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Exclu : Pas d’éditeurs français sur l’iBookStore avant au moins deux mois
Alors qu’Apple continue d’entretenir le buzz autour de l’iPad avec son spot publicitaire diffusé pendant la cérémonie des Oscars, nous avons eu confirmation de notre côté que l’iBookStore ne proposera pas de livres en français pour le lancement de l’iPad prévu fin avril en France. De sources sûres, nous apprenons en effet que les éditeurs français et européens n’auront pas accès à l’iBookStore avant au moins deux mois.
Il semblerait de fait qu’Apple Europe ne soit pas informé pour le moment des modalités d’inscription à l’iBookStore et invite les éditeurs européens à patienter encore quelques mois. Apparemment Apple n’aurait donc pas encore entamé les discussions avec les maisons d’éditions européennes et cela viendrait confirmer les rumeurs selon lesquelles l’iBookStore resterait dans un premier temps disponible uniquement aux Etats Unis.
On peut ainsi imaginer que l’iBookStore sera une simple application à télécharger sur le Store US avant d’apparaître dans quelques mois sur le Store français… A moins bien entendu que l’iPad intègre par défaut l’iBookStore et mette à disposition le catalogue américain au travers d’une librairie internationalisée…ce dont on doute fort au vu de la politique d’Apple et de la question des droits d’auteurs très différente selon les pays.
Offensive publicitaire de Nintendo sur l’ebook

Avenue Georges Mandel avant de descendre dans le métro, je suis tombé nez à nez avec une publicité pour la dernière nouveauté de Nintendo, le fameuse cartouche 100 Classiques réalisé en partenariat avec les éditions Gallimard et leur collection Folio. Nintendo n’a pas lésiné sur les moyens et s’offre une campagne d’affichage massive pour ce nouveau titre. D’ailleurs, il est étonnant que l’entreprise n’ait pas préféré communiquer sur sa nouvelle console qui sera en vente demain. A moins d’un mois du Salon du Livre de Paris, l’offensive publicitaire de Nintendo montre l’importance tenue par son partenariat avec Folio dans le nouveau positionnement de sa console, plus uniquement orientée vers les jeux vidéos. Il est tout à fait envisageable que le constructeur utilise cette cartouche en tant que droit d’accès à 100 titres classiques mais aussi à une future librairie numérique accessible directement depuis la Nintendo DS.
Pour retrouver notre analyse complète sur la sélection de 100 Classiques par Folio pour la Nintendo, rendez-vous à cette adresse.
France : Les prix des ebooks encore trop élevés

Le Magazine Littéraire a relevé une récente étude, assez étonnante, conduite par la cabinet d’analyse GFK. Celle-ci porte sur la perception du livre par les français et l’accent a été mis sur le prix des livres, en version papier comme en numérique. Et le résultat est étonnant ! 83% des Français ignorent que les livres sont sujets à un prix unique, dans tous les points de vente, conformément à la loi Lang de 1981. L’élément en cause serait la réduction de 5% pratiquée systématiquement sur Amazon et régulièrement par la FNAC, deux enseignes qui pèsent lourd dans la distribution de livres papiers en France.
Du côté du livre numérique, les réponses rappellent le problème sur les prix que l’on connaît sur le marché français. Pourtant, 97% des personnes interrogées attendent de la numérisation du livre un gain significatif sur les prix. Il ressort que le prix moyen envisagé pour un nouveau roman au format numérique devrait être de 7 euros, tandis que celui d’un roman sorti il y a plus d’un an serait fixé à 4 euros. Comme on peut le voir sur la capture d’écran ci-dessus – meilleures ventes et coups de coeur de la FNAC -, il y a encore un effort à faire sur les prix. En revanche, 61% des français interrogés se disent susceptibles de lire un ebook. Un chiffre qui va être a augmenté avec la démocratisation des usages de lecture numérique. Il est aussi un important de noter qu’un secteur de l’édition s’en tire plutôt bien : celui de la bande dessinée. En effet, d’après cette étude, le prix attendu pour une BD en numérique est de 4,5 euros. Ce n’est pas loin des 4,99 euros pratiqués sur les plateformes de distribution françaises, comme Ave!Comics ou DigiBiDi.
Vers un ISBN spécifique pour les livres numériques?
Le 27 janvier, le Syndicat national de l’édition (SNE) organisait un atelier sur les normes et les standards de l’édition numérique. Et suite à cet atelier, plusieurs recommandations pour le numérique ont été formulées, conjointement avec Electre et Dilicom. L’une d’entre elles est la mise en place d’un ISBN distinct pour les ebooks. En effet, le communiqué indique la chose suivante :
“L’ISBN identifie déjà séparément, dans tous les secteurs de la chaîne du livre, chaque manifestation commerciale d’une publication physique, rappelle le communiqué. Pour chaque publication numérique et pour chaque format, l’agence internationale ISBN demande aux éditeurs la même rigueur. C’est-à-dire un ISBN pour chaque manifestation numérique et un par format. Le SNE, Electre et Dilicom préconisent à l’ensemble des éditeurs de se conformer à cette recommandation dont le respect leur apparaît comme une des conditions du développement du marché du livre numérique.”
De plus, le SNE recommande l’utilisation de la norme ONIX, la norme de métadonnées pour le livre papier et numérique. La version 3.0 de la norme est disponible depuis peu en français, grâce au Cercle de la librairie, et les professionnels sont invités à l’adopter rapidement. L’arrivée d’un ISBN dédié aux livres numériques, si la demande du SNE vient à être adoptée, va affirmer la spécificité du livre numérique par rapport au livre papier. Pourtant, au niveau du contenu, peu de choses différencient aujourd’hui un ebook de sa version papier.
iPad : La Fnac réticente à distribuer le dernier né d’Apple

