président de la maison d’édition. “Ce que nous observons aujourd’hui c’est qu’un livre qui a de bonnes critiques voit ses ventes décoller plus vite en numérique qu’en papier, parce que les personnes qui ont des readers peuvent acheter et lire immédiatement”, poursuit-il. Un nouvel avantage pour le livre numérique ?
En tout cas, les éditeurs américains semblent croire plus que jamais aux nouveaux débouchés offerts par le numérique. Ces dernières semaines, plusieurs éditeurs américains ont annoncé que leurs ventes de titres numériques représentaient maintenant environ 8% de leur chiffre d’affaires global (contre 3% à 5% il y a à peine un an). Les analystes estiment que ce chiffre s’établira autour de 20-25% en 2012. Et quelque chose nous fait dire que c’est au Kindle qu’il faut attribuer une bonne partie des ventes… Même si les éditeurs ont un temps critiqué vivement Amazon, c’est grâce à son reader et son écosystème que le marché du livre numérique décolle.
A quand la même chose en France? Est-ce que des éditeurs français ont déjà eu de meilleurs ventes en ebook qu’en papier? La question mérite quand même d’être posée.
La BnF ouvre une bibliothèque numérique jeunesse

On apprend sur ENSSIB que la BnF a récemment lancé un espace dédié à la littérature jeunesse. A destination des 8-12 ans, cette Bibliothèque Numérique des Enfants permet de consulter un catalogue numérique d’ouvrages jeunesse sous diverses formes. La navigation est assez agréable et ludique, le lecteur ira se balader à la fois en salle de lecture (virtuelle), dans la réserve des livres rares, le cabinet des curiosités ou encore l’obligatoire salle de jeux. L’approche autour de la lecture est plus pédagogique qu’un simple accès à un catalogue, comme avec ce jeu pour repérer les lettres muettes. Pour quelque chose de plus conventionnel, la réserve des livres rares mérite le détour.
Au final, la BnF signe un joli espace pour la littérature jeunesse même si elle manque de titres contemporains. De plus, le choix de la technologie Flash détériore la navigation. Adieu la lecture sur tablette ! Pourtant, quand on voit la facilité d’utilisation qu’ont les enfants avec ces engins, on ne peut que souhaiter que la prochaine version du site soit compatible avec les iPad et autres consorts.
NumerikLivres maintenant accessible chez Publie.net

Cette nouvelle est peut-être le premier fruit du Salon d’Ouessant. A partir d’aujourd’hui, le catalogue de la jeune maison d’édition numérique sera disponible dans la boutique de Publie.net. Le pionnier accueille le plus jeune dans un lieu déjà bien connu des internautes, après trois années d’existence de l’édition numérique. Deux catalogues complètement complémentaire qui ne prendront à se trouver réunis. On espère que les synergies entre ces deux structures vont se développer au gré du temps et des évolutions numériques. Et comme le dit si bien François Bon sur Tiers Livre :
En ce moment, quelque chose s’invente. Au début on croyait que ce serait avec nos anciens éditeurs, il nous a fallu faire le deuil de l’aventure commune. Mais là, ça y est, ça décolle et nous-mêmes dans le total imprévisible.
Une pensée à laquelle on ne peut qu’adhérer.














