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Du papier électronique sur… une carte bancaire !

Dernière trouvaille de la société E-Ink/PVI : s’attaquer au marché de la carte bancaire en adjoignant aux cartes de plastique un petit écran E-Ink. Le papier électronique a deux avantages pour ce type d’usage qui sont sa faible consommation d’énergie et sa solidité (surtout dans le cas des écrans flexibles en plastique). L’utilité de cet écran permet d’ajouter un système de sécurité par code PIN aléatoire. Quelques millions d’exemplaires de cette carte circulent déjà en Corée du Sud et leur diffusion devrait s’étendre prochainement aux États-Unis et à l’Europe.

Après les écrans de readers, un nouveau débouché pour E-Ink?

Crédit vidéo : ARMDevices

Du papier électronique effaçable et lowcost

Le papier électronique flexible continue d’acquérir des capacités techniques intéressantes. Alors que l’affichage de la couleur semble maitrisé dans les différents travaillant sur de tels prototypes, l’agence Reuters a dévoilé une technologie de papier électronique méconnue, le i2R, développé par le Industrial Technology Research Institute de Taïwan. Contrairement aux écrans E-Ink et SiPix, l’écran i2R ou plutôt la feuille i2R n’est pas alimenté en énergie. L’affichage se fait à l’aide d’une imprimante thermique. Pour l’effacer, un simple courant électrique permet réinitialiser la feuille (avec un nombre maximal de 260 rafraichissements).

La similitude d’utilisation avec la feuille papier est surprenante. Le coût de production de la feuille i2R l’est tout autant : 2 $ pour un format A4. Autant dire que l’on est bien loin de l’E-Ink (même si ce type d’écran a beaucoup d’avantages). La feuille i2R est déjà en production et pourra rejoindre le marché grand public d’ici deux ans.

Dans quels appareils pourrait-on retrouver cette technologie ? Les premières utilisations risquent d’être les panneaux d’affichage publicitaire et commercial (étiquettes, etc.). En revanche, il ne faut s’attendre à retrouver d’ici tôt une feuille i2R dans un ereader. Est-ce que l’i2R est la technologie qui s’accorde le mieux avec l’intitulé de “papier électronique” ?

Le papier électronique flexible toujours plus spectaculaire

La course au papier électronique flexible repart de plus belle. Le succès des readers, notamment du Kindle, avait poussé les entreprises à revoir leurs stratégies de recherche et développement vers l’amélioration du confort de lecture des écrans grand public, notamment perceptible par le saut qualitatif de l’écran E-Ink Pearl. De plus, l’échec ou les retards successifs des technologies flexibles, du Readius de Polymer Vision à l’écran de Plastic Logic, a repoussé ce rêve d’amateurs de science-fiction. Pourtant, depuis quelques mois, les nouveaux prototypes ne manquent pas.

Le dernier en date a été repéré par le site Pocket-Lint. Il s’agit d’un écran aux dimensions uniques de 100 x 24 cm développé par le ITRI de Taïwan (Industrial Technology Research Institute). Au lieu de disposer d’un affichage en niveau de gris, l’écran se contente de deux couleurs, le rouge et une sorte de dorée. L’ITRI n’a pas choisi une technologie E-Ink pour cet écran, mais du Ch-LCD (ou Cholestric LCD). Ainsi, l’écran ne nécessite pas de rétroéclairage et qu’une quantité limitée d’énergie. En somme, le cahier des charges habituel, en plus que l’écran soit enroulable ! Bien entendu, n’attendez pas de pouvoir décorer votre appartement avec un objet (ou “papier peint”) de ce type d’ici quelques années…

E-Ink : en route vers les 300dpi grâce à Epson


Les amateurs du papier électronique vont apprécier la nouvelle. La société E-Ink, en partenariat avec Epson, a annoncé lors du salon SID Display Week l’arrivée prochaine d’un nouveau contrôleur pour ses écrans. Couplé à un écran E-Ink, il sera capable d’afficher des images et du texte avec une définition de 300dpi (ce qui vient quasiment égaler l’écran Retina de l’iPhone 4) soit une résolution de 2400×1650 pixels pour un écran de 9,68 pouces. De plus, grâce à ce composant nouvelle génération, la rapidité d’affichage de l’écran ne pâtira pas cette hausse sans précédent de la résolution. Dans tous les cas, cette technologie trouvera parfaitement sa place dans un Kindle DX ou autre reader epaper grand format (Pocketbook 902/903 par exemple).

Cependant, E-Ink et Epson n’ont pas annoncé de date de disponibilité ni de grille tarifaire concernant ce produit. Nul doute que certains fabricants (Amazon, Sony, Barnes&Noble ou même Bookeen) ont déjà des kits de développement basés sur ce nouvel assemblage de composants. Vivement les premières intégrations !

via Engadget