On apprend sur le blog d’Olivier Frigara (On Refait Le Mac) qu’Apple connaîtrait quelques difficultés pour faire distribuer sa nouvelle tablette au sein du réseau Fnac. Etant donné que le réseau d’Apple Store se limite encore à deux boutiques (une au Carrousel du Louvre et l’autre à Montpellier, une troisième devrait ouvrir à Paris dans les prochains mois), l’entreprise cherche encore des canaux de distribution pour l’iPad. Si l’on peut s’attendre à ce qu’elle soit distribuée par des opérateurs comme Orange et SFR, les distributeurs qui ne peuvent pas vendre des abonnements avec, comme la Fnac, voient l’arrivée de la tablette d’un mauvais oeil. Ce qui avait déjà eu lieu avec l’iPod au milieu des années 2000, en concurrence directe avec le site de téléchargements de MP3 de la Fnac est en train de se reproduire.

En effet, l’iPad permettra de lire des ebooks via des applications de lecture. Bien entendu, on pense à l’application iBooks d’Apple qui si elle n’a pas encore été annoncée en dehors des Etats-Unis, finira bien par arriver. La crainte de la filiale du groupe PPR est compréhensible : pour chaque iPad vendue avec l’application iBooks (et derrière l’iBookstore), la Fnac perd un client potentiel pour sa plateforme de livres numériques. La Fnac peut-elle se permettre de refuser la distribution de l’iPad ? Sûrement pas. L’entreprise va donc essayer de négocier au mieux la marge qu’elle percevra sur chaque vente et essayer d’en savoir plus quant à l’arrivée éventuelle de l’iBookStore en France. Pourtant, cela ne changera rien au fait que les utilisateurs pourront télécharger n’importe quelle application de lecture d’ebooks et acheter leurs titres ailleurs que sur la Fnac. Il ne reste qu’à “l’agitateur de curiosité” de développer une application iPhone/iPad qui permettra d’accéder directement à sa plateforme d’ebooks. Reste encore à avoir l’idée.
L’iRex DR800S arrive en Europe mais sans 3G

Depuis quelques jours, nous vous parlions du dernier reader d’iRex, le DR800SG, qui accumulait les retards. Attendu pour la mi-octobre aux Etats-Unis dans les magasins Best-Buy et un accès à la librairie numérique de Barnes&Noble, il n’est jamais arrivé dans les étals du distributeur. Pour l’instant, iRex n’a pas communiqué de nouvelle date de commercialisation pour les Etats-Unis. Mais étonnamment, l’iRex DR800 débarque en Europe ! S’agit-il du même DR800 que celui qui avait été annoncé pour le marché américain? Pas vraiment. Vous l’aurez remarqué, le nom de la version européenne, DR800S a légèrement changé par rapport à l’hypothétique version américaine, DR800SG. La perte de la lettre “G” semble mineure en apparence, mais en réalité, le DR800S doit faire face à une véritable crise identitaire.
Du DR800SG au DR800S. Mais où est passé la 3G?

Lorsque que l’iRex DR800SG avait été annoncé, fin septembre, il s’agissait de la première étape du renouveau d’iRex : un reader plus abordable que la précédente génération, donc plus orienté grand public, avec un grand écran en papier électronique et surtout une connexion 3G. Avec un prix public annoncé à 399$, l’iRex DR800SG serait entré en concurrence direct avec le Kindle DX d’Amazon, et surtout que l’iRex était le seul reader communicant à être utilisable partout sur la planète via un accord avec Verizon. Désormais, le Kindle 2 et le Kindle DX ont aussi cette fonctionnalité.
Puis, iRex a annoncé connaître un “retard inattendu” dans la commercialisation de son nouveau reader. Que s’est-il vraiment passé? S’agit-il d’un soucis de production? Visiblement pas, la version DR800S est identique sur le point des composants. Il faut donc plutôt chercher sur le terrain des partenaires d’iRex aux Etats-Unis. Le coupable potentiel pourrait être Barnes&Noble qui devait distribuer le DR800SG dans ses boutiques. Il est probable que la sortie du Nook ait rompu les accords que B&N avait avec iRex. L’arrivée de la firme hollandaise sur le marché américain risque d’être retardée encore pour quelques semaines.
L’Europe, toujours le premier marché d’iRex Technologies
De retour sur son marché d’origine, iRex a révélé hier l’iRex DR800S. Il s’agit en tout point du DR800SG sauf qu’il n’a pas de connexion 3G ! Un reader privé de son principal attrait? Il faut bien le croire. Pourtant, l’Europe manque de readers communicants. Il semble d’ailleurs que l’échec des négociations avec les opérateurs soit la raison de l’arrivée de cette version privée de la 3G. En dépit de ce manque, l’iRex DR800S vient mettre à jour la gamme de readers quelque peu vieillissants. L’iLiad V2 accuse son âge tandis que l’iRex DR1000 n’est pas accessible à toutes les bourses (vendu pour 699€). Le DR800S est un peu plus accessible mais reste très cher par rapport au reste du marché européen. Pour rappel, le prix moyen des readers se situe désormais autour de 250-300€. On choisira donc l’iRex DR800S pour son écran epaper grand format de 8,1 pouces avec une résolution de 768×1024, une résolution de 160dpi et 16 niveaux de gris. L’interface tactile est toujours celle de Wacom donc vous ne pourrez pas vous affranchir du stylet approprié. Si ce type de saisie est précis pour prendre des notes, on se souvient que la première version du logiciel n’était pas capable de les gérer. Le communiqué de presse envoyé par iRex ne précise pas ce point et nous espérons pouvoir vous en dire plus prochainement.
iRex Technologies continue donc de proposer des readers haut de gamme qui, jusqu’à présent ne nous ont pas déçu par leur qualité de fabrication et la qualité de leur écran. Cependant, on peut reprocher ce positionnement à l’heure où la lecture numérique se démocratise. Le marché européen manque cruellement d’un reader grand format à un prix abordable. Le milieu de l’éducation surveille de près l’arrivée d’un tel produit. Malheureusement, le DR800S n’en a pas tous les ingrédients. Certains, on peut s’attendre à une gestion exemplaire du PDF, un acquis sur les readers d’iRex, et à l’arrivée tant attendue du format ePub. Les deux formats peuvent être lus sur l’iRex DR800S, même s’ils sont protégés par les DRM Adobe CS4. Pour le reste, il s’agit quasiment d’un iLiad Book Edition revu et corrigé, avec 2Go de mémoire sur carte SD et un processeur Freescale. On remarquera également qu’iRex ne semble pas avoir rendu compatible son reader avec les Mac. Dommage. Equipé d’une connexion 3G, le DR800 aurait pu s’affranchir d’un ordinateur et être autonome. Couplé au service NewspaperDirect, la lecture de presse aurait été particulièrement appréciable.

Le France n’a pas été oubliée par iRex est le reader sera disponible à partir du 18 janvier sur son site ainsi que chez certains partenaires comme Pixmania, Filigranes et peut-être la Fnac ou Virgin, au prix de 499€ TTC. Et avec un peu de chance, l’un de nos opérateurs proposera bientôt ce reader en version 3G? Qui sait?
iPhone : le smartphone leader en France

D’après les dernières rumeurs, Apple devrait tenir une conférence de presse (ou Keynote) durant le mois de janvier. Ce type d’événement est l’occasion d’annoncer des nouveautés mais aussi de communiquer les derniers chiffres de vente des produits Apple. Il n’aurait pas fallu attendre l’annonce officielle d’Apple pour que le quotidien le Figaro nous donne son avis sur les ventes d’iPhone en France. D’après les informations du journal, l’année 2009 aura été historique pour Apple en France. En effet, la firme à la pomme disposera de plus de 50% de parts de marché des smartphones dans le pays. Durant l’année, les trois opérateurs français de téléphonie mobile ont vendu plus de 2 millions d’iPhone. Apple serait numéro 4, en volume, sur la téléphonie mobile en France avec une part de marché de 8,5% et en valeur, la part de marché de la firme de Cupertino atteindrait les 20%.
Bien plus que le téléphone d’Apple, c’est tout le secteur des smartphones qui connaît une croissance importante. La cabinet GFK annonçait en octobre que les smartphones représentaient 16% des livraisons de téléphones mobiles (seulement 7% en 2008) et plus de 40% du chiffre d’affaire global du secteur.
Quand on voit l’essor des smartphones ainsi que l’émergence d’applications ergonomiques et innovantes sur l’iPhone comme sur Android, qui risque, sur le long terme de dépasser la plateforme d’Apple, la lecture numérique a de beaux jours devant elle. Nous ne le répéterons jamais assez : si ce sont les écrans en papier électronique qui retiennent souvent l’attention, la lecture numérique va bien au delà et s’effectuera sur des appareils et des applications encore à l’état d’ébauche dans des laboratoires.
France : Le livre numérique ne fait pas recette… pour l’instant

Que se passe-t-il lorsqu’un auteur vedette sort un livre aux Etats-Unis? Certains éditeurs se posent la question suivante : est-ce que la version numérique ne va pas venir cannibaliser les ventes de la version papier? Réflexion propre à la période de transition dans laquelle nous nous trouvons, un tel débat n’a pas encore lieu en France.
Si l’existence d’un marché du livre électronique aux Etats-Unis est une chose indéniable, la situation est bien différente en France. La sortie simultanée en papier et en numérique du dernier roman de Marc Levy, La première nuit, tiré à 400 000 exemplaires, n’a pas rencontré le succès en numérique. En effet, le Nouvel Observateur a annoncé dans ses colonnes que la version numérique de l’écrivain français s’est vendue à… 140 exemplaires ! Par rapport à l’opération médiatique engagée pour la promotion du livre, le résultat est décevant.
Comment peut-on expliquer ce chiffre? Plusieurs éléments peuvent l’expliquer et confirme le fait que le marché français du livre électronique est encore à bâtir. Tout d’abord, la faiblesse du parc existant de readers. En effet, le nombre de readers epapers en circulation en France est assez limité. Aucun chiffres officiels existent mais on peut estimer le parc actuel entre 20 000 et 30 000 appareils, toutes marques confondues. Alors que le marché américain atteint presque les deux millions d’unités après un dernier trimestre de ventes historiques, le marché français n’est pas arrivé à maturité. On peut aussi déplorer l’existence d’un “reader star” comme le Kindle qui a réussi, aux Etats-Unis, à attirer l’attention des médias sur la lecture numérique, comme l’avait fait l’iPod à son époque.
Deux autres éléments sont aussi reconnus comme limitant le développement du marché français : le prix des ebooks et les DRM. Quoiqu’on en dise, les prix sont encore trop élevés. Il est difficile de faire comprendre au consommateur d’acheter un livre numérique à un prix plus proche de livre papier que des prix numériques qui ont été atteints sur d’autres produits culturels comme la musique et la vidéo. La pérennité d’un ebook n’est pas aussi sûre que celle d’un livre papier. L’existence de DRM est un obstacle complémentaire. Comme s’assurer qu’un fichier ePub protégés par des DRM Adobe sera lisible dans quelques années? On passera également sur le fait que l’utilisateur néophyte devra lire quelques pages d’instructions d’utilisations pour comprendre comme installer un ebook sur son reader. Et cela sans même envisager les conditions d’utilisations du fichier qui surprendrait plus d’une association de consommateurs.
Paradoxalement, les plateformes intégrées, comme celles d’Amazon ou de Barnes&Noble, semblent plus simples d’utilisation pour le consommateur. Chaque ebook est lisible sur les appareils compatibles avec la plateforme, l’achat étant mémorisé par les serveurs de l’entreprise, qui vous donnera accès à votre ebook même si vous l’avez effacé par mégarde de votre appareil. Les DRM individuels s’évanouissent dans la plateforme globale. Bien entendu, ces plateformes ont aussi leurs inconvénients. La bibliothèque de chaque lecteur semble à la merci du fournisseur, tant sur le plan de la suppression à distance des données que sur celui de la mémorisation des pratiques de lectures avec une visée commerciale.
L’émergence d’un marché autour de la lecture numérique est dans l’ère du temps et inévitable. En revanche, la question du chemin à suivre pour arriver à construire un modèle durable, tant sur le point de vue culturel que sur le point de vue économique, demeure encore sans réponse.
Kindle : un succès en France et le DX en rupture de stock

Est-ce que le Kindle va devenir le reader le plus vendu en France? Même si Amazon ne communique pas sur ces chiffres, il semblerait que le Kindle rencontre un certain succès en terre gauloise. Et cela alors que le Kindle peut accéder à un contenu très limité d’oeuvres en français (que l’on trouve gratuitement, par ailleurs, sur des sites comme Feedbooks etc.). Kindle se vendra-t-il plus que le feu Sony Reader PRS-505 durant l’exclusivité Fnac (seulement 10 000 exemplaires avait été vendus)? Peut-être bien.
Cependant, si Amazon.com annonce que le Kindle est son produit le plus importé en France, cela reste un reader à destination des utilisateurs anglophones. L’essentiel des 300 000 titres accessibles depuis le Kindle est en anglais. Pour rappel, seul deux journaux sont disponibles en français, Le Monde et Les Echos sur un total d’un plus de 50 titres.
Pour l’instant, Amazon arrive à subvenir à la demande en Kindle et, à quelques jours des fêtes, il est toujours disponible en moins de 24h et trône à la première place des produits high-tech les plus vendus. En revanche, le Kindle DX est en rupture de stock depuis quelques jours. Il sera donc impossible de le recevoir à temps pour les fêtes. Dans l’ombre du Kindle classique, le DX a visiblement trouvé sa clientèle.
Exclu : Le Sony Reader PRS-300 disponible à la Fnac !

Bonne nouvelle à quelques jours de Noël, le Sony Reader Pocket Edition (ou PRS-300) est enfin disponible sur la boutique en ligne de la Fnac. Nous ne reviendrons pas sur les différentes communications contradictoires qui annonçaient que ce modèle ne serait pas commercialisé en France. Pourtant, il est bien là, en commande à la Fnac pour 199€. Deux coloris sont disponibles, l’argent et le rose, et livrables avant Noël.
A 199€, le reader 5 pouces de Sony est un ticket d’entrée abordable pour goûter à la lecture numérique. Le standard ePub est supporté, tout comme le PDF. Certes, l’appareil est moins complet que le PRS-600 qui dispose d’un écran tactile et d’une extension mémoire mais l’arrivée du PRS-300 sur la marché français va démocratiser un peu plus la lecture numérique.
Pour acquérir le Sony Reader Pocket Edition, c’est par ici, en couleur argent ou en rose.
Pixmania remplit sa hotte de livres électroniques

A l’approche des fêtes de fin d’année, pour lesquelles on sait déjà que les readers vont avoir un bon succès, Pixmania propose une large sélection de lecteurs de livres électroniques. Du Cybook Opus aux readers d’iRex, en passant par le Bebook Mini et les appareils de Sony, il y a du choix ! De plus, Pixmania dispose de quelques modèles rares comme la tablette tactile de cuisine, la Qooq, ainsi que le Sony Reader Pocket Edition PRS-300 (importé par eXpansys depuis le Royaume-Uni) pour 220€, le Cool-Er d’Interead ou encore le mystérieux Cybook Gen3 Gold Edition (une mise à jour du Gen3 de Bookeen) pour seulement 255€ au lieu de 280€.
Pixmania ne fait donc pas les choses à moitié et c’est aujourd’hui la boutique en ligne français qui propose la sélection de readers la plus importante et avec quelques exclusivités. A découvrir à cette adresse.
La Tribune aura bientôt son application iPhone

L’AFP annonce que le journal économique la Tribune disposera prochainement de son application iPhone, sur un modèle similaire à celui de Libération.
Cette application permettra l’accès au flux RSS du site La Tribune mais aussi à la version PDF, laquelle est visionnable, dès la veille au soir de sa sortie. Le journal va proposer une service d’abonnement à 1,59€ pour 24h (contre 0,79€ avec Libération). Ces prix ont été fixés par le journal et utilise le système de paiement In App de Apple qui récupère 30% sur chaque transaction.
La mode semble donc être aux applications hybrides, mêlant flux RSS du site et version numérique du journal papier. Pourtant, l’utilisation de la version numérique du journal papier est souvent laborieuse, comme sur l’application de Libération, parfaitement utilisable en WiFi mais dont les temps de téléchargement deviennent beaucoup trop longs lorsque l’iPhone fonctionne en 3G ou encore pire, en EDGE. Les applications actuelles manquent encore de rapidité et de fluidité. On ne peut qu’espérer que la nouvelle génération d’application corrigent ces soucis.
Source : AFP













